SA FONCE EN DIEU
eut un autre : celui du Cœur de Jésus dans sa Société. Il était avéré, maintenant une fois de plus, que cette Société qui était son ouvrage devait lui appartenir, par sa fin, par son nom, sans que nul pût se permettre de l'en déposséder. Cette lutte contre Lui n'allait donc aboutir qu'à raffermissement définitif de son règne.
Maintenant, ce divin Cœur, qu'il paraisse lui-même et qu'il exerce ce règne ! qu'il rassemble ses épouses, qu'il ouvre leur conseil, qu'il le remplisse de son esprit, et qu'il dicte ses lois !