HSTOIRE DE LA VILLE
lUin. Huur. ... (i| la vîcz vîz (3) d'acnmi U courte! poarcn reliure une nucve, pour peine, piastre el pour autres choses : iii)" livres irj sols, X deniers ob- par.
Grossa. — Somme de tons les ouvrages faiz â Bnye : xiiij* iiij** xvîij livres xviij sols viij deniers ob. par., valtcot> xviij' Ixxiq livres lij soiS, i deoier tournois.
l'LAV D'ENStMBLE DU rHATKAU DE BRIE-COMTE-ROBERT ET DE SES FOSSES
cour duchdleau. Y lur ; il est purlé lu prtcéd 1 recherch». (V. cepen<
compte du charpentier.;
DE BRIE-COMTË-RÔBERT 325
Despense commune :
Premièrement^ pour messages envoiéz et pour vins des marchiez (i) ; vij livres parisis.
Item. Pour grossier et doubler (grossoyer et transcrire en double) ce présent compte Ilfoiz : xij livres parisis.
Grossa. — Somme de dépense commune : xix livres parisis, valent xxiij livres, xv sols tournois.
Charpenterie.
Le grant abrégié dou compte des ouvrages de charpenterie faiz es ostiex Madame, rendu par Jehan de Mandres, charpentier.
Braye. Pour achat de merrien. pour les ouvrages des galeries qui sont dessus la cave, pour les ouvrer, pour tuile, couverture, late, clou, pour lambroissier, voitures de merrien, siage d*ais. pour bort d'Illande à faire fenestres, huys, pour la ferreure d'yceux huis et fenestres et pour pointures faites es dictes galeries : ij*^ iiij" xj livres, V sols parisis.
Item. Pour autres ouvrages faiz ou corps dou chastel aux journées de Madame : c*est à savoir pour le degré de la chambre au confessor, pour le merrien de la galerie Madame sur la court, pour le merrien mis es chambres dessouz le confesseur, pour une poutre et autre merrien mis en la fruicterie, pour unes chambres nécessaires en la chambre aux escriz Madame, et pour les nécessaires aus chapelains sus lescréniaux. et pour grant quantité de huiset de fenestres faiz ou dit hostel et pluseurs autres menues besoingnes. ferreures, serreures. late. clou et piastre : vj" xvij livres in sols i denier parisis.
Item . Pour poindre la galerie devant la chambre Madame xxj livres parisis.
Item. Pour faire II aumaires en la tour devers la ville : xlvj livres, xiij sols, vj deniers parisis.
Item. — Pour grant quantité de lambrois mis es galeries et ailleurs à Crécy et Coulommiers, pour clou et pour bort d'Illande : pour tout iiij** xvij livres xj sols ij deniers.
Item. Pour faire unes chambres nécessaires sur les fosséz, pour le commun, xiiij livres par.
Item, Pour la charpenterie de la garde-robe joignant à la tour devers la ville, pour la couverture d'ycelle, pour lambroys et lambroissier, clous, ferreures, pour huis et fenestres, pour pointures et pour voires : Ix livres xiij sols par.
(l) Cette locution se comprend d'elle-même.
Item. Pour merricn, poinne et voitures de la viz ( i ) par où Too monte es prisons ; xxxj livres vj deniers par.
Item, Pour ouvrages de charpenterie faiz es tournelles (2) joingnans aus murs des jardins ^ tant pour merrien^ plomb ^ tuile^ clou et couverture^ pour les portes, et huis desdites tournelles y /erreur es et tout ce qui y appartient^ iiij^^ une livre xiij s. p.
Item. Pour serreures, gons, verdelles, loquez et plusieurs autres mêmes parties de charpenterie : xj livres xij deniers.
/tem. Pour menuz ouvrages faiz au pressouer et ailleurs hors dou dit chastel^ et pour les vins des marchiez dessuz diz^ escriptures, cyrogreffes et quitances : vj livres^ v sols^ ij deniers parisis.
