A M. MouLTou. A Trie , par Gisors , le 3 mars
« Comme (.'ignore. Monsieur» ce que, etc.
Il rend compte des conseils qu'il a donnés à M* d'Ivernois ( V. no« 8o5 , 807 ) , et qui n'ont plu- à auci;n des deux partis. Le malheur qu'il a eu d!étre impliqué dan^ les commencements des troubles , lui a fait un .devoir dont il ne s'est jamais départi , de n'être ni la cause ni le prétexte de leur continuation. — Il le prie de ne plus c}ioisir M. Coindet pour intermédiaire de leur corre»* pondance.
48a HiflTOTBB BB I.-I. Bômsciv,
8i I. A M. d'Ivkrmou. Au château de Trie, le 8 mart
c Votr? lettre » mon ami , da 29, m«« etc. Il revient à l'expédient d'un règlement proviûonnel r il exhorte à la paix, et^ pour l'obtenir ^ à beaucoup cëder. «
81 2. A M. LE MAKQ. DE MiAABEAU. Q tnarS 1768. a Je ne voui répéterai pas , etc.
Il est pour le moment hc^ d'état de répondre à l'in^ vitation que lui fait M. de Mirabeau d'aller le voir à Flcury.
8i3. A M. SE LA Lande. Mars 1768.
a Vont n'êtes pas, Monsieur , de eenz, «te. li attribue les éloges qu'il lui donne à sa générosité qui V entraîne à outrer le respect que l'on doit au mal* heur. Il le remercie du compte qu'il a rendu de son Dictionnaire de musique , regrettant seulement qu'il n'ait pas fait choix d'autres articles dans ses citations. 81 4* A MAD. La Tour. .21 mars 1768.
a QttoiqiM tous «oyea^ ete.
Même sujet : c'e&t-4->dire réponse kdes reproches sur son inexactitude.
81 5. A M. DU Peyrou. Le 24 fnars 1768,
« J'ai répondu, mon cher hôte, à Totre numéro 6, etc.
U veut s'acquitter avec lui et lui rembourser les Sommes que M, du Pejrou lui a prêtées. Ne lisant plus tien , il ne peut revoir la traduction de Lucrèce, ainsi que le désire M. Panckoucke.
8i6. A M. n'ivERirois. 24 ynars 1768.
« Enfin j* respire , etc. -
U lé félicite de la paix qui vtent d'être rendue aox Genevois. U engage les citoyens à ne pas £aire lestjioses à demi; et, puisque la concorde est rétablie, d'avoir une
COQ&ancc pleine èi e^iifivç* Rien n*€st si beau ifue de savoir se soumettre après avoir prouvé 4fufon sm^ù re* hister. Quant à ce 4|iii le concerne, il fierait an comble de la }oie si le conseil rapportait de lui-même le décret qui le condamne, mais il né le solitcitera point.