‹ Histoire de la vénérable Mère Marie de l'Incarnation [microforme] (volume 2)Chapitre 16 sur 258 · II · texte numérisé non relu

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lard vénérable qui consacrait ses jours et sa for-

tune à la conversion des sauvages. Pendant les ie longues soirées de l'automne, M"° de la Peltrie fit | connaissance avec M'° Mance et se lia d’une sainte “P amitié avec elle. Éprise de plus en plus de son rare " | mérite et vivement sollicitée par elle et les siens, ta | elle s’enthousiasma pour l’œuvre de Montréal et Pa

se crut appelée à y renouveler ce qu’elle avait si D e | beureusement commencé à Québec.

« Au printemps de 1642, elle partit avec 4e pi M': Mance, emportant tous ses meubles et emme- ke (l | nant avec ele sa suivante! et un jeune homme ni Eu À attaché à son service ?. » la ré

Ce départ si inattendu, dans un moment si cri- senti

tique, fut une grande épreuve pour toute la nou- éléné velle famille de Sainte-Ursule de Québec. La Mère écie de l'Incarnation en ressentit plus que personne une que d

très vive peine. Son âme était comme percée d’un glaive à la pensée de cette cruelle séparation d’une amie, d'une bienfaitrice insigne, et de l'abandon où allaient se trouver ses chères élèves disperji sées et rendues à leurs forêts. Le souvenir des ec à fruits admirables qu'elle avait déjà recueillis de ses bad travaux ne servait qu'à envenimer davantage ses habits blessures. Elle évoquait avec amertume dans son fs cœur la pensée des cinquante petites filles sauvages qui avaient été instruites dans son humble maison

restée enleve dire Joie e

laissan vreté, )

Aprè nécessa

1 Charlotte Barré, rable 2 L'abbé Casgrain, IIIe partie, p. 332. |

quelque

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