A M. DU Peyrov. 4 '''^'v
9 Je Youft dois une réponse, etc.
L*horrible situation de corps et d'âme dans laquelle, il est y l'empêche de lui écrire.
568* A M. DuPEYROU. 7 mars 1765.
« PqnrPieH, ne tous flàchez pas , etc.
Il ne* doit pas être jugé sur ses expressions, mais sur sa coadfiijte. Voulant quitter le pays, il lui demande s'il consent à être dépositaire «de ses ouvrages, de ses effets , à prendre' des ; arrangements. H a des accès d'abattement, mais . ils soi^t courts. Son état habituel est le courage. Il s'est fait une loi d'être patient jusquau nuh ment où Von ne peut plus Vétre sans lâcheté. Il attend refxconununication dont le clergé le menace.
îaô Histoire de j.-/. AorsscAtr*,
56g. A Mi MotTLTotT. g mars 1765. ■ « Vous ignora , }• le voit , ce qui , etc. Montmollin et les ministres se sont déchaînés contre lui y et réunis pour le chasser.
570. A M* Mettroic , Conseiller d'État , et Procareargénéral à Neuchâtel. Motiers, g man 1766.
c Hier, Montieur, M. de Moatmolliii , ete.
n rend compte de la visite que lui a faite M. Mont» mollin , pour lui annoncer rexcommunication formée comme inévitable , et pour lui proposer un tempérament qu'il n'a point accepté. Il a offert de ne plus écrire* V. la lettre suivante^
571* A M. IX Professeur MontHoUiiii. ioi»aivi76S«
« Par déférenice' pour, «tc^
Déclaration par laquelle il s^engage à ne jamais publier aucun nouvel ouvrage sur la religion , et même à ne jamais traiter incidemment de cette matière.
C'est ici le lieu de raconter ce qui se passa entre Jean- Jacques et M. de MontmolHn. Nous n'en avons rien dît dans le récit y parce qu'il aurait fallu citer trop de lettres, et que, pour l'inteiligence decea letues, les détaik fue nous allons donner étaient mieux placé» dan» la f:oïïf€ir pondance. «
Lorsque les Lettres écrites de ta montagne parurent, elles furent proscrites dans quelques états et brûlées dans plusieurs autres. La 'oénétahle classe (c'eii^ sànsi qu^onnomtfte le corps des paiMeurS de la principaivlë de Neuchâtel > dénonça cet euvYftge au gouvernement y ainsi qu'au mi^strat municipal. Lesilenee qu'Hs avaîeat^gavdé sur Emile et Tadmission de Tauteur à leur commumon^ rendaient cette démarche ineEpIieable. Le magistarat municipal proscrivit ces lettres^ La vénérable dasse s'ajourna au 1 3 de mars 1765 , pour juger Rousseau. Ce