A M. DtiCLos. Ce mercredi 19 novembre
« En vous envoyant la vcinquième partie, etc. •
Persiste , malgré lui, à croire la lecture de là Nouvelle Héloïse très-dangereuse auxjilles. Il croit la quatrième partie la meilleure. Il est flatté du bien que Duclos lui dit de cet ouvrage. Il en conc^lut qu'ils auraient dà s* aimer autrement qiiils ne Vont fait. Mais des aniis intermédiaires les ont empêchés de se bien connaître. Si TVolmar ne déplaisait pas aux dévots , et si Julie plaisait aux philosophes, il aurait publié le livre le plus salutaire.