A MAD. d'Epinay ( automne de
n II s*en faut bien qae, etc.
Cette lettre est une réponse a l'ofiFrc de lllermitage faite par madame d'Épinay à Rousseau. Il n'accepte ni ne refuse^ annonce un grand amour pour l'indépendance, et promet une décision sous huit jours. Il l'avertit qu'il ne faut fusjaire un valet cfun ami»
Mad. d'Ëpinay annonçant, dans son journal , qu'elle met des ouvriers à lllermjuge pour faire arranger cettç habitation, et Rousseau disant» à la fin du vni* livre des Confessions , que ces travaux se faisaient dans l'automne de 1755, cette lettre doit être de cette époque. La manière dont Jean-Jacques raconte l'offre que lui fit mad. d'Épinay (V. Co^f. 1. viii ) , est plus flatteuse pour cette dame. Elle le conduisit à THermitage et lui dit : mon ours , K^oilà votre asile ; c*est V amitié qui vous Vojfre.