BEAUCOUP DE BRUIT À PROPOS D'UNE LETTRE
Je crus ne vouvoir mieux me défendre des attaques san cesse répétées contre moi sous mille formes, qu'en faisant connaître sur quelques points « ‘x qui en étaient les auteurs.
Donc, ayant ucun journal à ma disposition,
suivaute :
LA TRI Nk’” DU GOUVERNEMENT.
ces gens-là me traitaient. Je promis dé signeï | M: le rédacteuc
Après deux r is de tâtonnements et d’'intrigues, le gouvernemer. --ssède enfin un organe dont il a non-seulement la rédaction mais encore ln propriété. On sait que M. Darvéau, propriétaire de la Ré- À forme, avait consenti à changer le titre de son juurnal en celui de la Z'ribune pour en faire, l'organe du gouvernement et à céder su place de rédacteur à M. Aubin. Le gouvernement n'ayant pas rempli ces engagements envers M. Darveau, et pour cause, celuici 8, paruit-il, envoyé la barque ministérielle à tous les diables et a proposé catégoriquement uu gouvernement d'acheter la Tribu:e ou sinon qu'il allait se ranger dans l'opposition ct pub'ier toutes les sales injustices commises envers lui, M. Darveuu. ;
Or, comme ils savaient que M. Darveau était homme à faire ce qu'il disait, les ministres ou plutôt les grands hommes d'Etat de la ruu Desjuïdins, se décidèrent à acheter lu propriété de la Mais comme l'argent manquait, on a eu recours au bauquüier du ministère, M Venner, qui n fourni les fonds nécessaires en ayant soiu toutefois de se faire douner comme sûreté un ordre our retirer l'argent qui pouvait devenir dû par le gouvernement à M. Aubin, qui a en mains un lot de jobs que l’on refusait au ci-devant propriétaire auquel on les avait pourtant promis expressément [a ru avoir son journal, De plus, outre les jobs d'imprimerie, M. Aubin, qui est destiné à éclairer le pays au moyen de soù journal, vint de recovoir sous form de job l’ordre