Somme toute des ouvrages de charpenterie faiz ou chaste! et en la ville de Braye : vij*^ iiij" xviij livres xiiij sols vj deniers obole parisiS' valent ix^ iiij" xviij livres viij sols ij deniers pougeois tournoie.
Dépense commune. Pour messages envoiéz et pour grossier et doubler ce présent compte : xiiij livres parisis.
Somme par soy xiiij livres par, valent xvij l. x s. tourn.
Il fut donc ainsi dépensé, en travaux neufs, tant à l'hostel qu'au chastel de i332 à i336 :
En maçonnerie 693 livres 10 sols 2 deniers.
En menuiserie et charpente (3) 820 livres 16 sols.
Soit une somme totale de . . i5i4 livres 6 sols 2 deniers.
J'ai pris plus haut pour base comparative de la valeur de l'argent avec notre époque le prix du septier de froment sans dissimuler combien ce prix était soumis à des fluctuations
(l) Il me semble, jusqu'à plus ample informé, que cette viz et celle dont il est question au compte du maçon sont la même chose. Le charpentier n'a pas à s'occcuper de l'ancien escalier démoli par le maçon : il n'a à parler que du nouveau, construit à la place et des travaux exécutés pour le terminer. Il existe, dans le château, une tour dans laquelle la légende veut qu'il y ait des oubliettes. C'est probablement contre cette tour qu'était accolée, du côté de la cour. la viz, l'escalier, en question.
(2; J'ai dit plus haut, en parlant des murs de la ville, que la poterne du château, celle qui ouvrait sur les grandsjardins, était défendue par deux tourelles placées de chaque côté de l'ouverture. J'ajoutais que les fondations de l'une de ces tourelles se retrouvait dans la maison de M. Paillard. Ce sont là les tournelles dont il est parlé dans le compte du charpentier. On comprend, alors, que de ce cô:é, le maçon n'ait pas été dans la nécessité de faire des murs de clôture aux jardins. (V. à cet égard ce que je dis plus haut sur le périmètre de ces murs.) Les tournelles remplissaient presque tout l'espace, entre le débouché du pont et le point d'où partait le mur de clôture des jardins.
(9) On a pu se rendre compte en lisant le mémoire du charpentier. Jehan de Mandres. que les travaux dont il donne le détail étaient, en grande partie, des travaux de menuiserie et même de serrurerie. Sans nul doute, on trouverait les ouvrages de chapente exécutés par lui au château dans les mémoires qui provoquèrent les cédules de paiement dont j'ai déjà parlé, et s'élevant a 8^0 livres m sols 9 deniers.
provenant de causes diverses. Mais on peut, avec beaucoup plus de précision et de certitude, évaluer la dépense ci-dessus en notre monnaie actuelle.
Dans le compte de i336. nous voyons que Jehan le Faucheur, de Braye, est payé trois sous l'arpent pour faucher les prés de la reine Jeanne. Ce même travail se paie aujourd'hui de 6 à 7 francs. Sa valeur représentative est évidemment restée la même. Il n'y a rien de changé ni dans les outils, ni dans la manière d'opérer. Le salaire du XIV' siècle, comme celui du XXs constitue la rémunération des forces du travailleur. En un mot, il y a, autant qu'on peut le désirer, identité entre les deux situationsde sorte qu'on peutétablir que trois sous du XlVe siècle valent six à sept francs de notre monnaie ; je m'arrête à la plus faible de ces sommes.
D'autre part, la valeur représentative de travaux de maçonnerie et de charpente peut être regardée comme la même au XIV' siècle et au siècle actuel. Elle est composée de journées d'ouvriers, de fournitures de matériaux dont le coût, proportionnellement, ne s'est pas sensiblement modifié.
