À M. duPetrou. Bourgoin, leat novembre t'j^B
« Je TOUS remercie, mon dier hèu, de l'alvét, etc.-
Il a envoyé Farret, qui condamne Thévenin, à M. de Tonnerre, sou5 V expresse condition de n* en faire aucun usage gui puisse nuire à ce malheureux.
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Du Peyrou ne partageait pas Topiaion de Jean-JâcquéSy qiii croyait Thévenin mis en avant. Rousseau dit à son '^tmiy que ses maximes sont très-stoïques et quHl rai*sonne comme tous ceux qui philosophent tranquillement Jans leur cabinet ; sur les malheurs dont ils sont loin.
Certaines décom^rt^s ^ nmplifii^ peiO^re par son imagination, lui ont fait beaucoup de mat< Mais tout ^t calme ; il est content dl^ lui.