II. PA&TIB. COMlBSPOlIQAlfai. 5j
|0^ Daos. r«Ya»tttrç réceme de Theveoitiy <|a'il avait ;iUribu^ akx gens de lettres ^. il apprii qac le &r Bovier n'agissait que par Vordrede numsieuv rintendant. L'al^ senœ du C. de Tannerrey «pi ne se troava point à Fan^ dience que Inirméme avait indiquée; «on indiffâ'ence^ on Joutât son Tid^ns (quand Timpoetorc fut bien évidente)^ de faire, parler Tbevenin^ sont autant de ciiconatanccs ( singulières en effet > propres à inqtdéler Rousseau.
9<^» L'époque du décxet contre sa personne lui parut avoir été celle d^un^ sourde Uume eatUre sa réputation, Ged nous parait, k nous, une pure vision, parce que l'arrêt ne pouvait qu'augmenter cette réputation'; ntaîa il y a beaiKovq» d'obscurités sur llmprasicn d'Emile , et descirconstances qui prouTcnt Venvicet la crainte qn'ins* pirait l'auteur dt cet ouvrage.
3^, 4 fion retour d'Angleterre en France, il trouva un tel changement par rapport à lui, que sa télé, déjà ai^ téréep^r Vairsom^rt du^pq^rs dmUU soa^^aitys'affectade pli4s ç/i plus^ Il s'aperçut qu'on le tenait dans l'ignorance dç tout ce qui se passait autour de lui^
4^. I#es traitOT^ents qu'il éprouva au chi^eau de Trie^ malgré le prince de ContL
^°. lie changement de la marédbaV» de Luxeuibourg à son égard. Il avait trop d'indices de sa secnèie kaine , pour en douter. Une chose lui avait toujours paru inexplicable. Il avait confié au maréchal tous ses papiers, en partant précipitamment de Montmorency. On en retrancha plusieurs manuscrits et des lettres. Il accusa de cette infidélité d'Alembert, qui avait prouvé en être capable. Lorsqu^e Rousseau demanda un passeport au duc de Ch0isenl, il ^:rivit à la maréchaile, qui ne répondit pas plus que le ministre. Il reçut le passeport hn^qu'il avait cessé de l'attendre , avec une lettre de monsieur de Choi*
5l6 MISTOIRS DE «.-J. ROVSSEAlTy
seul y dont \e style était obs4^, ambigu, choéj/uant mémo. UeBr'cMiisltitqtt'oÀiie lui avait fait attendre le pasK Bepott que pour se^ donner le temps de machiner à son aise dans les lieux où l'on savait qu*il avait dessein df aller. Dès-lors il sîe détermina à retourner en Angletert'ei mais le passage de ce prisonnier par Bourgoin, et l'enlivement des lettres dont nous avons parlé y et qui se rapportaient à l'époque où Tattentat avait été tommts y lui font , en lui découvrant tout le mystère , prendre la résolution de s'exposer, armé' de sa seule innocence y à tous les complots que la puissance , la ruse et Vinjusiice pouvaient tramer contre elle: €'est le motif pour lequel il vint à Paris. Il est inutile de faire obsOTver que la maréchale pouvait se lasser ^e la correspondance de Rousseau ^ qu'un minivtre qui vivait sans cesse dans un tourbillon d'affaires et de plaisirs y avait d'autres soins * à prendra que celui de répondre sans délai pour un passeport. Quant k d'Alembert ^ on examine à son article le soupçon dont il est l'objet. Bref , cette lettre est celle d'un homme affecté d'une maladie morale, qui , par le compte qu'il rend de œtte maladie, en démontre l'existence; d'un homme qui a lesentiment de son mal : situation d'autant plus pénible que ce sentiment Taggrave encore , quand son effet devrait être de le faire cesser. — On ignore à qui cette lettre est adressée.
§a8. A M Paris , le a4 novembre 1770..
ff Soyez coDteotf Monsieur 9 voua et ceux» etc.
: Une personne dont on ignore le nom avait écrit à Houiseau , pour lui annoncer le parti qu'il avait pris d'i^tu^ger ses jours , et paraissait le consulter sur les motifs qui lui faisaient prendre, cette résolution. Rous*