‹ Histoire de la théologie positive (volume 2)Chapitre 165 sur 371 · II. Deromanopondfice, 1, M à · texte numérisé non relu

II. Deromanopondfice, 1, M à

appliquaient à d'autres qu'à Pierre la parole/?<2sce, il présenta ce texte de saint Maxime' : « C'est à Pierre que le Christ, sur le point de retourner à son Père, confie ses agneaux et ses brebis » ; cet autre de saint Léon^ : « Pierre, qui a reçu avant tous les autres le pouvoir de lier et de délier, a aussi été chargé d'une manière plus spéciale de paître les brebis » ; et ce commentaire de saint Ambroise ^my pasce : « Parce que, seul entre tous, il fait profession d'amour, il est mis au-dessus de tous^. » A ceux qui excluaient àe pasce toute idée de gouvernement, il répliqua que saint Chrysostome '' ainsi que saint Augustin ^ avaient vu dans ce mot le droit pour saint Pierre de gouverner les brebis, et que saint Grégoire avait hautement revendiqué pour les pasteurs des âmes le pouvoir de commander et de diriger par des lois. Enfin à ceux qui voulaient écarter de notre texte l'attribution du pouvoir suprême à saint Pierre, Bellarmin opposa une demi-douzaine de témoignages, notamment les suivants : « La parole pasce a été adressée à Pierre et le troupeau lui a été confié ^ » ; « Le Seigneur s'adresse à Pierre, en laissant les autres, et il lui confie le soin de ses frères ^ » ; « Pierre est mis au-dessus de tous les autres^ » ; « Pierre est mis au-dessus de tous les apôtres et de tous les Pères de l'Eglise. Il y a sans doute dans le peuple de Dieu beaucoup de prêtres et de pasteurs ; mais Pierre les gouverne tous ^ » ; — « Auquel, je ne dis pas des évêques, mais des apôtres, toutes les brebis ont-elles été confiées sans distinction et sans restriction ? A qui a-t-il été dit : Pierre, si tu m'aimes, pais mes brebis? Et de quelle brebis parle

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