‹ Histoire de La Tribune [microforme]Chapitre 21 sur 23 · RITE · texte numérisé non relu

RITE

uger écrivit suivante :

osition sur.la » dans la pervous/détromon, parce que,

à ses yeux, il n'est rien ; parce.qu'elle sait que les hommes de sa trempé font la honte et la faiblesse des partis ; parce que lui-même ne veut pas 1 aller. Non!iln'ira pas à l'opposition ! Il ne rendra pas ce service on parti démocratique de l’abandonner et d'aller chercher ailleurs à faire son métier de bravo. Au contraire: il ouvrira boutique à St.-Roch, et continueva de se crumponner à la belle réputation de M. Huot et de s’eu foire un refuge pour tirer sur les siens. Îl zardera donc tout son fiel pour nous.

M Darvean est venu au parti démocratique dans un momeut de mauvaise humeur et de répudiation (de la part de son parti,) pour tout gâcher et tout compromettre. Nous l'avons accueilli ; il a semblé que ponr lui nous avions oublié que tous les partis, quels qu'ils soient. se grossissent toujours de tous ies mécontents, de tous Îles transfuges et de tous les traîtres ; bref, uous avons été lâches à ce point, que ses querc!!e3 les plus infimes ont été épousées par nous, que son journal était l'organe du parti sans aucun désaveu de notre part.

Maintenant il vient chercher un asile chez ceux

u’il appelle les vrais démocrates ; pourquoi faire ? Du scandale sans doute. Oh! non! du journalisme ! Du journalisme, lni ? Quand en a-t-il fait? Où sont les questions qu'il a traitées ? Les idées, les questions les plus belles ont passé devant ses yeux sans qui y ait pris garde, Quelle mesure a-t-il gardée

ans l'appréciation des hommes et des choses ? Aucune. Voyez ses articles sur la Commission du Havre, écrits sans jugement et sans consulter ses amis, et les plus intéressés encore. Qu'a t-il prêché ? Des accommodements avec le ministère Cartier- Macdonald qui firent venir quelques annonces à son journal, Quel point at-il gagné ? Nos partisans les plus sincères et les plus vaillants ont été maltraités, déehirés, et il a ravivé des haines entr'eux qui ne sont pas prêtes à s'éteindre. Quelle réforme a-t-il demandée ? La destitution de M. Pierre Gauvreau ! Le gouvernement n’a pas d'énergie, suivant lui: qu'il lui serait doux de voir des centaines de destitués sur le .pavé et sans pain; cela conviendrait si bien au caractère de ce Murat des destitutions en masse !

Ah ! nous les avons pesés ses prétendus serviees à la cause démocratique ! Nous savons ce qu'ils sont et ce qu'ils valent : des rancunes toujours vivaces, des huines toujours entretenues ! Ah! nous savons depuis longtemps qu'il sait se faire un gagne-pain de tout cela!

Donc aujourd’hui il vient reprendre son ancienne tactique de passer pour un démocrate pur et deinander encore à M Huot de le laisser envelopper sa chétive personnalité, pour ne pas choir tout-à-fait, dans les plis de cette forte popularité. M. Huot, nous en sommes certains, ne permettra pas que l'on nn ainsi avec son nom, lui, qui, grâce à un tro

ienveillant silence, a laissé croire au public qu'il se montrait conciliateur partout ailleurs que dans la Réforme.

ais c'est assez pour aujonrd'hui, Je ne manquefai pas de vous faire l’histoire de ce truître quund j'en aurai le loisir et, d’ailleurs, les occasions ne manqueront pas. C'est une protestation, et vous serez, je n'en doute pas, satisfait qu'elle vons vienne d'un enfant de St-Roch, le champ le plus vaste d'exploitation de M. Durveau.

