‹ Histoire de la vie et des ouvrages de J.-J. Rousseau, composée de documents authentiques (volume 2)Chapitre 110 sur 334 · A M. Jacob Vernet. Montmorency, 29 nov · texte numérisé non relu

A M. Jacob Vernet. Montmorency, 29 nov

a Si j'avais reçu y monsieur , quinze jours plus tôt, etc. Il est question d'une affaire communiquée par M. F'ernet et que Jean-Jacques n'explique pas. II en aurail;

lî. PARTIE. GOHR£S]^Ot<DAKC!Ë. 3^7

parlé dans la Nouvelle Héloïse s*il eût reçu jplus tôt sa lettre. Il parait que c'était un fait calomnieux imputé par Voltaire à M. F'emet, Rousseau l'appelle à cette occasion , fanfaron d'impiété , beau génie , homme si grand par ses talents ^ si vil. par leur usage.

Craintes pour les effets du luxe à Genève ... Il veut quitter la plume , parce qu'il voit les gens de lettres s'en tredechirer comme des loups. Il se propose de publier une espèce de traité d'éducation, dernier fruit de ses promenades champêtres^ après lequel il n'écrira plus.

o^aSl A M AD. LA Mab. de Luxembourg. Montmorency,

i^ décembre 1760.

a II y a mille «as, madame/ que je o'ai, etc. Gomme elle voulait se mêler par intérêt pour lui de la vente à* Emile, et qu'on lui fait des offres , il là prie de lui permettre de traiter pour cet ouvrage. En^ousiasme de Duclqs pour la N. Héloïse,

224* A. M. GuERiN , }^vdXxe: Montmorency , 2 1 déc, 1 760.

« Si j^avaispu sortir, etc.

Il ne saurait accéder sans le consentement de Rey k la réimpression de la Nouvelle Héloïse. H a le projet de faire une édition de seç ouvrages : mais il ne veut avoir rien à démêler avec le libraire Pissot, ni en bien ni en mal, ni de près ni de loin,

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