A M. Moultou. Motiers^Travers , ce^juUtetx'^ùi
a Votre avis est honnête et sage, etc. Il refuse de se justi&er vis-à-vis des Genevois , et déclare qu'il a défendu expressément à son cou&m Rousseau, à son ami Deluc de prendre son parti. ,
409. AM. Delug. Motiers ^ '^ juillet 1763. « Je crains, mou cher ami, que votre, etc.
Il regarde toute démarche en sa faveur comme inutile
et dangereuse. La famille qu'il indique comme rusée et
jouissant d'un grand crédit est celle de Tronchin. Il dé^-