‹ Histoire de la vénérable Mère Marie de l'Incarnation [microforme] (volume 2)Chapitre 184 sur 258 · QUATRIÈME PARTIE — CHAPITRE V · texte numérisé non relu

QUATRIÈME PARTIE — CHAPITRE V

ropre "l pie ae les étonnements d’abord is 1 ases 1 1 ‘ae po “ . ravissements qui saisissaient be à à es 1 1 u mt es ascensions. Elle nous a f ji ; ai ME en eau de ces états de recueillement d px puissances spirituelles, de ce silence intés , de ce sommeil 1 | mystique, ph pe que, phénomènes :i à inefqui semblaient se consommer dans cett .

rmanen 1 se “a 2 te dont nous avons si souvent parlé us u à fai h Au 8 reste à faire connaître plus coulé ” est ici he LP Lis sien la grande merveille dont le MR . à l'étude de la théologie mysti :

s étai 1 ne à iècle étaient si profondément ravies “ie ù k L2 É merveille ost grande, plus il est néces ds d . exactement la nature et les limit ri ia ites.

he dès l’âge de vingt-cinq ans à cett i parfaite et consommée qu'on appelle 1 pr RE elle le mari M que, notre vénérable Mère est demeuré si ue eurée jus- Lo a mort dans cet état d'union extraordi “ : e n’est pas à dire, si M M 2e , Sans doute, que la contempla mu à sq has divines dans laquelle nr ju p #4 alliance divine ait toujours duré. N se rtes! Un si Un à dé e telle vision permanente et immuabl . . « " wi re le privilège de personne ici-bas Ps à 7 L ; pas à dire non plus qu’elle n’ait jamai :

istractions d'aucune sort pee à RARE sorte pendant ces quarante-sept me: n mystique; car l’état de l'âme su 1 , quelque sainte d’ailleurs qu'on 1 de : saurait comporter une pareille fi é 06e me: ixité e 1 ais il est certain néanmoins que Fes sc son divin Époux était toujou a rs accompag née d’un e

certaine vision ou contemplation, car elle a maintes fois déclaré qu'elle jouissait constamment de son Bien-Aimé, qu’elle le voyait dans son fond, et elle a appelé cette disposition habituelle « son état foncier et permanent ».

Commert concilier le privilège de cet état avec les principes incontestables que nous venons de rai, + ? Saint Jean de la Croix et sainte Thérèse nous ivurvissent la réponse à cette difficulté, car ils ont varfaitement distingué l’état permanent d’union et de sion, »ù l’âme peut demeurer plus ou moins après le meriuge spirituel, de l'acte contemplatif proprement dit.

Par une ravissante image, saint Jean de la Croix compare cet acte contemplatif ou la vraie contemplation au réveil de l'Époux, et l’état foncier et permanent d'union qui suit ordinairement pendant un temps plus ou moins long le mariage mystique à la reprise ou doux sommeil de ce même Époux dans l'âme de sa fidèle épouse. Lorsque le phénomène admirable de la contemplation proprement dite se produit, « il semble à l’âme, dit ce grand saint, que le Bien-Aimé, qui dormait dans son sein, sort tout à coup de son sommeil. Elle le sentait bien auparavant, il est vrai, elle jouissait de sa divine présence; mais elle en jouissait comme s’il eût été endormi dans les replis les plus profonds de son intérieur. Oh ! que cette âme est heureuse de sentir que Dieu repose toujours paisiblement dans son sein, et y réside habituellement, comme endormi dans le doux

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