Les i5i4 livres 6 sols, dépensés, de i332 à i336, pour le manoir seigneurial et le châ eau, représenteraient donc au minimum 66,570 francs de notre monnaie (i). On conviendra qu'une telle somme ne répondant qu'à des ouvrages, neufs c'est entendu, mais que l'on pourrait qualifier d'appropriation, est le meilleur argument en faveur de ma thèse relative à la construction du château. Qu'il existât jusque là dans la tour St-Jean une sorte de pied-à-terre pour le seigneur, cela ne fait aucun doute. Mais il demeure avéré aussi que, dans le premier quart du XIV* siècle, et notamment de i33oà i336, l'enceinte du chastel fut débarrassée des maisons particulières qu'elle renfermait et le manoir seigneurial reconstruit et agrandi.
On conçoit que ceux qui ont écrit sur le château de Brie,
(i) Il ne s'agit évidemment, là, que des ouvrages sur lesquels nous avons des données positives. 11 est certain que d'autres travaux furent, soit avant, soit après ces dates, exécutés dont il ne reste aucune trace documentaire.
sur le vu de ses ruines, aient tous fait remonter sa construction à une époque bien plus éloignée.
« Le château de Brie, écrivait Tabbé Lebeuf, (i) parait avoir été fort autrefois. Il est situé à l'entrée de la ville du côté de Paris, défendu par un large et profond fossé. Il est de figure quarrée, composé de huit tours posées de telle manière que de quelque face qu'on le regarde on en voit trois. Cet ^ifice est de 4 à 5oo ans sans aucun ornement. »
Le docteur Félix Pascal (2), qui semble s'être fréquemment inspiré de l'abbé Lebeuf, dit de son côté : « Le château (de Brie) datait du 12" ou / J* siècle ; il n'en r ste plus que les ruines, au nord de la ville, sur le bord de la route de Paris. Il était de figure carrée, composé de huit tours placées de telle façon, que de quelque façon qu'on le regardât on en voyait toujours trois... (3) »
Suivant Michelin (4), le « château de Brie-Comte-Robert fut bâti à la Jin du XII* siècle ou au commencement du XIII*.
MM. Aufauvre et Fichot (5) a croient pouvoir affirmer que Robert I* comte de Dreux, avait reçu le château de Louis VII son frère (vers 11 53) (6). »
Tous ces auteurs n'ont écrit évidemment que sous l'impression que leur a laissée l'aspect des ruines. Celles-ci ne présentent, en effet, que les débris de l'enceinte dressée au commencement du XIII* siècle autour de l'étang sur lequel s'était réfugie ce qui restait de la population de Brie. Du
(1) Hiitoire de la ville et du diocèse de Paris. Op, cit. Lebeuf écrivait veps 1750.
(2) Hiit. de Seine-et-Marne. Op. cit.
(3) On est en droit de se demander ou l'abbé Lebeuf er le docteur Pascal ont vu les huit tours dont ils parlent.
Le château était flanqué à ses quatre angles d'une tour. Sur la courtine du Nord-Est et sur celle du Sud-Ouest s'élevaient deux tours carrées. Enfin, la courtine du Nord«Ouest était interrompue en son milieu par une tour engagée. Cela fait au total sept tours et non huit. Il est dificile de s'expliquer aussi la remarque faite par ces deux auteurs au sujet du nombre des tours qu'on pouvait apercevoir. Outre que la particularité qu'ils signalent est inexacte, puisque l'observateur pouvait ne voir que deux tours ou en voir cinq, suivant l'endroit où il se plaçait, elle paraît d'un très médiocre intérêt et sans portée appréciable.
(4) Etsaii historiques sur Seine-et-Marne. Op. cit.
(5) Les mouvements de Seine-et-Marne. Op. cit.
(6) Assertion reproduite par M. Blondeau dans son étude sur le vieux château fort de Brie Comte- Robert (1899-in 8-,.
château proprement dit, c'est-à-dire du manoir seigneurial, ils n'ont vu aucune trace, Sur la foi de la tradition, ils ont cru que le manoir et l'enceinte étaient de la même époque, ce qui explique leur erreur.