J, Aucer,

.: Cette correspondance que M. Jacques Auger a mis quinze jours à produire, et de la publication de laquelle il im’avait notifié en se gourmant comme , ces volatiles que le rouge effraie, n’est certainement pas irréfutable,

‘D'abord je m'occupe fort peu de ce que l'opposition ou lé ministère pense de moi,

‘ils la publièrent, je fis connaissance ainsi avec

mais à coup sûr je suis, aux yeux de la.première, autant sinon plus que peut paraîtrg M, Auger ; et si J'en juge par tout le mal que disent de lui les politiqueurs de la rue Desjar: dins, pour le compte desquels il combat si for: tement aujourd'hui, et qui, s'ils le peuvent, l’écraseront comme ils l’ont calomnié, il n’est certainement pas regardé comme un ministé.

riel bien digne de valeur et, surtout, de confiance. M. Auger paraît avoir oublié que quand il fut question de le nommer juge de paix, ces mêmes hommes qu'il courtise aujourd’hui, ont remué ciel et terre pour l'empêcher d'être nommé à cette charge. Il y a plus: ils l'ont représenté aux ministres comme un homme indigne d’être magistrat ! Hélas! quantum mutatus ab illo !

Je n'ai jamais fait le métier de bravo, je laisse cette besogne ridicule à ceux qui, dès qu'ils ont écrit quelques lignes, le disent à tous les passants, font force saluts même à ceux qu’ils ne connaissent pas et semblent leur dire : ‘“ Avez-vous lu la fameuse correspondance ? c’est moi qui l'ai écrite!” Puis ils s'en vont tout gourmés, et en trottinant, ruminer quelques nouvelles intrigues.

Je ne me suis jamais cramponné à la répu+ tation de M. Huot, et je n'ai jamais tiré sue les siens, mais sur ses ennemis qui sont un peu les miens, je crois, puisqu'ils sont ceux du parti libéral auquel j'appartiens, Ces ennemis se composaient »arfuis d'hommes qui, comme M. Auger, meitent un masque pour attaquer dans l'ombre, ;

Je laisserai tout mon fiel à M. Auger qui n’a pas assez du sien, si l’on en juge par le nombre de victimes qu'il a déià faites ou qu'il voudrait faire,

Je n'ai jamais appartenu au parti cauchoniste, comme l’insinue M. Auger. Ma Lecture sur la Vationalité Canadienne ayant été goûtée par les écrivains du Wational sur lequel

les principaux hommes du parti démocratique | dont les principes se trouvaient être les miens. | Ce fut là mon début dans la vie publique. | Jusqu'à cette époque je ne m'étais jamais | mêlé de politique. Mon parti ne m’a donc pas | répudié, ;

Le parti démocratique n'a pas épousé mes!

querelles, mais j'ai pris fait et cause pour lui! contre tous ses alversaires, auxquels indivi-! duellement je n'avais rien à reprocher, et qui sont devenus aussitôt les miens,

Quand je fus obligé de publier l’Observateur

ur me défendre contre des attaques aussi injustes qu'atroces, je n'ai jamais proclamé mon journal comme étant l'organé du parti démocratique, |

M. Auger ne voit dans mon obstination à revendiquer mes droits et à ne pas me laisser piller, qu'un moyen de faire du journalisme

enr

pour vivre ! Préfèrérait-il que j’en ferais à la manière de ceux qui ont fait tomber le Watioaül, contre lesquels il ne proteste pas, en faveur desquels 1l bataille et qui riént de lui et le méprisent ! Je n’ai pas besoin, Dieu merci, ournalisme ponr vivre, et 8i je reprends journal, ce ne sera que pour me défendre et me justifier. J’y perdrai sans doute beaucoup d'argent et ma santé, comme par le À passé, maïs j'aurai au moins le pouvoir de h fépondre à des ennemis sans honneur et sans

