Tome 11 PI V
A La. Maqdtlunt., Ugu àu.Pa/ au cka,np dt buUÜJU , au. sont toÿit ^JsUurs U ùmntstul>U., VXdu. ÿflalnt. et auJrtr
B ^L^JaT^-aruUur h ÎMure.duü. dt Biron. . UtsOmanl en. losmü.
C ParceleJrnuivdusnj.d-mrVjerult ^oruUurdtS.Lut jùuroL
cU VarlilUrU,
T J[iaimestj de aardt E mirntsO. de, Tuifset du ùlunsuLGaJ^ü
F Runanl it Tirait Ç, JU^urunt dt C^u-.^
H ^airrunt dt. SWent^ K Ju^es da. CclantL taUaxar L BhimtnX. dt Jhiarrt M miment <U Ficasdjt el dt FM^siUUne.
N Ati entet^ d.'MnLaif 0 ^é^tnt de CÇanymi^ru.
P BiotmenJt dt îMonsttur Sfdaresdial de Baluyty Q aoaUrie. en. jttrdt K Tort du. SKouOst rùÿrU
S Gihtl tL’cÀùutns surnorrunt. ^lientt
T Fort dt Jiauarre. V Fort du ^eift^
X Fort dt ^on^uur dt. J^ohap I /{ejimtnt ad/uit eri^a/dt
1 Trolf ajuiret forts /êraiant U djump dt bafaiMt
2 Ttnïts de Fmarehans et VivouidUrs
•> Beounens aUans en. oarde- tf trautFétj
d datrwes fondues, f. Fort Ckumpougnt . 6 le cfosUaa. el fort dt. l^ivey oiLtstloye Morfuur dt Jfo^etid
7 Le viUofe de Casnm. au. tant eanfutz. tdcentfm^njm de ditvau.- Uÿtrt du B^. tannuuidem. dt .Mor^iturude cMrtib^j S L» font dt k^Uatax. firuft^
9 S adiO. tddLauc . /f de ^ dt J\eansu^
10 ùwaltrtt en janle ^earmaudisjtt -n raulktua dt> Haultyt., retynt
i2 Fafése .lauutJean. d'Jmutu niante i-j WletM Stuuet Mourut
li hnlel CKatUmi ruynja ,yo/dtx, par’iidu bem, ij Pbnl'de-Mex.,eariUrdt .Mdt Ke., ni L’emüayer ij b dtu ktxir iieufaxt. . ni Tml te ’Boflttuxftrafitj IJ BasUaux.d’Jbbtidüt nfftrUntdes nenr atamet
11 Ÿdh^ dt Lotn^
3 1 la arandt trwuhdtdu Kay
22 BaOtru. de six puett dt aman
25 BaUtru dt quatre puas du Ottàn
37 Fort dt mtnsitwle "Morttà)aL a to pas deU. rdlt.
1% la tfaptJU. dt Eeu-Homjt-
2q Corpt dt pardt' estant surit r^etnin, d'Jrrai
Jo Corps de, farde dttSdt la. Batasulédra d'0mrt.d. d ltmmrt
7) BaJUrie reyalt dt dtae. pUat
TA BaJkru.dtqÊialrt puces . yi ÿuaJrr puett da/ertmtnl lyres W Trtruhtt des Ànf Lois Jt Tranchle du SFde MontsUrt^ no Cesperon. deiarU. La parle dt MarUrtretu
41 Iraruhi» des enrutnis sur lu corrtrtiturpt. atttoriedtr dt
42 Tltle firtnt dt Jtmtre-ecu.. Lnrrière dt Imt )
4Î BialLe fotrnt, des Colins
44 TpaduJdautrtu 4f TkntSJiteftL
4i FlalU, pmurdu.. Lddusmtd 4t Jbrtc dr BauUfe.
48 IsperoTL dt Guien court , fètid dt bnqat
49 Forte dt Beaurcus
5tf Grtuid. BoaÜusrrt de LonfuunUu/
Jl Cdneitnnt, yorte dt Thrxr
)ï, FlaUt, fhmts de/ JfSjmd FkUrde Jfoyan,
J4 Grosse/ tour ditU OarrtÜt/'
Font au/ fluaryet. 5^ Peut. BaraiatO
57- rout, (Us Giestms 5Ô la jrandt> EfUst/Jistre-Bojner 59 Ltt JltsrtÇi/ au. BU. Gts le Jejffroy
bs SainctJSUaUs bl le jranoL Morc^ tj La/J(aUou dt/ ('iUt,
64 ^lise/ J.Ktrre disputée des trvumis
Paris psarJeart^led£ltrt,rnttJ Jeun/dt/ Lalrau. a la Salaintrulre/.iSfp
«ien. Roy de France de Nauarne.^ 1597- par ClavdeCfia«tilloii.
LE SIÈGE PAR IIEiNRI IV.
risque de succomber et de perdre la batterie de Saint-Montain qu’il défend avec une poignée de braves. Mayenne, Joinville, le Roi en personne, volent à son secours. Les Espagnols se replient, après une lutte héroïque dans laquelle dix-sept de nos officiers et huit cents hommes trouvent une mort glorieuse, Flessan, Feuquerolles, la Viette, entre autres, l.a Feuillade et Thistorien Davila sont au nombre des blessés. Entraîné par la fougue de l’àge, le jeune prince de Joinville, fils de Mayenne, faillit perdre la vie et rentra au camp couvert du sang des ennemis tués de sa main.
Vaultier raconte ce fait curieux d’un soldat de la compagnie de Flessan, blessé à ses côtés, qui, transporté dans une tente pour être soigné, est atteint par un second boulet et finalement mis en pièces par un troisième projectile. Il ajoute que cette compagnie, cruellement éprouvée, avait été réduite à deux capitaines et trois soldats : « Je le sais, dit-il, pour en avoir fait la revue et montre h »
(( Avec mille hommes davantage, écrivait Portocarrero à l’Archiduc, le lendemain de cette bataille, j’eusse coupé la gorge à toute l’armée du prince de Béarn !.... C’est la plus honorable sortie que j’aie vue depuis que je suis soldat !‘^ »
(( Il y a longtemps que je fais la guerre, dit Henri IV, je n’ai jamais vu sortie si furibonde. »
Hors de lui, après avoir perdu tant de nobles capitaines et de soldats, le Roi décida que l’on donnerait trois jours après un assaut du côté de Saint-Maurice. Les Espagnols, avertis de ses intentions, disposèrent dix-huit canons sur le point menacé, et lorsque les Français assaillirent la ville, « con gran furia da ogni parte », croyant l’emporter facilement, les dix-huit pièces d’artillerie vomirent sur leurs