A MiiiOan Maréchal* Le g août
« Les choses incroyables que moDsitor Home , etc.
Il le prévient contre ce que publie M. jy^m*. Celui-ci était l'ami de milord , que cette querelle affligea ^t qui ne prit aucun parti. Il déclare n'avoir jamais accepté la pension du roi d'Angleterre. Il y mit pour condition nécessaire, l'agrément de milord. Rousseau l'accepta plustard, mais il ne voulut point en recevoir le montant. Voy. IIP période, le récit de Corancèz.
•^04. A MÀD. LA MARQtriSE DE VeRDELIIT. WùOttÛtl , aOÛt
â J'ai attendu, Madame, votre retoar, etc.
^ Nouvelles explications sur sa querelle avec Ï)avi4 Hume, Illui conseille de se marier. Voy. l'Art. Verdelin.
70$. A M. Mai^o-Micksl Bxy. Wootton, août i76ô«
c( Jt rei(oia« mott chét c«mp^ , «t«.
Il le prie de ne plus lut parler de ce qu'on dit de lui
dans le publiée qui est mort pour iui. — Exaction des
douanes anglaises.-^U est fâché que Rey ^hli^ la Reine
fantasque quipeutlui attir«ir des tracasseries^ Georges IIÏ
fit rembourser les droits exi^s par les douanes.Y. n^^Si.