DEUXIÈME PARTIE — CHAPITRE III
sommer ainsi sa passion douloureuse. Morte de nouveau à elle-même et à toutes les choses d’ici-bas, privée de toutes les consolations qui pouvaient lui venir du ciel ou de la terre, soumise, abandonnée au bon plaisir de son divin Époux, attachée à la croix avec lui et pour lui, elle pouvait s’écrier à son tour : Consummatum est. « Tout est consommé. »
Mais n'oublions pas que c’est dans la consommation de son sacrifice et dans la mort de la nature que l’âme sainte trouve le secret d’une vié plus parfaite encore et plus intimement unie à Dieu. Grandes et précieuses leçons pour toutes les personnes pieuses appelées, elles aussi, dans une mesure plus ou moins grande, à marcher dans ces voies douloureuses, mais toujours fécondes !
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