L'ARMÉE DE 1887 A
des batteries et des détachements d’ouvriers, selon les besoins, d’après les arrêtés ministériels.
Les troupes spéciales et indigènes étaient les suivantes :
Un régiment de tirailleurs soudanais (Soudan français);
Un régiment de tirailleurs sénégalais (Sénégal et Haut-Fleuve);
Un régiment de tirailleurs annamites (Cochinchinc);
Quatre régiments de tirailleurs tonkinois (Tonkin);
Deux compagnies de tirailleurs liaoussas;
Un escadron de spahis sénégalais;
Un escadron de spahis soudanais;
Deux régiments de tirailleurs malgaches (.Madagascar);
Un régiment colonial de tirailleurs sénégalais et liaoussas (Madagascar);
Un corps de cipahis de l’Inde.
La loi du 7 juillet 1900 a consacré l’existence et l’autonomie des troupes coloniales, en laissant au Dé-’ parlement de la guerre le soin de les organiser. Cette organisation a été réglée par les décrets du 28 décembre 1900.
Ecole du service de santé militaire.
La loi du 14 décembre 1888 créa l'Ecole du service de santé militaire, qui eut son siège à Lyon. Elle eut pour objet : 1° d’assurer le recrutement des médecins de l’armée; 2° de seconder les études universitaires des élèves du service de santé; 3° de donner à ces
élèves l'éducation militaire jusqu’à leur passage à l'Ecole d'application du Val-dc-Gràcc (décret du 25 décembre 18SS).
Ecole d’administration militaire.
L 'Ecole d’administration militaire, installée à Vincennes, eut pour but d’instruire les adjudants-élèves d’administration des bureaux de l’intendance, des subsistances militaires, de l’habillement et du campement, ainsi que ceux des hôpitaux militaires, destinés à recruter les officiers de ces différents services, conformément à l’article 34 de la loi du 10 mars 1882 et à l’article 40 bis de la loi du 1er juillet 1889.
Un décret du 20 mars 1890 régla l’organisation. L’école reçut des sous-officiers rengagés de toutes armes, à la suite d’un concours, et donna un enseignement administratif et militaire. La durée des cours lut de dix mois. Les élèves eurent le titre d’élèves stagiaires d’administration. Après un examen final, ils étaient nommés adjudants-élèves d'adminis- ■ tralion dans l’un des services administratifs, et les trois premiers pouvaient être inscrits d’office au tableau d’avancement.
Service militaire des chemins de fer.
La loi du 28 décembre 1888 institua une Commission militaire supérieure des chemins clc fer auprès du ministre de la guerre. Elle était chargée de donner son avis sur toutes les questions relatives à l’emploi des chemins de fer, notamment sur les transports stratégiques, les projets de lignes nouvelles, les con-
l’armée de 1887 a 1891
ditions du matériel, les traites à passer avec les Compagnies, la protection des voies ferrées, etc.
Le décret du 5 février 1889, modifié par celui du 18 novembre 1898, régla les travaux et la composition de la commission qui comprit : le chef d’étalmajor général, président; le général désigné comme directeur des chemins de fer et des étapes aux armées; le sous-chef d’état-major général, ayant sous ses ordres le bureau des chemins de fer de l’étatmajor de l’armée; trois officiers supérieurs, un officier de marine, les commissaires militaires et les commissaires techniques des sept commissions de réseau, le directeur des chemins de fer au ministère des travaux publics, deux inspecteurs généraux ou ingénieurs en chef des mines ou des ponts et chaussées, etc.
La loi du 28 décembre 18S8 plaça, en temps de guerre, le service des chemins de fer (oui entier sous les ordres de l’autorité militaire. En temps de paix, ce service fut dirigé par le chef d’état-major général et un bureau de l’état-major de l’armée (4e bureau) centralisa tout ce qui s’y rapportait.
Le décret du 5 février 1889 régla les détails de l’organisation.
L’exécution du service, dans chacun des six grands réseaux et dans le réseau de l’Etat, fut confiée à une commission de réseau composée du représentant de la Compagnie, commissaire technique, et d'un officier supérieur, commissaire militaire, et assistée d’un personnel technique et militaire, selon les besoins. Cette commission dut étudier toutes les affaires se rapportant au service militaire des chemins de fer.
