A M. LaliauoI Bourgoin^ le 7 novembre 1 768I
a Depuis ma dernière, etc. *
Il regrette amèrement le château de LavàgnacV > Il lui
•était facile de revenir sur hi résolution qu'il aVait ak-
noncée, mais il paraît qu'il regardait ce changemeilt
comme une faiblesse. Il y revint cependant comme c/a
le verra. -*
Il se regarde comme obligé de faire usage du passe- • pdrt que lui a envoyé M. de Ghoiseul.
Il prie M. Laliaud de voir le prince de Conti , \eseul qui connaisse sa situation, — Angoisses que lui a causées l'imposture de Thévenin^ — ,
'849- A M. DE Saint-Germain. 9 novembre 1768.
« Je n'ai pas , Monsieur , Fbonneur d'être , etc.
Il a besoip de mettre en dépôt dans le cœur d'un
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hQfin^ homme des confidences qui nen sôM f€Um* dignes ; il lui demftnde «'il veiU étr^i ce génér^u;!: dépoN sitaire.
85o» A. M* i«s <:o«TJB pvToirifMiiE^ eu lui «QV(9y«ot récrit suivaott Bourgoin^le ^no^emire 1768»
ffj^ai riiopoeur d« vous envoyer ci-jointe y etc.
Cet écrit est une déclaration juridique rdative à raffairc Thévmi»,
85 !• {.Inédite,) A M* os SAiirT-GsRMAiir. Bourgoin, le
li noi^emire 1^66»
Yoj. cette lettre dans les lettres iné<^e^«
85a« iiM. LECOMTï BxToiiifiULS^ Bourgoin y le 16 novembre 1768.
flc Pardon de met, elo.
U loi envoie l'arrêt du parlemeint en date du 10 mars 1761, qui condamne nicolas^Eley Tbéveoîa, cordon^ nier, au carcan, à la marque et au^ galères*
853* A M. MovtTov. Bow^oin^ Ze^t nos^ejnibw 1768.
a J*ai, mon ami, votre, etc. .
Il n'a point deiséponeé de rambaasadenr d^Angleterre. Ayant appris qu'il avait ^Aonni^te fValpole pour secrétaire d'ambassade, il tenonce à ce pays «t se ^résout à rester en France. U dédire an coin du château de Luvagnetc; mais , accoutumé à recevoir du prince deG>iiti sans jamais lui rien demaiider, il ne changera pas de naéthode. Ce château était situié dans le voisinage de Pezenas. -^ .