A M. Davenport. *]fév1rier
<c Bien loin , Monsieur , qu'il puisse , etc«
Il n'est point assez vain pour refuser les grâces du Roij
mais quand elles lui viendront par le canal de M. Hutnêy
il les rejettera avec indignation. — U le prie d'accepter
ses ouvrages. En faisant vendre ses livres y il désirerait
que celui de If Esprit ^ formât iii-4^7 snr les marges duquel il a mis dés notes j tombât entre des mains amies. — Ces notes étaient <iritiqa«9 : elles routaient la doctrine d'Helrëtius , que le parlement avait condamnée ; raison pour laquelle JeainJacques ne voulat point donner suite ^ ses remarques contre le livre*