Toutes les dispositions pour le temps de guerre se
trouvèrent fixées par le décret de 1889. Chaque commission de réseau prenait le service dès le premier jour de la mobilisation, aidée par des sous-commissions de réseau et par des commissions de gare.
Le commandant en chef de chaque groupe d’armées ou de chaque armée opérant isolément, disposait des chemins de fer dans le territoire de ses opérations. Au quartier général, le service était dirigé par un officier général ou supérieur ayant, pour l’exécution, des commissions de réseau et une commission des chemins de fer de campagne. Celle dernière commission avait sous ses ordres : 1° des sections de chemins de fer de campagne (recrutées dans le personnel des Compagnies); 2° des troupes de sapeurs de chemins de fer (génie); 3° des sections de télégraphie.
Dès le temps de paix, neuf sections de chemins de fer de campagne étaient organisées, ayant chacune un numéro distinct et formées avec les ingénieurs, employés et ouvriers des six grandes Compagnies et du réseau de l’Etat (lre et 2e sections, P.-L.-M.; 3e, Orléans; 4e, Ouest; 5e, Nord; 0e, Est; 7e, Midi; 8e, Est, Ouest et Nord; 9e, Etat.
Garde des voies de communication.
Le décret du 5 juillet 1890 organisa le service de garde en temps de guerre des lignes de chemins de fer, canaux, réseaux télégraphiques et téléphoniques, par subdivisions de région, sous l’autorité du commandant de corps d’armée, avec un personnel fourni par les hommes de la réserve de l’armée territoriale, choisis et exercés en temps de paix.
l’armée de 1887 a 1894
Avancement des officiers.
A partir de 1832 et jusqu’à l’avènement de la République, le tableau d’avancement était établi chaque année par le ministre de la guerre qui basait son travail sur les notes et les propositions des inspecteurs généraux.
A partir de 1871, l’avancement des officiers resta régi par la loi du 14 avril 1832, modifiée par la loi du 5 janvier 1872 qui supprima seulement l’avancement par corps (existant dans l’infanterie et la cavalerie), remplacé par l'avancement sur la totalité de l’arme. La loi du 26 mars 1891 apporta une autre modification : les sous-lieutenants qui, dans l’infanterie et la cavalerie, étaient promus partie au choix, furent tous, dans toutes les armes, promus lieutenants à l’ancienneté après deux ans d’exercice dans leur grade.
Un décret,, du 2 juin 1888, régla le mode d’avancement des officiers, laissé jusque-là au pouvoir du ministre de la guerre. Une commission de classement, composée d’officiers généraux, fut instituée dans chaque corps d’armée, présidée par le général commandant le corps d’armée. Elle arrêta, d’une façon définitive, le numéro de classement des officiers subalternes proposés au choix, et, d’une façon indicative seulement, les officiers présentés pour les grades d’officiers supérieurs. Pour ces derniers, il y eut une commission supérieure de classement, réunie tous les ans au ministère de la guerre et comprenant tous les commandants de corps d’armée. Pour les grades d’officier général et pour la croix de comman-
deur de la Légion d'honneur, le ministre soumettait à celte même commission les propositions de nomination et elle les classait par ordre de préférence. Pour tous les grades, l’avancement des officiers attachés au ministère ou aux écoles militaires dépendait de la commission supérieure. Dans l’exposé des motifs, le ministre, pour corriger les pouvoirs considérables de cette commission dont dépendait l’avenir de tous les officiers, spécifia que le ministre conservait la liberté de ne pas approuver toutes ses propositions. La liste de proposition pour les grades d’officiers généraux fut établie par le conseil supérieur de la guerre.
La camaraderie, les solidarités d’écoles, les échanges d’influences et le vote anonyme, qui supprimait toute responsabilité, amenèrent des passe-droits plusieurs fois signalés au Parlement. En 1884, la moyenne des officiers sortis du rang était de 43 p. 100 et la moyenne de leurs inscriptions pour l’avancement était de 13,50 p. 100; en 1899, celte dernière moyenne était tombée à 3,50 p. 100.
