‹ Histoire de la vie et des ouvrages de J.-J. Rousseau, composée de documents authentiques (volume 2)Chapitre 332 sur 334 · Inédite.) A. M. de Sartine. Mai ou juin y i'j · texte numérisé non relu

Inédite.) A. M. de Sartine. Mai ou juin y i'j

« Je croit remplir , etc.

Quiproquo de M. de Sartine. Voyez le texte de cette lettre d^ns les lettres inédites.

949* A. M. i.EPAmG]p BxxosELSKi. Paris, j 27 mai 1775.

« Je suis TTaiment bien Aise , Moniicup le Prince;,, etc.

* Voye* le tcfxte de cette lettre , toine II, partie 4» ç5o. A. M. LE Comte d'O Paris, 1776-

« Tout TOUS donnez, Monsieur le Comte, pour avoir, etc. Il refuse une maison de campagne qu'on lui offrait.

gSi. A MAO. uk Comtesse oe St. ^"^^ ( jl/ai 1776.)

a .Je suit fiàché de ne pouvoir , etc.

La date de cette lettre peut être indiquée par celle de la suivante, dans laquelle Rousseau donne des explications sur celle-ci. Le billet dont il y est question, est ce billet circulaire adressé à tout français aimant encore la justice et la vérité.

§5*2. A MAD . ^ A Comtesse de St. '^'^ Jeudi, «^S mai 1 776. a J^aiou d'aniant pkta de tort , etic. "

• Mad«niie de Samt^** avait étiiàx à Kous&eau deux lettres plein!esd'élog«s.£llelui demandait à le voir. Jean-Jacques Y mit pour condition un^ réponse catégorique au billet ; o'est-ià*^dire de \m faire connaître quels sont ses crimes y et comment et par qui il a éiéjugé. Sa demeure et son cœur sont ouverts , pour le reste de sa vie , à quiconque lui dévoilera ce mystère abominable. Madame de S. ne pouvait pas plus que tout autre répondre à cette singu-» lière question. Jean- Jacques àvaiit, en écrivant cette lettre.

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l'esprit plus malade. Aucune autre n'oflEre autant de traces da mah

853. A M. LE Comte Duprat. Paris, le 3i déc. 1777. «J'accepte y Monsieur, avec empressement , etc. M. Duprat lui offrait un asile solitaire et Jean-Jacques est dispose à s'y. rendre. Dégoûté des villes, il ne peut accepter celui que lui o£frait^ à Lyon, M. le commandeur de Menon, —

954. ( Inédite. ) A mad. de C. Paris, le g janvier 1778» a J*ai lu , Madame , dans le n^ 5 , etc.

Recherches sur les hirondelles. Voy. . dans les lettres inédites le texte de celle-ci , qui fait voir à quelles distractions se livrait Rousseau pour oublier ses malheurs.

955. A M. LE Comte Duprat. Paris, le Z février 1778. a Vous rallumez, Monsieur, un , etc.

Tous ses vœux sont pour être dans la retraité qu'il lui offre : le mal est qu'il faut s'y transporter , infii^me comme il l'est. M. Duprat offrait M. de Neuville pour veiller à ses effets. Il a mis en note à cette lettre que Jean-Jacques, affectant de n'en point parler , il est embarrassé qui lui donnera sa place. Dans la lettre suivante Rousseau annonce n'avoir aucun éloignement pour les précautions à prendre suivant M.. Duprat, Ainsr il ira sans répugnance à la messe, pourvu qu'on ne lui en fasse pas une obligation, et qu'on né' veuille pas faire croire par-i4 qu'il est carthk>ltque. Il ne veut pas scandaliser les hommes, encore moins les tromper. Il se crdit toujours avec ses frètes parmi ceux qui s'assemblent pour iloaér Dieu. Quant au changement de nom , c'est une mesure qui lui est indifférente et dont il le laisse maître. lia repris hautement le sien, et malgré tout le mondé pour revenir à Paris ^ il y avait huit ans : il ne se refuse pas à le quitter.

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