On sait, maintenant, que les murs, les tours, qui reslfent encore mutilés et méconnaissables, existaient bien avant la construction de l'habitation seigneuriale. Ceux-là sont bien réellement de la fin du XII* siècle ou du commencement du XIIP siècle. La base du donjon (tour St-Jean), disparu remontait môme fort probablement — comme l'observèrent Aufauvre et Fichot — à une époque antérieure, peut-être au commencement du XII* siècle. Mais le castel, l'hôtel seigneurial, tel qu'il exista jusque sous Chauvelin, au XVIII» siècle, datait tout à peine du premier quart du XIV» siècle.
Cet hôtel seigneurial était, en somme, une construction appliquée contre les vieilles murailles de 1208, sans liaison avec ces dernières et à coup sûr moins solidement exécutées, ce qui explique la résistance des unes à l'action des siècles et la totale disparition des autres dans un temps relativement court. Il est certain que l'hôtel seigneurial n'était plus qu'une ruine lamentable vers 1780 et que Chauvelin, en le démolissant, ne fit que devancer sa chute.
Il ne nous resterait absolument rien de la distribution intérieure de ce manoir si je n'avais eu la bonne fortune de rencontrer dans les archives de M» Camus, notaire à Brie- Comte-Robert, un état descriptif qui fournit à cet égard des détails intéressants. Bien que cette pièce soit postérieure de 3oo à 35o ans à la date que je crois pouroir assigner à la construction de l'hôtel seigneurial, elle donne une sorte de topographie du castel à l'époque et il est très probable que celle-ci répond, à peu près exactement à la distribution du XIV* siècle. C'est en somme l'unique pièce officielle et probante qui nous permette d'avoir des renseignements sur le plan général du château de Brie-Comte-Robert. En voici la teneur (i) :
(i) Bien que j'ai donné ce document dans le Bulletin de la Société d'histoire et d'archéologie de Brie-Comte-Robert (1900) je crois utile de le reproduire ici.
Zyj HISTOIPE DE L.\ VILLE
Forent présents en leurs pers-jnncs M* Njcî Petit rcccpvTCur admcrdiateor p-jyxr moitié du domaine de br^e -;-n:rjbcrî d' une part. et M' Jean Noeitc, aussi recepveur admi-diaieur poor taotre moitié du do.naine de bryc d autre part. lesqaelz de leurs bons ^rez et voilontairement jot dict et déclaré quayani ensemble paies à tiltré de ferme la r&:epte du dict domaine dans laquelle ^st comprise la j'iuissance du chasteau du dict brye. bastimens. jardins et terasses et deppendances et considérant quilz ne peulvent faire ensemble la jouissance et ainsi qu'il est nécessaire de les partager, ils ont faict entre eux les partages des dits bastimens du dit château terasses et jardins et deppandances pour faire par chacun deux chacune et la pareille joui««sance de ce qui est porté dans leurs lotz pendant l'exploitation du bail général de la dite recepte et admodiation du dit domaine de bryc ainsi qu'il ensuit :
Scavoir : Que le dit Petit jouira de la salle qui est en entrant à main droite par le grand escalier, en laquelle demeure à p^^ésent pour le dit Petit le nommé Pierre Pelletier avecq le bouge qui est de l'autre costé et sellier attenant et cave derrière la dite salle et bouge.
Item une chambre et une anti chambre au-dessus de la dite salle et une autre chambre au bout de lallée qui est le long de cette chambre et autre chambre en une tourelle au coing de ladite chambre du costé du marché de brye au bas de laquelle tourelle il y a une fontaine qui demeurera commune comme pareillement la cuisine attenant servant de passage pour aller à la dite fontaine.