D’après les lois du 14 avril 1832 et du 5 janvier 1872, l’ordonnance du 16 mars 1838 et la loi du 26 mars 1891, les conditions pour l’avancement étaient les suivantes :
Les sous-lieutenants passaient lieutenants, exclusivement à l’ancienneté, lorsqu’ils avaient deux ans de fonction de leur grade.
Les lieutenants étaient nommés capitaines un tiers au choix, deux tiers à l’ancienneté, après deux ans de grade au moins.
Les capitaines étaient nommés chefs de bataillon
l’armée de 1887 a 1891
(chefs d’escadron ou majors) moitié à l’ancienneté et moitié au choix, après quatre ans de gracie au moins.
Les chefs de bataillon étaient nommés lieutenantscolonels exclusivement au choix après trois ans de grade au moins.
Les lieutenants-colonels étaient nommés colonels exclusivement au choix après deux ans de grade au moins.
Les colonels passaient généraux de brigade et ces derniers généraux de division, toujours au choix, après trois ans de grade au moins.
D’après la loi du 14 avril 1S32 et l’ordonnance du 16 mars 183S, l’avancement à l’emploi de major devait avoir lieu au choix seulement, mais elles n’étaient pas observées. Cet emploi était attribué à des chefs de bataillon promus à ce grade au tour du choix ou de l’ancienneté, soit au moment de leur promotion, soit ultérieurement.
En campagne et aux colonies, le temps exigé pour passer d’un grade à l’autre était réduit de moitié.
Il ne pouvait être dérogé à ces conditions de temps si ce n’était :
1° Pour action d’éclat justifiée et mise à l'ordre du jour de l’armée;
2° Lorsqu’il n’était pas possible de pourvoir autrement au remplacement des vacances en présence de l’ennemi.
Ces conditions n’ont été modifiées par aucune loi; mais l’établissement des tableaux d’avancement a été complètement changé par le décret du 15 mars 1901 qui a rendu au ministre de la guerre seul le pouvoir de faire les inscriptions des officiers au tableau du choix.
Rengagement des sous-officiers.
La loi du 18 mars 1889 garantit aux sous-officiers rengagés, accomplissant quinze années de service au moins, divers avantages dont les principaux étaient :
1° L’accès au grade d’adjudant;
2° L’obtention de la médaille militaire;
3° Une pension proportionnelle;
4° Un eaploi en rapport avec leurs connaissances ou aptitudes, après examens, dans une administra tion publique (Etat, départements ou communes).
Cette loi amena de nombreux rengagements et, en 1892, le cadre des sous-officiers rengagés se trouva au complet. Pour réaliser des économies, le ministère de la guerre eut la mauvaise inspiration de faire voter une loi diminuant de 100 francs par an la gratification des sous-officiers. Ceux-ci s’inquiétèrent de l’instabilité de leur position, et, en moins de deux ans, on constata 7.000 rengagements de moins. Aussi, cette loi malencontreuse fut-elle abrogée, et le cadre des sous-officiers rengagés se reconstitua.
La loi de 1889 admit les sous-officiers à contracter des rengagements de deux, trois ou cinq ans jusqu’à une durée totale de quinze années de service effectif. Ils étaient ensuite, s’ils le désiraient, maintenus sous les drapeaux comme commissionnés jusqu’à 47 ans. Ils avaient droit à une première mise d’entretien (240, 360 ou 600 francs suivant que le rengagement était de deux, trois ou cinq ans). Après cinq ans de rengagement, ils touchaient encore 200, 300 ou 500 francs en rengageant de nouveau pour deux, trois ou
l’armée de 1887 a 1894
cinq ans. Outre ces premières mises, les rengagés touchaient, en quittant les drapeaux, des primes de rengagement variant de 600 à 1.500 francs suivant le temps de service accompli. Ils recevaient encore une gratification annuelle de 200 francs.
Après quinze ans de service, ils avaient droit à une pension proportionnelle; après vingt-cinq ans de service, à une pension de retraite.
Tous les sous-officiers rengagés recevaient une solde spéciale avec une haute paye mensuelle; ceux qui étaient mariés et logés en ville obtenaient une indemnité de logement mensuelle.
