QUATRIÈME PARTIE — CHAPITRE VII
souvenirs sont fidèles, le dernier acte de ce genre accompli sous le glorieux pontificat de Pie IX.
L'heure tant désirée de la béatification de notre Mire sonnera-t-elle bientôt? C’est le secret de Dieu. Mais, le jour où la voix du Vicaire de Jésus-Christ se ferait entendre, pour élever sur les autels la vénérable Mère Marie de l’Incarnation, il y aurait un tressaillement profond dans l’âme de tous les vrais fils de la vieille France chrétienne, au sein de la mère patrie comme sur les rives du Saint-Laurent.
A l’Église seule appartient le soin de ménager au cœur de ses valeureux fils, si elle le juge à propos, cette douce et salutaire émotion, quand elle trouvera que le moment en est venu.
Mais, en attendant, que toutes les vierges chrétiennes vouées à l’apostolat des missions lointaines unissent leurs prières à celles de la famille de Sainte- Angèle et à celles des fidèles de France et du Canada, pour hâter la glorification, ici-bas, de celle qui fut la première à marcher dans les voies périlleuses, mais fécondes, de leur glorieux apostolat !
Quant à nous, au moment de déposer la plume, nous demandons pardon à tous nos lecteurs d’avoir si imparfaitement retracé la physionomie, la vie, les œuvres de cette glorieuse Mère. Nous espérons leur avoir appris cependant à l'aimer. Efforçons-nous tous de profiter des leçons qui se dégagent de cette vie si pure, si laborieuse, si unie à Dieu et si sainte, Nous ne nous détachons qu’à regret de cette étude, qui nous a été à la fois si utile et si douce. Le sou=
venir de cette vénérable Mère nous sera toujours un cher entretien. Puissions-nous avoir mérité sa maternelle protection, et avoir un jour l’ineffable consolation de voir son nom, béni par tant de générations depuis plus de deux siècles, inscrit, par la main de notre mère la sainte Église, au catalogue des saints! C’est notre vœu le plus ardent, c'est aussi notre chère espérance.
érité sa ineffable de génét, par la catalogue ent, c'est