IV. PARTIE. SES OUVRAGES
.<{p4éri»siut «uuifcôt par Poubli Içs b1«8ftuv«squ^on kii ûôsait. On seol jcqml)^^ i\^\ éi^ f^c^W à^ h xmàv9 btureux ,à pen à€ frais. Il ne fa^hiX q^1i!^n hqtumé ç^ (^^^ge4t If sii^plici^é d^ se^ ^î^u et ne lui parlât jamais du mondç littéraiir^ qu 1^ g]oir« Q$t dCCOBijMgiié* de tant d'orages.
Cette lettre termine notre collection des lettres inédites/ Toutes , Q'IVxceptttm des deux que nous aVons indiquées, ne fbnt partie dfluicune édition des œaTtes d» Rousseau. *
94? ^^-t 4 Linné. P(im.> îài sefâcmkce ijji.
Noas réparons romission que nous avons faite de cette lettre , qui ne se trouve encore que dans l'édition de M.Lefebvre. Elle commence par ses mots: Recevez avec bonté y etc. Il paraît que Jean-Jacques apprit que Linné lui destinait quelques-unes de ses productions. Il le remercie et lui ténipignç sa reconJdajssance pour le plaisir que lui ont causé la lecture de ses ouvrages et l'étude de Son système. Il termine ainsi sa lettre : « Adieu , » Monsieur ; continuez d'ouvrir et d'interpréter aux » hommes le livre de la nature. Pour moi , content d'en » déchiffrer quelques mots à votre suite ^ dans le feuillet » du règne végétal , je vous lis, je vous étudie, je vous » médite , je vous honore et je vous aime de tout mon » cœur. »
Cette lettre parut , pour la première fois , dans le Journal de Paris du 9 mai 1786. (Voyez Farticle Linné. )
Des trente-deux lettres que nous venons de présenter comme inédites ( i ) , douze n'étaient jamais sorties du
(i) Quoiqu'il y en ait trente-quatre , deux ont été données par M. Lefebne : Pune adressée à M. de Saînt^Germain , et l'autre au prince Beloselski. Nous avons dit les molifa pour lesquels nous les