Cette loi du 18 mars 1889 fut modifiée et complétée par les lois du 6 janvier 1892 et du 6 février 1897.
La rétrogradation ou la cassation d’un sous-officier rengagé ne pouvaient être prononcées que par le commandant du corps d’armée, sur l’avis conforme d’un conseil de régiment.
Mesures diverses.
Une circulaire du 4 septembre 1888 interdit formellement les brimades qui devaient être punies do façon exemplaire.
Un nouveau règlement sur l’administration et la comptabilité des corps de troupe (décret du 14 janvier 1889) remplaça l’ordonnance du 10 mai 1&44 et fut appliqué jusqu’à l’apparition du décret du 20 mars 1906 qui apporta encore des modifications. Un autre décret, du 10 juin 1889, établit une comptabilité spéciale et très simplifiée pour les corps de troupe en campagne.
Une note ministérielle, du 26 juin 1888, dispensa
d’appori dotal la future d'un officier ou assimilé jouissant d’une solde de 5.000 francs au moins. Sinon, la future devait, comme l’avaient prescrit les circulaires ministérielles du 17 décembre 1843 et du 18 juillet 1875, apporter en dot un revenu annuel, non viager, de 1.200 francs au moins.
Le 5 février 1889, le ministre de la guerre punit le général Riu de quinze jours d’arrêts forcés pour avoir prononcé un discours à la loge franc-maçonnique la Justice.
En exécution de la loi de finances, le décret du 5 janvier 1889 unifia toutes les soldes de l’armée qui, auparavant, étaient différentes suivant les armes.
La loi de finances du 26 juillet 1893 institua une médaille coloniale et le décret du 6 mars 1894 indiqua les campagnes qui donnaient droit à celle médaille commémorative.
Le lieutenant Jupin, du 32e régiment d’infanterie, eut le premier l’idée d’employer des chiens choisis et bien dressés pour le service de guerre. L’essai eut lieu aux grandes manœuvres de 1893 et donna d’excellents résultats pour le service des avant-postes, pour la liaison et la correspondance entre les divers échelons, etc. La mort de cet officier mit fin à ces expériences qu’on, ne recommença plus en France. Mais ce projet fut repris en Allemagne, où l’on a utilisé avec succès les chiens pour le ravitaillement en munitions sur la ligne de feu, pour le service d’estafettes, etc.
TABLE DES MATIÈRES
Pages.
Le nouveau Président de la République . 5
Agitation politique. Attentat contre M. Jules Ferry . 8
Ministère Tirard (12 décembre 1887 -30 mars 1888) . 9
Message présidentiel . 10
Déclaration ministérielle. . . 10
Traité de commerce franco italien . 12
Incendie de l’Opéra-Comiquc (25 mai 1887) . 12
Groupe socialiste. Son programme . 13
Elections sénatoriales (5 janvier 1888) . 13
Session ordinaire de 1888. — Budget de 1888 . 14
Incident de Florence. Rupture commerciale avec 1 Italie (février 1888) . 14
Mort de l’empereur Guillaume I". Avènement et mort de
Frédéric III . 16
Manœuvres boulungistes . 18
Elections partielles du 26 février 1888 . 19
Mesure de rigueur contre le général Boulanger . 19
Agitation boulangiste . 21
Elections législatives du 25 mars . 22
Conseil d’enquête. Mise à la retraite du général Boulanger . 23
Candidature du général Boulanger dans le Nord . 23
Chute du ministère Tirard (30 mars 1888)...* . 24
Ministère Floquet (3 avril 1888-22 février 1889) . 25
Présidence de la Chambre . 26
Elections partielles du 8 avril 1888 . 27
Election du Nord (15 avril) . 27
Attitude de la Chambre. Vote de confiance au ministère. 28
Manifestations. Organisation du parti boulangiste . 29
Voyages politiques . 31
Elections municipales (6 mai 1888) . 32
Discussion de la loi de recrutement (mai 1888) . 32
Loi sur les accidents de travail . 34
Evacuation des Nouvelles-Hébrides . 34
L’exposition de 1889 et les nations étrangères . . 35
Le général Boulanger à la Chambre. Violents débats.. 36 Election de la Charente (17 juin 1888) . 38
ïlist. 3* République.