1 M. Auger me reproche d'être un journaliste A qui n’a jamais traité aucune question, d’être : enfin, comme écrivain, une véritable nullité. *M. Auger n’a pas toujours exprimé cette opinion à mon égard. J'avoue que si je n’avais eu qu’à rédiger mon journal, j’aurais sans doute réussi à faire beaucoup mieux. Mais quand un rédacteur est obligé de voir à tous les besoins d’une imprimerie, il ne peut pas donner toute l’attention nécessaire à la rédaction d’un journal. Néanmoïns, je ne crains . pas la comparaison de mes articles avec ceux . dela Tribune, ni même avec ceux que peut écrire M. Auger qui, cependant, est un écrivain dé première force et de première lignée, car il à fait tout un long composé un seul sonnet malheureux que M. Auger, auquel je ne refuse pas la prétention d'être un puriste français et de savoir bien imiter les écrivains du Figaro, imais qui ne prend guère la plume que pour satisfaire ses mesquinés rancunes, ne se soit mis à ma place, il aurait certainement fait aucoup mieux que moi ! Combien de fois ne Jui ai-je pas offert de lui céder mon fauteuil éditorial, que sa modestie l’a sans doute toujours empêché d’accepter !

Mais sa modestie ne lui donne pas le droit de me mettre au niveau du radoteur en chef de la Tribune qu’il qualifiait, il y a quelques jours à peine, d’imbécile et d'écrivain insigni-

nt, etc, Que n’a-t:il pas dit des articles de

. Ja Tribune ? Ce qu'il a dit des articles de la . Réforme, ce qu'il dira de tout.ce qui n'est pas

re

oëme, puisqu'il a ans sa vie ! Il est

M. Auger me reproche les articles { faits au sujet de la Commission du Meh! bien, pourquoi ne les réfutait-il pas ? Sans È vouloir me vanter, je crois avoir fait quelque , Comme journaliste, pour obtenir la À construction des quelques hangars qu'elle a fait | ériger, car jo suis le seul journaliste qui ait 4 fait connaître les abus 1 de la Commission du ‘voulez, que j’ai mal écrit, mais ne regrettez ces articles : ils ont atteint à peu près le

oo

ui existaient au sein avre. Dites, si vous

M. Auger me reproc | l\[dherché'à frire des accomm L | ministère Cartier-Macdonald,

he, de plus, d’avoir odements aveo le

J'ai soutenu à ce.sujet une polémique avec M. Dessaulles, qui vaut bien, je crois, M. Auger, et au dire de mes amis je noi pas lutté avec désavantage.

Je ne regrette pas cette tentative, car je ne regarde pas aux et si M. Cartier revenait au pouvoir et qu’il voulut modifier sa politique en acceptant le programme du parti libéral, je crois que ce

ommes, mais aux principes,

serait une très-grande faute de ne pas accepter. Veut-on rester to former qu’un peuple ? C j'ai écrit. Quand on approuve l’alliance du arti libéral avec M, Sicotte, les tentatives de M. Letellier pour embrasser M. Chapais, les efforts inouïs du ministère pour s'assurer l’appui de MM. Taschereau et Turcotte, on ne peut pas certainement me reprocher d’avoir écrit en faveur d’un rapprochement national à certaines conditions. Il me semble que mon but était infiniment plus louable et surtout plus honorable que celui que l’on a atteint en couvrant d’un chapeau de juge un adversaire embarrassant,

ours désunis ou ne est dans ce sens que

Enfin, M. Auger me reproche d’avoir écrit

contre u!

mployé des Travaux Publics, Eh!

bien, je le demande à tous les maîtres ouvriers qui ne sont pas les amis intimes de cet employé, si ils ne s’abstiennent pas d'offrir des propositions pour avoir de l’ouvrage du gouvernement, parce que cet employé ne leur rend pas justice ? Je n'ai jamais attaqué cet employé qu'en sa qualité officielle : ma qualité de journaliste impartial et indépendant m'y obligeait,

