Compte rendu à ses commettants...... p
4. Arck. mun. 1793, P. Société populaire. Lettres du receveur de l'agence nationale, notifitint au président de la Société populaire la mort des personnes condamnées à l’échafaud par le tribunal révolutionnaire de Paris et nées à Amiens. Voici leurs noms :
Frédéric Pierre Ducroquet, condamné par jugement du 4 germinal 11. Jean-Baptiste Ernest Bucuère, ~ 24 —
Joseph Moussaye, ' — pr pmirial 11.
Augustin Binet, — 8 —
Jacques Perrin, — 23 —
5. 11 frimaire an II (P** décembre 1793). « Le charlatanisme religieux
fait naufrage » — 21 ventôse an H (11 mars 1791). « D’infàmes jour-
nalistes ont osé parler d’insurrection dans un moment où nos prêtres et nos nobles sont incarcérés • »
HISTOIRE DE LA VILLE d’AMIEINS.
fermer \ ni croix à abattre-; il parlait à tout propos « du glaive de la loi, de l’heure de la mort de tous les traîtres » mais si longue et si farouche que fût sa correspondance, si terribles que fussent ses discours, André Dumont épargna la vie des prisonniers, tandis que sans publier une ligne, son collègue d’Arras envoya des centaines de victimes à l’échafaud. Il fut l’agent le plus disert, non le plus inhumain de la Convention Durant les huit mois de sa mission (4 septembre J 793-3 mai 1794), une seule exécution capitale affligea le département de la Somme, celle, à Amiens, du père carme Firmin Vigneron, à laquelle les juges du tribunal criminel ont déclaré que le représentant du peuple ne participa, ni directement, ni indirectement ^ Sur la foi d’une tradition, dont nous n’avons pu vérifier le bien fondé, l’abbé Roze avance même que Dumont aurait tenté des démarches pour obtenir sa grâce
d. 17 ventôse an II (7 mars 1794). « Les habitants des campagnes n’ont plus de prêtres, plus d’e'glises »
2. 14 brumaire an II (4 novembre 1793). « Les flammes de la liberté
ont succédé partout aux croix des clochers »