‹ Histoire de la ville de BruxellesChapitre 23 sur 47 · LES MÉTIERS · texte numérisé non relu

LES MÉTIERS

Hors les cas dont la connaissance appartenait aux tribunaux dont nous venons de parler, les bourgeois et les habitants de Bruxelles ne reconnaissaient d'autre autorité que celle de leurs magistrats ; ceux-ci

• FoppEtx, ad ann. 1568. — « Dk Néhv. — Mans.

» Tous les actes, ordonnances, rapports, etc., cités dans ce chapitre, sans indication particulière, sont extraits des drehivn de la Ville.

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étaient juges au civil el au criminel, en même temps que législateurs, administrateurs et chefs militaires de la commune ; ils répartissaient les impôts et servaient d'intermédiaire entre le peuple et le souverain. La coutume suivie à Bruxelles de temps immémorial, reconnaissait à tous les habitants les mêmes droits et leur assurait à tous la même protection; mais elle accordait de grands avantages à ceux qui étaient bourgeois, )Mir achat ou par naissance. Cette qualité était indispensable non-seulement pour entrer dans un métier organisé, mais pour exercer la plupart des autres industries que cette obligation Taisait désigner sous le nom de poirters neringe (industrie de bourgeois); ainsi il fallait être bourgeois pour faire en gros le négoce de vins, d'huiles, de briques, de dentelles, de chevaux, etc., pour vendre du charbon, du foin, de la paille, du sable, du blé, du tabac, pour fabriquer des poudres, du salpêtre, des glaces, pour imprimer, débiter ou relier des livres, pour tenir auberge ou cabaret, pour être roulier, messager, paveur, etc., procureur ou employé de la ville (ordonnance de 1 444, renouvelée le 5 septembre 4 644 ; ord. des 1 i août i 562 et 1 7 juillet i 57 8 ; rapport du magistral, en date du 28 octobre 4 779). Les enfants acquéraient le droit de bourgeoisie, alors même que leur père ne l'avait pas, pourvu que leur mère fût bourgeoise et qu'ils fussent nés dans la ville ou sa banlieue. Pour obtenir le titre de bourgeois, l'étranger devait faire preuve de probité et de son désir d'employer sa fortune ou ses talents à la prospérité de la ville. L'admission dans la bourgeoisie entraînait avec elle la naturalisation brabançonne ; elle ne pouvait être accordée à celui qui avait une action criminelle à sa charge. Pour l'obtenir, il fallait avoir atteint l'âge de quinze ans, payer les droits requis, prêter serment de fidélité au duc de Brabant et à la ville de Bruxelles , et jurer d'observer la keure et toutes les ordonnances locales. Une surtaxe était imposée aux bâtards, à moins qu'ils n'eussent été légitimés1. Lorsqu'un bourgeois était appelé en pays étranger pour ses affaires, son absence, quelque longue qu'elle fût, ne lui faisait perdre aucun de ses droits. Il y avait aussi des bourgeois forains ou demeurant à l'extérieur ; ils étaient également soumis à la juridiction du magistrat, mais pour les mesures de police locale,

• Coutumes de Bruxelles, Titre XXIV. lîn arrêté du 17 floréal an III, enjoignit à toutes les municipalités et particulièrement à celle de Bruxelles, d'admettre les enfants illégitimes à la bourgeoisie, sans qu'il pût être exigé d'eux aucun acte de légitimation.

DE BRUXELLES. SOI ils dévoient se conformer aux coutumes du lieu de leur domicile. Ils ne pouvaient être arrêtés, ni leurs biens saisis, hors des villes libres, que par l'amman ou ses subordonnés. Le seigneur ou les officiers seigneuriaux qui n'auraient pas remis immédiatement à l'amman ou à son lieutenant, le bourgeois qu'ils auraient arrêté comme prévenu d'un crime, eussent été condamnés à l'amende. Cependant, le bourgeois cité en justice pour un crime ou un délit commis avant son admission dans la bourgeoisie, pouvait être emprisonné et jugé par les magistrats du lieu où il avait été arrêté. Les annales de Bruxelles prouvent que la qualité de bourgeois n'était pas un vain titre.

Les châtelains ou vicomtes, charges, dans l'origine, de la garde de Bruxelles, ayant successivement perdu les prérogatives attachées à leur office, on leur substitua, au xvi* siècle, dans le commandement militaire de la ville, des gouverneurs dont les fonctions n'offrent rien de spécial pour notre monographie.

