De calhol. Eccleslae unilatc, 0. Ilartel
5. Deunllate Ecclesiac, 10, M. 43. 420; ep., 185. 50, iM. 33. 815; e;j. 141, 5, M. 33. 570. Les deux autres textes sont apocryphes. Ce sont le sermo de si/mbolo, 12, M. 10. IIOG et le sermo de symbolo ad catechumenos, 4. 13, M. 40. 0(;8.
G. Moral., 14.5, M. 75. 1013.
l'Église catholique aura beau mener une vie recommandable. Par le fait même qu'il est séparé de l'unité du Christ, il n'aura pas la vie, mais la colère de Dieu l'attend « ; « Quiconque sera trouvé hors' de l'Église, sera rejeté hors des rangs des enfants de Dieu. On ne peut avoir Dieu pour Père quand on n'a pas l'Église pour mère. » Quant à saint Grégoire, voici le langage qu'il tient : « La sainte Eglise universelle enseigne qu'on ne peut être sauvé qu'en elle et qu'aucun de ceux qui sont en dehors d'elle n'auront part au salut. » Avant Becan, du Perron ^ avait apporté quelques-uns des témoignages qu'on vient de lire et aussi quelques autres. Il avait notamment utilisé les deux maximes suivantes émises, la première par saint Augustin ^ et la seconde par saint Fulgence ^ : « Hors de l'Eg'lise catholique on peut avoir toutes choses excepté le salut... On peut avoir et prêcher la foi au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit; mais on ne peut avoir nulle part le salut sinon dans l'Eglise catholique » ; « Nul hérétique ou schismatique qui, avant la fin de cette vie, n'est restitué à l'Église catholique ne peut être sauvé '. »
Après Becan, loracle d'isaïe que ce jésuite avait allégué fut généralement négligé et la démonstration de la nécessité de l'Église pour le salut fut établie sur les bases exclusivement patristiques. Les autorités furent à peu près celles que nous avons rencontrées. Cependant Noël Alexandre^ fit appel à ce célèbre passage de la lettre de saint Jérôme au pape Damase : « Je suis en communion avec la chaire de Pierre ^ ; je sais que l'Eglise est bâtie sur ce roc. Quiconque mange l'agneau en dehors de cette maison est un profane. Quiconque
1. Réplique à la response du sérénissime roy de la Grand Bretagne, 1. 4, Paris, 1620, p. 15.