CONCLUSION
HO AU ot oupirient NIUE { {tr cu'ai fini ms défense, et je laisse maintenant À àrceux qui diront ces, lignes,. à décider:si. j'ai 1 616 traité par. le gouvernement comme je .le ke méritais. : 103 F3 : \ ‘tr "#1 Ki LE :: On observera que dans.le cours de.ce récit, | je:me suis. efforcé autant que possible d'être | calme. ot modéré dans mon langage et dans
| mes appréciations. Si, parfois, il m'a fallu sor- ! tir.quelque peu des bornes que je m'étais pres- 1 ! crites, il faut.en accuser les faits qui, eux, ne ! : respectent ni.le, fonds ni la forme: ils parlent 4 : fort.et frappent, rudement. On, doit s'en pren dre à. ceux qu'ils atteignent et non à celui qui æst obligé de raconter, On aura sans doute remarqué, aussi que je . n'ai, pas accusé les, ministres d’avoir été les f : auteurs directs le ma position ; j'ai toujours | : @ru.et je crois encore qu'ils ont été les dupes, | | comme. j'ai été victime, de eeux qui. les en- ! | tourent et les inspirent dans la capitale : ils !: | ont laissé faire plutôt qu'agi. À moins de res- } : sembler à ces intrigants sans influence et sans || . honnêteté politiques, —ce que je ne crois certe | | pas-encore;—ou à moins, ce qui est plus vraisemblable, de. s’avouer aveugles ou de n’a-
woir rien appris ni rien oublié sur le. compte
| | de ces quelques intrigants pétris de haine et | | de mensonge, qui ne les laissent pas nn seul || ; dnatant, semblables à ces vers rongeurs qui s'at- || tachent. aux flancs du navire, le rongent et | | Snissent par,le faire sombrer, et à la 1emorque | | desquels ils.se laissent trainer, MM. Dorion et :{ | Letellier ne. peuvent expliquer l’étrange condb duite tenue envers moi par le gouvernement,
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débitées sur : mon: compte depuis je me suis décidé à ne: pas. me: de 20 publisnt.un journal quotidien pour un-gouvernement. qui. refusait ds: remplir les conditions convenues. entre luiet moi: - : ft fist : Je. ne, parlerai pa de: M. Thibaudeau, car il est: considéré dans le ministère comme -uh bomme de paille que l’on pose sut le:fsutetil présidentiel, comme :une! cheville;:ou plutôt uon, car une, cheville sert :à quelque, chose. Comme ministre, comme homme politique, il n'est rien: c’est un zéro mais donit la valeur ue compte jroint.
: Je plains plutôt
los ‘ministres que je. ne les combats; d'état major de la-rne ‘Désjardins dont ils s’entourent. suffit pour me. les: faire prendre en’ pitié. Je crois que tant qu’ils auront pour aviseuri des confidents de cette espèce, ils n'auront certainement pas Ja confiance qu'ils. avañent-espérée et que pour ma part, je ne puis certe pour cette raison leur accorder, Ma'voix n’est. rien, mon: infhience est -hulle, je l’admets, mais au meins j'ai le droit de diré et d'écrire ce que .je crois être la vérité : cela me suffit. Personne ne m'enlèvera ce droit,
Je pense:bien que mon: ploi
doyer: ne plairs pas à tout le monde, mais je dirai à ceux qui ne, m’approuveront pas: mettez-vous à. ma dace et dites coque, vous feriez f D'ailleurs je neveux sérvir. d’escabesu à personne ét n6 veux être en politique l’esclave de qui que:ce soit. Je devais des explications à mes, amis, à la presse qui s’est emparée de . mon affaire. Advienne que pourra, je prends la responsa:
bilité da mesactes et. je.suis prèt:à en: disouter le mérite et l'opportunité, Ab 80
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