II. FARTIE.^âBLRE&PCUrDANCE
seaa la combat avec énei^l. « Je conaais y lui .dU-^il^ » l'indigence et son poids aussi bien que vous tout au » moins : mais jamais elle n'a. suffi seule pour d^termi- » ner un homme de bon sens à s'ôter la vie... La mort » est â' proférer à rôpptobre, j^en conviens : mais en- » core faut-il commencer par s'assurer que cet 'opprobre
V est bien réel S'il était quelque<<:as où l'hbmmç
» eût le droit de se' délivrer de sa propre vie ^ ce serait ï» pour des maux intolérables et sans ' remède , mais » non* pas pour des maux qu'une meilleure fortune peut 9 fi^ir.dès dfpxiain. La misère a est Jamais un.ët^ sans » ressource : elle laisse toujours i'<^poir biep.fonds de » , la voir. finir quau4 ^^ Y travaille avec courage* » ^ Cette lettre^ pleixie de.^ns et 4ç. raison ^ est bien dif? férente de la précédée .* elle, ne coiiU:e4it point l'opi* nion que nous avons énoncée sur la mort de Rousseau ^ puisqu'il pensfî qu'il y a des cas où l'iM^miiiieu 1/^ droit de se délivrer de la vie.
9^9^ A M. DvsikULx. < 1 7I7 1 ( 9 février).
Pauvres, etc.
a Je suis toujours frappé de, etc.
Dusaulx avait lu à Jeàn-Jacques le portrait du Méfiant ^ qu'il mettait dans son traité de la Passion du Jeu. Rousseau s'en faisant l'application, provoque une explication positive, n est absurde de supposer que Dusaulx ait voulu faire une insulte directe à Jean-Jacqu«s , que son mal seul rendait excusable. Mais le premier ne l'est pas dans les conjectures qu'il fait, et la manière dont il interprète les actions et les discours de Rousseau, Voyei p. i83 et suiv^ de ce volume > le récit de Dusaulx et ses interprétations.
5l8 HIftTOIRZ DE J^iKlOVSlEAVy
g3o. A. M. DvsAttLt. x^^ttI m février). Pauyrès , eie.
<K Ed lisMt^ Monsieur, et relisant , etc.
C'est un billet relatif à la réponse que Baaaulx fit à )a précédente lettre.
03 r. A M. DusAiax. 17x7» {i^^ février )é
Pauvret, «le.
a rai T0^1a , M<m«f^ur , mettre | ete.
Il pâdse en rerue tous les rapports qu'ils ont eus ensemble ^ lui fi&it part de ses soupçons ^ supposant toujours quelque nvf stère caché sous ses caresses, H lui déclara qu'il ne veut plus «Tintimité avec personne y et qu'il ne veut pas <{ue qui que ce soit se mêle èè ses atfaires*