Pages.
Attaques contre le ministère . 39
Budget de 1889 . 40
Manifeste du comte de Paris . 41
Démission du général Boulanger. Duel Floquet-Boulan-
ger . 42
Pète du 14 juillet 1888. Banquet des maires . 43
Voyages de M. Carnot. Célébration de la révolution
dauphinoise . 43
Grèves. . 45
Triple élection du général Boulanger (19 août 1888)... 46
Session des conseils généraux . 47
Propositions parlementaires. Projet gouvernemental de
révision. . . . 47
Affaire Numa Gilly . 48
Projet d’impôt sur le revenu . 50
Nouvelles manifestations boulangistes . 50
Incident Wilson . 51
Mesures contre les étrangers . 51
L’affaire du Panama. Son histoire. Scs résultats . 52
Manifestations politiques . 59
Finances. Budget de 1889. Discours de M. Challencl-
Lacour . 61
Nécrologie (1888) . 63
Présidences de la Chambre et du Sénat (1889) . 63
Election du général Boulanger à Paris (27 janvier 1889). 64
Postes et télégraphes. Assistance et hygiène . 66
Rétablissement du scrutin d’arrondissement (13 février
Démission du ministère (14 février 1889) . 67
Second ministère Tirard (22 février 1889-13 mars 1890). 67
Loi sur les faillites (4 mars 1889) . 69
Affaire de Sagallo . 69
Poursuites contre la Ligue des Patriotes. Haute cour
de justice . 70
Discours de Tours . 72
Le général Boulanger quitte la France . 73
Krach du Comptoir national d’escompte . 74
Loi sur les vendeurs de journaux . 75
Anniversaire des Etats généraux . 75
Exposition universelle (1889) . 75
Inauguration de monuments . 77
Cérémonie au Panthéon . . 78
Banquet des maires (14 juillet 1889) . 78
Budget de 1890 . 79
TABLE DES MATIÈRES
Pages.
Le roi d Italie en Allemagne (mai 1889) . 79
Interdiction du referendum . 80
Incidents politiques. Attaques contre des personnages
politiques. • . . . 80
Union des républicains. Contre les candidatures multiples. • • . 84
Lois diverses . 84
Fin de la législature (15 juillet 1889) . S5
Procès de la Ilaute-Cour . 85
Elections aux conseils généraux et aux conseils d’arrondissement (28 juillet 1889) . 80
Suite du procès de la Haute-Cour . 87
Elections législatives (22 septembre -6 octobre 1889)... 92
Le général Boulanger à Jersey . 97
Démission du ministre de la marine (10 novembre).... 98
Session extraordinaire (12 novembre -23 décembre) 98
Monopole des allumettes . 99
Grand chancelier de la Légion d’honneur . 100
Epidémie d influenza (décembre 1889 -janvier 1890) 100
Nécrologie (1889) . 100
Progrès scientifiques (1889) . 101
Grèves. . 101
Session ordinaire (1890) . 101
Le duc d’Orléans à Paris . 102
Nouveau groupe parlementaire. La droite constitutionnelle. . • . 103
Projet de loi sur les délits de presse . 101
Démission du ministre de l’intérieur . 104
Conférence ouvrière de Berlin . 105
Démission du ministère Tirard (13 mars 1890) . 106
Ministère Freycinet (17 mars 1890- 18 février 1892) 1"7
Expédition du Dahomey . 108
Syndicats des communes . 108
Fin du boulangisme. Elections municipales de Paris
(27 avril et 4 mai 1890) . 108
Le premier mai (1890) . 109
Réforme du baccalauréat . 110
Le Crédit foncier . 111
Les Caisses d’épargne. Leur histoire. Leur situation 111
Voyages de M. Carnot . 119
Les coulisses du boulangisme . 119
Manifestations républicaines de prélats. Approbation
de Léon XIII . 122
Situation financière. Budget de 1891 . 123
Pages.
