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L'EXTRÊME-ONGTION; L'ORDRE; LE MARIAGE

§ I. l'extrême-onction.

Le texte de saint Jacques : « Si quelqu'un est infirme parmi vous, qu'il fasse venir les presbytres du Seigneur... » est cité par Origène, comme trouvant son application dans la pénitence : « La septième rémission des péchés, dit le docteur alexandrin, est celle qui a lieu par la pénitence, quand le pécheur couvre son lit de larmes, ne craint pas de dévoiler son péché au prêtre, et de chercher le remède... En quoi est réalisée la parole de saint Jacques : Si quelqu'un parmi cous est infirme K.. » Nous retrouvons la même interprétation dans saint Jean Chrysostome, qui se sert du texte de saint Jacques pour prouver que les prêtres peuvent remettre les péchés commis après le baptême ^. L'Orient, on le voit, eut une tendance à donner un sens allégorique, ou si Ion veut spirituel, à « l'infirmité » mentionnée par l'apôtre. En Occident, la première interprétation de ce passage célèbre est due à saint Innocent, et elle est nettement littérale. Le pape enseigne que saint Jacques a en vue les fidèles malades, et qu'il recommande de faire sur eux des onctions avec une huile consacrée par l'évêque^. Au siècle suivant, saint Césaire d'Arles conjure

L In Levitic. homél. 2. 4, M. 12. 420.

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