Quoi! le parti libéral a tonné pendant 15 ans contre la corruption, le gaspillage et les mauvais employés, et aujourd'hui qu’il est au pouvoir, on me reproche d’avoir mêlé ma voix à celle de tous les journalistes de ce parti ! Ou le parti libéral avait tort ou il avait raison. Dans le premier cas blâmez tous ceux qui sont coupables, dans le second cas cessez de m’at-

taquer, M. Au

er craint beaucoup ma rentrée dans

le journal sme! 11 a pesé mes services : ils ne valent rien, Il a sans doute, lui aussi, de fausses balances! Il mo trouve de la haine! 1l n'en a point, lui! Certes, j'aurais de puissants motifs d'en avoir beaucoup, mais je trouve que ceux qui m’attaquent ne valent pas même ma haine: ils ne sont dignes tout au plus que de ma pitié ou de mon mépris,

M. Auger craint que je m'enveloppe dans les plis de la popularité de M. Huot / que je joue avec le nom de ce dernier, que je l’exploite enfin !

M. Au larité de

er n’a jamais exploité la forte popu- . Huot: ik a préféré lécher les pieds

dé ce dernier ‘et comme un Jàche.

tigner dans: l'ombre uger n'exploite pas les

olémique je crois, Je n’oi pas

car je ne principes, ir et qu'il ceptant le is que ce as ACCEpnis ou ne > sens que liance du ntatives de \apais, les ssurer l’apte, on ne er d’avoir national à que mon et surtout , atteint en adversaire

avoir écrit iblics, Eh!

es ouvriers le cet emd'offrir des ge du goué ne leur attaqué cet >: ma quandépendant

ag 15 lage et les qu'il est au blé ma voix e parti ! Ou vait raison.

>ux quisont sez de m’at-

entrée dans ices : ils ne ssi, de faushaine! Il le puissants trouve que s mème ma plus que de

rloppe dans ot / que je que je l’ex-

forte popuher les pieds

ana : l'ombre loite pas les

mn 86 —

popularités, il lès. déchire à coup d’épingle après les avoir encensées ! L’hypocrite !

Deux fois, je me suis trouvé ruiné pour avoir trop sacrifié à la politique, et si cette fois jai échappé à la ruine, c'est qu’heureusement il me restait d’autres ressources que celles de la Tribune. Je regrette d’avoir à faire connaître de pareilles misères qui, si elles ont été pour moi de très-grands sacrifices, ne sont cependant rien quand je les compare aux sacrifices de toutes sortes et mille fois plus grands qu'ont fait et que sont encore

rèts à faire taut d'hommes dévoués du parti libéral, et qui, par parenthèse, n’ont pas de moi aussi mauvaise opinion que veulent le faire croire ' M. Auger et ses alliés de la rue Desjardins; mais quand je compare ma faible part de labeur et de sacrifices à ce qu’a fait ou que peut faire pour le parti libéral M. Jacques Auger, je trouve que cet individu a tort de me jeter la pisrre et de me donner le coup de pied de l'âne de la fable. Je comprends que ce n’est pas l'amour du parti libéral, mais le désir de me donner quelques coups d’épingle qui l’inspire et le guide. Il croit l’occasion bonne pour se venger sur moi de prétendus

griefs et, surtout, d’une caricature qui le re- | traitent leurs adversaires en amis, et leurs amis présentait lisant le Globe et qui fit beaucoup | en adversaires ! Le ministère Cartier corromtire les lecteurs de l’Observateur. Il me fut | pait ses adversaires, mais protégeait ses amis; impossible d’eimpècher cette caricature de pa- | ils avisent le ministère actuel à corrompre ses

raître. Je ne me rappelle pas avoir fait rienft à M. Auger. On voit que le cas n’est pas pendable : ;

: Je ne me suis jamais accroché à la popularité de personne et encore moins à celle du député de Québec-Est. Quand M. Auger et ses amis de la rue Desjardins disaient partout que ce député rédigeait l’Observateur et, plus tard, la Réforme, afin de le mettre dans une

fausse position et m’enlever le faible mérite | d’hui, il ne triomphe pas, il se fractionne et de mes écrits, je protestais énergiquement | frise le ridicule et le déshonneur politique.

contre ce faux avancé. Je ne voulais donc pas exploiter personne.

