Arch. mun. Délit. BB 54, p. 69 v°, 16 mai
2. Le P. H. Chérot. Une gravide chrétienne au xari® siècle. Paris, 1896.
3. Arch. mun. Délit. BB 54, pp. 102 et suiv. On décide la création d’un corps de volontaires (arquebusiers, piquiers, lanciers) recrutés parmi les portiers. Ces volontaires, mobilisés pour trente jours aux frais des bourgeois notables et des gens d’église, devaient rejoindre les troupes du comte de Saint-Pol.
4. Itidem. Comptes 1595-96, p. 15. « A plusieurs personnes la somme de cincq escus cincquante solz par luy payés pour eulx envoyés à Doul-
les desseins de l’ennemi et fait activement rechercher et pendre ^ plusieurs traîtres qui entretiennent de secrètes intelligences avec rennenii. En rneme ten)ps il dénonce au Roi le péril qui menace la ville et la province : « la ruine est imminente s’il ne daigne jeter l’œil et apporter remède. » Nicolas de Lessau se rend en toute hâte à Lyon où se trouve alors Henri IV. « Quand j’aurai expédié les affaires du Lyonnais, lui dit le prince, je n’y retournerai point de ma vie et je serai continuellement en Picardie pour y apporter le soulagement de mon pauvre peuple, parce que, de fait et d’affection, je suis Picard. » (Septerrd^re 1596)2.
Les succès de Fuentès n’étaient point encore connus à Rome, lorsque le pape Clément Vlll consentit enfin à accorder l’absolution des censures ecclésiastiques encourues par Henri IV. Amiens en reçut la nouvelle avec de bruyantes manifestations d’allégresse^. La Ligue n’avait plus d’objet; l’opposition tenace des Cordeliers et des Minimes de raison d’être; mais leurs couvents n’en demeurèrent pas moins le centre des ligueurs irréductibles. Au mois de février 1597, les allées et venues du père de Bray devaient donner lieu à une enquête dont on n’a jamais connu le résultat
En continuant, avec l’étranger, la lutte contre un prince désormais investi du droit de gouverner, les chefs de l’Union feraient acte de rebelles et de factieux. Mayenne le comprend et se soumet.
lens pour y descouvrir les desseings des ennemis et ce suivant le commandement du roy. A Pierre Preux, thailleur d’habit, demrant à Beauval, la some de deux escus à luy payes par l’ordonnance verballe de monsieur le maïeur pour ung voyage par luy faict à Doullens pour descouvrir les desseings de l’ennemy. »