A MÀD.pE Créqus» Montmorency, iojan\^ieri')6i
ft M«dai9e, votre lettre mep)«2t, me Iwolie, etc.
Il la plaint de pleurer la mort d'un ami ;Ce qui esicependant moin^ cruel que de pleurer son ami vivant , et lui demandé des nouvelles de. l'ambassadeur auquel elle est attachée. CëtAÎt M* de Froulay, ambass;^eur de France à Malte ^ oncle de madame de Créqui.
îi!x8. A MÀD. DE Greqtji. Montmorency , Sfévrieri']6i. « Je sais , madame , pénétré de reconnaissance , etc.
Il f e fâicbe de ce qu'elle veut lui pay^r , par un présent , l'exemplaire qu'il lui a envoyé de la Nouvelle Héloïse , motifs pour lesquels il ^*eH absolument détaché du parti des philosophes. Il n^aime pas guon prêche f impiété et il blâme l'iiUoléranffe ; et veat qu'on laisse en paiao les incrédules et les dés^ots^ he voitk bien tombé! CMm^ de la haine de Marmontel, '
^29. A MAO» d'Az. . . • 10 février 1761.
a Vous m^avez fait, madame, iui,pr^sçift, etc.
Il la remercie de ce qu'elle lui avait envoya son portrait avec des vers de son mari au-dessous. -
iï3o. A M. DE Malesrerbes. Montmorency, xoféif. 1761.
a J'ai ikit, monsieur, toni ce que, «te*
M. de Malesherbes ayant obtenu le coosentement de Rey pour une édition de la Nouvelle Héloïse ^ tous le»