Encore un mot au sujet de M. Huot que Von fait purler et agir d’une manière toute différente de ce qu'il parle et agit.

Je suis indépendant de ce monsieur et il l’est encore beaucoup plus de moi. Je n'ai pas besoin de lui pour vivre, et lui n’a jamais eu besoin de moi pour atteindre la position aussi belle qu'enviée qu’il occupe depuis si longtemps et qu'il gardera certainement encore assez longtemps pour faire crever de dépit tous ceux qui cherchent à le ruiner de toutes manières aux yeux deses mandataires. Il n’a jamais eu aucune part à la rédaction des journaux que j'ai publiés. Aucun pacte nous unit! Je ne suis lié à ce monsieur que par les liens d’une éternelle reconnaissance pour de

cieux conseils comme il sait et peut seul en onner et que ceux qui m'attaquent aujour-

d’hui feraient bien de’ prendre et surtout de suivre.

Depuis les quelques années que je m'occupe, bien malgré moi, de politique, j'ai vu à l’œuvre et M. Huot et ceux qui m’attaquent aujourd’hui, et je sais à quoi m’en tenir à leur égard. Je suis persuadé aujourd’hui que ces derniers, avec leur esprit irréconciliable, leur haïne contre tous ceux qui ne les proclament pas des dieux ; leur défaut d'esprit organisateur, ne peuvent que nous mener à la ruine et au deshonneur politiques vers lesquels ils marchent à grands pas ; d’un autre côté, je suis convaincu que le seul homme qui peut reconstituer le parti libéral sur des bases solides, le faire respecter et mème accepter par nos adversaires, est M. Huot que, jusqu’à présent, dés hommes guidés par la haine et la vengeance, ont réusi a éliminer de la place qu’il devrait occuper depuis déjà longtemps, maïs que les évêne-:

ments lui donneront indubitablement. Il est l’homme de l'avenir du parti libéral, ils ne sont que des politiqueurs au jour le jour. Leur politique consiste à flatter, à encenser tous ceux qui montent, et à tyranniser et à méprie ser tous ceux dont ils n’espèrent rien. Ils

adversaires, mais à négliger et à maltraiter ses amis. Voilà la différence ! [ls n’ont que lé ta: lent de bavarder aux coins des rues et de faire de la politique de tabagie, Ils ont tout au plus le talent des commères et M. Huot a le génie d’un homme d’etat véritable ; il est nn homme de tête, et, surtout, un homme de cœur.

Voilà pourquoi je ne désespère pas de voir le parti libéral triompher bientôt, car anjour-

En attendant, je le déclare, je garde mes principes politiques, mais je me sépare des | politiqueurs de la rue Desjardins, qui sont aujourd'hui les véritables ministres du Bas- Canada, et, surtout, du district de Québec.

Je ne veux pas quitter M. Auger sans Jui dire toute ma pensée. M. Auger, vous agissez envers moi comme envers tous ceux qui vous portent ombrage. Vous m'avez comparé à Marat. Le type de la victine de Charlotte Corday n’est certainement pas le inien, Je serai plus juste: je trouve Île vôtre en Tartuffe et en Basile, Si Molière ot Beaumarchais ressuscitaient, ils iraient frapper à votre porte.

Maintenant je vous quitte, et j'espère que vous accoucherez de votre second travail à mon égard un peu pl's vite que de celui que vous avez promis depuis déjà plusieurs années sur nos hommes politiques depuis 1848 jusqu’à nos jours!!!

du Der n + rt ivotiee do hier XE :

L “À par à PA

Page 1