Vamman de Bruxelles était chef-justicier dans la ville et dans son quartier qu'on appelait Yammanie; elle s'étendait depuis le Rupcl au nord, jusque près de Waterloo et de Hal au sud, et depuis la Dcndrc à l'ouest, jusqu'à une lieue en deçà de la ville de Louvain à l'est. L'ammanic était divisée en huit chefs-mairies : Vilvordc, Gaesbeek, Asschc, Merchtcm, Grimbcrghc, CapclIe-au-Bois, Campenhout cl Rhodc. Grimberghe et Gaesbeek, seigneuries où les ducs de Brabant n'avaient que la souveraineté, n'étaient cependant en aucune façon sous la dépendance de l'amman. Vilvordc y fut soustraite en vertu de concessions de Maximilien d'Autriche, et les souverains du pays ayant successivement donné en engagerc l'exercice et les droits de la haute justice dans presque tous les villages dépendants des cinq autres chefs-mairies, et des échevinages particuliers existant dans les autres, la juridiction de l'amman fut réduite à Bruxelles et à sa banlieue. Comme il n'y avait pas de gouverneur dans le duché, l'amman, ainsi que les autres grands offices du souverain (//. M. Groote Ambachtcn). ne recevait d'ordres que du prince ou du gouverneur général, et ces ordres lui étaient expédiés .par les voies légales de la chancellerie ou de la chambre des comptes. Les dépêches des gouverneurs généraux devaient être signées par eux et par un secrétaire siégeant en Brabant. L'amman avait le second rang parmi les grands officiers du duché : le maïeur de Louvain marchait le premier, l'écoutètc d'Anvers le troisième, le grand bailli du Brabant-wallon le toju h. Ci

quatrième et le grand drossart du Li m bourg le dernier. Il était le conservateur des droits du prince ; nulle ordonnance, émanée sans son assentiment, ne pouvait sortir son effet; si le magistrat décidait quelque ]>oint contraire i\ l'autorité du souverain, aux lois ou au bien public, c'était à lui d'y former opposition 1 . Il faisait mettre à exécution les décrets du prince et les ordonnances de l'administration locale; décidait sur les demandes de fiât et d'exequalur, d'admission à ln bourgeoisie, d'émancipation ; accordait aux tuteurs l'autorité tulélaire; faisait rentrer, au profit du prince, toutes les forfaitures et autres droits du ressort de la baule justice ; convoquait les chefs-officiers des mairies de l'ammanic pour répartir sur leurs districts les réquisitions demandées par les États, pour le service du souverain, et nommait des sergents jurés pour maintenir l'ordre en ville, et un officier de police (vorster) dans chacun des villages de In banlieue, excepté à Forêt. En 1775, l'autorité communale lui concéda, en outre, la nomination des handuyten ou veilleurs de nuit.

L'amman présidait le corps du magistrat en sa qualité de représentant direct du prince. Dans les fêtes publiques il avait à su suite, comme marque de sa dignité, quatre gens d'armes ou hallcbardicrs qui portaieut sa livrée 2. Chaque hallebardicr recevait huit florins par mois. Anciennement cette dépense était assignée sur le produit des exploits de l'office; dans les derniers temps, elle fut mise à la charge de l'amman. Il en résulta que ces hallcbardicrs, jadis attachés à sa personne, ne furent plus appelés u le suivre que dans les cérémonies publiques, et au lieu de recevoir des gages fixes, ils furent payés par journée. C'était à l'amman qu'était confiée la police des spectacles ; aucune troupe ne pouvait les exploiter sans lui payer une rétribution qui s'élevait à 5 ou 400 florins une fois donnés, et nulle pièce n'était représentée sans son assentiment préalable. Cette prérogative lui donnait le droit d'occuper au théâtre la

1 Le il septembre 1778, le prince Charles de Lorraine réprimanda vertement J'amman Rapédius de Berg, pour n'avoir pas empêché l'envoi d'une représentation du magistrat, dans laquelle il était dit, que le peuple avoit transmis au souverain le pouvoir de prescrire les règles à V administration, proposition qui fut jugée indécente autant qu'attentatoire aux attributs primordiaux et aux droits inaliénables de l'autorité souveraine. M. Gacbabd, Documents inédits concernant l'Histoire de la Belgique, T. Il, p. 128.

- Le 1C juillet 1551, la ville avait décidé que, jusqu'à révocation, l'amman sire Jean de Locquenghien aurait six ballebardiers à qui il serait payé .*i sous par jour. Rcsohitie Boeck.

