‹ Histoire de la vie et des ouvrages de J.-J. Rousseau, composée de documents authentiques (volume 2)Chapitre 173 sur 334 · II. PARTIE. GORRESPONDANGS. Sq · texte numérisé non relu

II. PARTIE. GORRESPONDANGS. Sq

clare qu'il ne reprendra jamais le titre de citoyen de Genève.

4io. A. M. DE Gauffecourt. MotierSy '] juillet 1763.

« Pappreocb , cher p9pa y que tous éles^ etc.

Regrets qu'il éprouve de ne-pouvoir aller l'embrasser à Genève. .

4 1 1 • A. M. Ustery , professeur à Zurich. Sur un chapitre àxi Contrat social. Métiers , iS juillet i^^^. « Quelque excédé que je sois, etc.

Il lui explique le huitième chapitre du dernier livre du Contrat social, — Il n'y a que les grandes passions qui fassent faire de grandes choses. —

4i.îi* A SON Cousin (M. Rousseau).- Juillet i-jôS.

« Une absence de quelques jours m'a, etc. Il le conjure de ne pas donner suite aux représentations qui ont été faites à son sujet : il pourrait naître de cette démarche des semences de discorde^ auxquelles il serait désespéré d'avoir donné lieu. V. n® 4<>4«

4i3. A M. DuGLos. Métiers , 3o juillet 1 763.

« Bien arrivé, mon cher philosophe, etc. Détail des circonstances qui l'ont dét^miné à abdiquer son droit de cité et de bourgeoisie. — Erreur dans laquelle il est sur les Anglais et dont Hume le fera revenir.

4i4» A M. DucLos. Métiers, 1*^ aeiit i-jôS.

ce Depuis ma lettre écrite ^ etc.

Dégoûté de la vie, il paraît décidé à se l'ôter et prétend être dans l'exception marquée^ par milord Edouard» Il lui recommande mademoiselle Le Vasseur.. Cette lettre prouve que Jean-Jacques a eu le projet, d'abréger ses jours , après avoir sérieusement examiné s'il en avait le

3q8 «ISTOlftE D£ J.*l. KOVaSEAtTy

droit; et vient , ainsi que la siii vante, à l'appui de Fopi-» nion que nous avons exprimée à la fin de la P' partie.

4i5. kM^ilAJirwvt. Chez lui, sans date. {ï*^ août l'jÙ^.)

« Vous ne m'aîmez point y Monsieur, |e le sais, elc.

Cette lettre est écrite en même temps que la précédente dont elle est une suite. Il part, dit-il y pour la pO" trie des âmes justes, etc. Il donne la plus grande preiive d'estime à M, Martinet, en le rendant dépositaire de son testament. Il lui recommande Thérèse.

4ï6. A. M.Mouï-Tov. Motiers , lundi i«' août i-jôS.

« Je TOUS cemercie, mon cher Moiilum , dii livre de, ete.

Il a reçu le livre de M. Ventes ^ et n'y répondra point parce qu'il ne répond qu'aux gens qu'il e$time . • . Critique du livre de V esprit dont le principe fondamental est que juger, est sentir. — En proie à de vives souffrances il croit qu'il lui est permis de mourir.

Page 1