II. PARTIE. GÛABESPONDAirGE» 35q
scrupules de Jeannlacqu^ étant levés, cdtti<i le re* mercie*
23 1. A MAD. C***. Montmorency y \*i, février 1761.
« Vous avez beaucoup d*esprity madame, etc. Il n'a trouvé que de l'esprit dans la lettre qu^elle lui avait écrite sur l^ Nouvelle Héloïse: ce qui lui fait tirer une conclusion plus vraie que polie : c'est que la lecture de cet ouvrage ne lui est pas propre. Du reste , ce n'est point de.son aveu que ce livre a pénétré jusqm'àGenive , où il n'en a pas envoyé un seul exemplaire.
!23î. AlM. ♦♦. Montmorency , 1 3 février i']6i. 4c Je n'ai reçu qu'hier , moutiear, etc.
Sur l'harmonie et les dissoniiaiices de l'âme. U pense que celui qui regarde la Noav^e Béloïse comme un livre de mauvaises mœurs , n'est. pas fait pour aimer les bonnes.
^33. A M. d'Alembei^t. Montmorency ^ iS/évrieri'jôi.
« Je suis charmé, monsieur, de la lettre, etc.
n le remercie de la lettré qu'il lui avait écrUe sur la Nouvelle Héloïse.
^34. A un Anonyme. Montmoren(y, i^ février 1761,
«c J'ai reçu, le a de ce mois, par la poste, etc. Cet anonyme est M. Panckoucke^ libraire ' à Lille! Il avait écrit à Jean-Jacques une lettre qui lui causa de V attendrissement et lui iiispira le plus grand désir d'en connaître l'auteur.