Item jouira aussi le dit Petit d'un cabinet qui est sur le grand escallier qui a vue sur le jardin den bas comme aussi des deux greniers auxquels on entre par le dit grand escalier dont lun est au dessus des dites chambres cy devant déclarées, lautre au dessus d'une grande salle qui est dans le lot du dit Noette le dit plancher de laquelle salle est en partie rompu et sans aucun plancher y ayant ung pressoir à la place.
Item jouira le dit Petit dune petite estable qui est au bout des escuries, dune grande chambre qui est au-dessous des escuries du dit château d'une petite chambie attenant par laquelle on passe pour aller à la chapelle Saint-Jean, dun petit grenier qui est joignant la dite tour Sl-Jean et qui a entrée par la montée qui sert à monter aux dites chambres et dun grand grenier qui est au-dessus des dites grandes et petites chambres.
Item jouira le dit Petit de la grande cour du dit château entrées des portes dicelle avec communauté de la terasse qui est en sortan du dit chasteau du costé du faubourg à main gauche pour y mettre ses volailles seulement.
Item jouira le dit Petit entièrement des grands jardins qui sont hors du dit chasteau dans le dit faubourg au devant d'iceluy chasteau
en toute leur estendue et des arbies fruitiers bois et tous lieux estant dans le dit jardin sans rien excepter diceux.
Et quant au dit Noette, il jouira de la cuisine et tournelles attenant la dite cuisine salle et antichambre qui est proche dicelle lesquels bastimens sont au devant du dit chasteau du costé du faubourg entre la dite salle et la tour Saint-Jean.
Comme aussi jouira du poulailler attenant la montée du ditbastiment et du fourny où est le pressoir et de la salle qui est au dessus du dit pressoir et des caves etscelliers du lot du dit Petit à la charge que le dit pressoir demeurera commung pour faire les marqs avec les autres pressoirs du dit chasteau.
Item jouira le dit Noette de la chambre appelée la chambre du Roi qui est au dessus dudit poulailler.
Item jouira semblablement de la chambre qui est au dessus de la dite cuisine et de la tournelle attenante et de la chambre et antichambre qui sont au dessus des dites chambres et bouges et dun cabinet joignant la dite tour Saint- Jean et tenant la dite chambre.
Item du grenier qui est au dessus des dits batimens.
Item de lescurie du château et de la tournelle qui est au bout dicelle du costé de la porte des fontaines.
Item 'de la volliôrcet tournelle qui est au dessoubz dans laquelle volliôre il ny a aucuns pigeons de tous temps immémorial.
Item de la tournelle qui est du costé de la ferme du sieur Luce au coing du dit chasteau dans laquelle on met ordinairement du vin.
Item de la communauté de la grande cour du dit chasteau entrées et portes d*icelluy de la dite cuisine et fontaine et de la dite terrasse en sortant du chasteau pour aller aux faubourgs.
Item jouira le dit Noette entièrement des deux terrasses qui sont au delà du pont dormant du dit chasteau entre les dits fossés dicelluy os le mur de la ville et du jardin appelé le jardin bas qui tend à la rue du Gué arbres fruitiers et tontures de saulceset ormes et autres arbres sans aucune exception lesquels sont tant dans le dit jardin que dans les fossés et terrasses.
Et à lesgard de la terrasse qui est en jardin et qui commence au bout du dit chasteau en entrant par la ville ledit Petit en jouira jusques au mûrier qui est proche la planchette du dit jardin lequel mûrier demeurera commung et le surplus de la dite terrasse depuis le dit mûrier jusques au passage de la tour St-Jean pour aller aux faubourgs, le dit Noette en jouira.
Pour et ce que dessus jouir par les dites parties chacune en droict pendant la dite exploictation du bail de la dite admodiation à condition qu'en cas de guérie ou autre pressente nécessité ledit Petit aura la jouissance de moitiée de la dite escurie pour y mestre des chevaux et à condition aussi que le dit Noette pourra laisser le
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