A M. DU Peyrou. Jjyon, le 6 juillet
«Je comptais, mon cher hôte, etc.
> Il est au moment de partir pour aller herboriser à la grande Chartreuse avec l'abbé Rosier et M. de La Tourelle, — Il désirerait de recevoir quelques-uns de ses papiers ; entr'autres le commencement du roman intitulé Emile et Sophie on les Solitaires ; pour lequel il a conservé un faible qu'il ne combat pas, parce que ce travail remplira ses moments perdus.