‹ Histoire de la théologie positiveChapitre 156 sur 547 · In Gènes., 2. 2, M. 69, 53 à · texte numérisé non relu

In Gènes., 2. 2, M. 69, 53 à

7. Saint Augustin {De civil, p. 353) se réfère à Eccles. 10. 15 : « Inilium • omnispeccatisuperbia », mais ce texte, s'il prouve que le diable pécha par

orgueil, no prouve pas que les démons furent entraînés par l'exemple du diable. Aussi on ne le trouve guère utilisé.

8. Collai., 8. 8, M. 49. 73b : « Quos tamen non solos ex illo beatissimae stationis apice ruisse Scriptura commémorât, dicens tertiam partem stellarum draconem secum pariter pertraxisse. »

118 THEOLOGIE SCRIPTURAIRE ; L ANGELOLOGIE.

suffrages ^ . Depuis saint Irénée, on considérait le combat de Michel avec le dragon comme une prophétie symbolique de la lutte que rÉglise aurait à soutenir, à la fin des temps, contre les apostats et les hérétiques. On resta généralement fidèle à Texplication de saint Irénée, et par là même, on laissa sans appui scripturaire la doctrine de la complicité des démons au péché de Satan ^.

Ce serait exagérer fimportance des autres chapitres de l'angélologie que de s'arrêter longuement sur leur théologie scripturaire. Bornons-nous donc aux renseignements qui suivent. On chercha souvent une indication sur le chiffre des anges, dans la parabole évangélique des quatre-vingt-dixneuf brebis laissées par le pasteur qui court à la recherche de la centième. Méthode^, saint Hilaire '', saint Cyrille de Jérusalem ^, saint Grégoire de Nysse ^, saint Ambroise ^ et saint Augustin ^ lui-même conclurent de là que les anges étaient quatre-vingt-dix-neuf fois plus nombreux que le genre humain. Mais ce principe d'évaluation fut rejeté par le pape saint Grégoire qui, appuyé sur le texte du Deutéronome : Constituil tenninos populorum juxta numerum angeloriim Dei, enseigna que les chiffre des élus humains serait égal à celui des anges restés fidèles ^. Et saint Augustin l'oublia fréquemment, car il déclara, à différentes reprises, que les

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