Droit d'accroissement sur les congrégations religieuses. 126
Evénements divers (1890) . 126
Nécrologie (1890) . 127
Renouvellement triennal du Sénat (4 janvier 1891) . 128
Emprunt 3 p. 100 . 128
La politique de Guillaume II. Incident franco-allemand. 129 Droits de l’époux survivant dans la succession. Pension
aux ascendants . 131
Gouvernement de l'Algérie . 132
Mort du prince Napoléon (17 mars 1891) . 133
Loi Berenger (26 mars 1891) . 135
Premier mai. Affaire de Fournies (1891) . 136
Tarif général des douanes (1891) . 138
Affaire de la mélinite. Procès-Turpin-Triponô . 141
Dissensions dans les partis d’opposition et dans le
clergé . . . 143
Rapprochement franco-russe. La flotte française à
Cronstadt. . . 144
Manifestations franco-russes . 147
Grandes manœuvres d’armées (1891) . 148
Suicide du général Boulanger (30 septembre 1891).... 148
Mort de M. Grévy (9 septembre 1891) . 149
Voyages de M. Carnot en 1891 . 149
Français et Italiens. Pèlerinages. Manifestations . 150
Nécrologie (1891). . • . 152
Evénements divers (1891) . 153
Nouveau tarif des douanes (11 janvier 1892) . 154
Réforme des frais de justice. Pensions militaires. Budget de 1892 . 154
Scandale à la Chambre (19 janvier 1892) . 156
La politique du Vatican. Attitude des partis politiques. 157
Recensement de 1891 . 164
Projet de loi sur les associations. Chute du ministère
Freycinet (18 février 1892) . 165
Ministère Loubet (27 février-28 novembre 1892) . 167
Crédits supplémentaires. Les progrès de l’armée . 168
Attentats anarchistes (1892) . 169
Crédits pour le Soudan et le Dahomey. La politique coloniale (7-11 avril 1892) . 171
Protection de la propriété industrielle (avril 1892) . 173
Le premier mai (1892) . 173
Elections municipales (l'r mai 1892) . 174
Inauguration de la Bourse centrale du travail (22 mai 1892) . 174
TABLE DES MATIÈRES
l'ages.
Voyage de M. Carnot dans l’Est (juin 1892) . 174
Le privilège de la Banque de France . 176
L’expédition du Dahomey. L’unité de commandement.
Départ de M. Cavaignac (11 juillet 1892) . 178
Maisons de Bourbon et d’Orléans . 179
La rente 3 p. 100 au pair . 180
Renouvellement des conseils généraux (31 juillct-7 août
Fcte du 22 septembre . 181
Voyages de M. Carnot (septembre 1892) . 182
Grève de Carmaux. Nouvel attentat anarchiste . 182
Loi du 27 décembre 1892 sur l’arbitrage facultatif . 186
Loi du 31 octobre 1892 sur le travail des femmes mineures et des enfants . 186
Epidémie cholérique (août-octobre 1892). Le système du
tout-à-l’égout. . * . 1S7
Suite de l’affaire de Panama. Débats parlementaires 189
Mort du baron de Reinach . 194
Demandes de la commission d’enquête. Chute du cabinet Loubet (28 novembre 1892) . 195
Crise ministérielle. Ministère Ribot (6 décembre 1892-
11 janvier 1893) . 197
Nouvelles révélations sur le Panama. Démission de
M. Rouvier (13 décembre 1892) . 200
Baisse de la rente..»- . 201
Investigations de la commission d’enquête du Panama. 202 Nouveaux débats parlementaires sur le Panama (15 décembre 1892). . . 203
Arrestations. Autorisation de poursuites contre des parlementaires. . 204
Duel Ciemenceau-Déroulède. . . 207
Poursuites contre des sénateurs . 207
Importantes dépositions devant la commission d'enquête. . . . . . . 208
Nouvelle interpellation sur le Panama (23 décembre).. 209
Douzièmes provisoires. ... . 210
Nécrologie (1892) . 210
Programme des ralliés (7 janvier 1893) . 212
Politique des monarchistes . 214
Session parlementaire (10 janvier 1893) . 216
Deuxième ministère Ribot (11 janvier-30 mars 1893) 216
L’affaire du Panama devant le Parlement . 217
Les procès du Panama . 222
Mort de M. Jules Ferry (17 mars 1893) . 227