TROISIÈME PARTIE — CHAPITRE X
La vénérable Mère, qui savait quels précieux avantages la communauté y avait trouvés jusque-là, en fut alarmée; « car, disait-elle, quand on est bien
; il faut s’y tenir, parce qu'on est assuré qu’on est
£ bien; mais, en changeant, on ne sait si on sera bien
” ou mal !.»
+ Ces constitutions avaient été dressées d’ailleurs
is avec un soin admirable, « et avec tant de déférence
1 " à nos sentiments, dit la vénérable Mère, qu'il n’y a
7 À chapitre que chaque sœur n'ait lu trois fois, et dont
le elle n'ait conféré avec le révérend Père, disant en
Île toute liberté ses pensées et ses sentiments. Le cha-
pitre était ensuite présenté à la communauté pour
out être reçu par les suffrages secrets, et 1l n’y en a pas
tes un seul que toutes nos sœurs n'ait reçu. Il faut
— avouer qu’il ne se peut rien voir de mieux concerté i
ds ni de plus propre à notre dessein et institut en ce 1 L pays . 1
pis” Le digne prélat, qui avait donné une année à la 4 mi ù communauté pour la discussion de cette affaire, 1 de changea lui-même de sentiment, et confirma ces ñ pl constitutions telles qu'elles lui avaient été présentées. 4 été Elles furent observées jusqu’à l'adoption des consti-
nd, tutions de Paris, en 1081.
ph Mais de bien plus graves préoccupations allaient
les. attirer l'attention du pieux et digne évêque et de
sis toute la colonie. 4 . Du ï er la
î Les Ursulines de Québec, t. Ier, p. 235.
ns la ? Id., ibid,
d CHAPITRE XI | |