A M. d'Iverhois. aS mars
« Je pe me pvdonpenii pa8« etc.
Il commence k craiudr^ ^ apr^ t«»t de jnalbeurs réels , d'en voir qoalqu^efois dlifna^nair^ qui peuvent agir sur son cerveau»
8îg. A M. D*IvERNois. ^^ avril 1^68.
oc Qaoi<iae je fusié accoutumé , etc.
M. d'Ivernois venait de lui adresser un paquet d'écrits. Ce paquet coûtait six francs de port. Rousseau ne veut ni répondre ni le lire.
Il croit y jpour de bonnes raisons , devoir renoncer à la pension du roi d'Angleterre , et rompre irrévocablement l'accord qu*il avait fait avec du Peyrou. C'est un parti pris et toute représentation serait inutilç.
La salle de spectacle de Genève ayant éjté brûlée, M. de Voltaire lui imputa ce fait. 11 ne voit là que de quoi rire.
8!2o. A M. PU Peyrou. Trie, le 29 avril 1768. « Notre correspondfiBce , etc.
H insiste pour le ren»bourieinent de sa dette* L'un yent rendre , l'autre ne veut rien receroir . Rousseau s'est
brouillé à moins. —
484 nirroiAE de j.*j. norssEAVy
821. AM. duPbyrou. Trie y le 10 juin 1766. oc Je vois , mon cher h6le , qae noi discnssious , etc.
^Nouvelles instances pour le remboursement. L'accord qu'ils avaient fait est rompu. En vertu de ce traité Jèan^ Jacques avait reçu cent louis de du Peyrou^ qui restait dépositaire de tous les manuscrits de son ami* Nouveaux débats de générosité. — Soins qu'il prend pour former des berbiers. —