DE BRUXELLES. 503 loge du premier rang, faisant lace à celle des gouverneurs généraux; il la perdit, en 1 760, lorsque les comédiens furent déclarés comédiens des gouverneurs généraux et, comme tels, exempts de la juridiction ordinaire. C'était lui encore qui permettait de tirer des feux d'artifice, et cette permission devait être payée ; mais ils furent interdits vers \ 780. Il avait droit à un exemplaire de chaque feuille qui s'imprimait ou se débitait à Bruxelles, etc.

L'amman était nommé par le prince qui le révoquait à sa volonté. Pour obtenir cette charge, il fallait être ne Brabançon et de légitime mariage, et jurer en conseil de Brabant, entre les mains du chancelier, d'observer les lois existantes, la Joyeuse Entrée, et de conserver intacts les droits et les privilèges du duché et de la ville. Le postulant s'engageait en outre & verser dans le trésor du prince une somme dont le taux n'était pas fixé, mais qui était toujours très-forte. Déjà, en 1 578, on voit Jean Van Ophem acheter sa place \ 50 moutons l. Cependant l'amman devait prêter un nouveau serment à l'hôtel de ville 2, et là, on voulait quelquefois qu'il jurât n'avoir rien donné pour se faire nommer. En \ 506, par exemple, on exigea cette déclaration de Roland de Mol; mais il refusa de la faire. II ne pouvait pas du reste se soumettre à celte exigence, attendu qu'il avait payé 5,000 livres à la veuve et aux héritiers de son prédécesseur qui, avec l'autorisation du souverain, avait levé celte somme sur son office pour l'acheter de Philippe de Wilthem3. Anciennement le souverain donnait à l'amman, tous les ans vers Iafétcdc Pâques, une robe ou le drap nécessaire pour la confectionner; ses gages étaient fixes à cent royaux, il recevait déplus un mouton pour chaque exécution4. Une ordonnance du 7 avril 1404 lui assigna le quart des receltes qu'il faisait pour

1 Comptes de f ammanie, aux Archives du Royaume. Il conste d'une déclaration de Jean do Blois, mallrc des éperviers nverstc sperwevier). du duc de Bourgogne et de Brabant, que le drossart de Brabant, le maïeur de Louvain, l'amman de Bruxelles, les écoutètes d'Anvers et de Bois-le-Duc, le maïeur de Tirleinont et le bailli du Brabant wallon, devaient donner au souverain, tous les ans, le jour de Saint-Laurent, un épervier ou dix vieux royaux. Registre de fa Chambre det comptes, n' 290.

* En 14H, l'amman Philippe Van Coudenborch « receptus primA mail, jnravit >» septem scabinis in conspeetu totius populi, more in talibus consueto. » Pins lard, le serment fut prêté a la f'ierschare, entre les mains du bourgmestre.

s Roodt Privilégie Doeck.

» Comptes de Vammanie de 1389, 1334, 1 378-7», I309. ptm/m.

le souverain; en 1 S 97, on lui en accorda le tiers, et, plus tard, le profit de quelques droits lui fut cédé à titre de gages l. La ville en outre lui

< La liste suivante, dressée pour l'année 1783-1784, par Rapédius de Berg,

indique le montant des droits dont jouissait l'amman :

Haud-command , envoi des placards et mandements dans toute F'- « J

l'étendue de l'ammanie 103 » »

Transports de possession, beleyden, adbéri tances, ventes par subhas-

tation 177»

Droit A'excqwtnr ou de fiai 44»

Droit d'émancipation et d'autorisation de tuteurs » » »

Droit d'admission à la bourgeoisie 411 10 »

Droit d'octroyer l'usage des enseignes 293 3 n

Droit payé par les comédiens et musiciens ambulants, les bateleurs, les prestidigitateurs, les danseurs de corde, les propriétaires de ménagerie, les charlatans, les opérateurs, les artistes qui donnaient

des concerts 104 18 »

Droit d'accorder les certificats de bonne conduite et de viser les

passe-ports 470

Droit sur les abeilles que des forains plaçaient dans la ville ou la banlieue '; ce droit montait par ruche à un son pour l'amman et à un

liard pour son sergent 1117»

Droit d'affranchir les buts et perches des confréries et des scrmculs. » » m

Droit de collations d'offices, pensions, bourses 12 » »

Droit d'intervention et préséance à la reddition des comptes de la

ville, aux comptes du canal, aux affermages publics 132 10 »

Gages assignés sur les finances du souverain 30 10 8

Gages assignés sur la caisse de la ville 2000 » »

Total. . T 3221 13 2

« Déduisant de ce produit, dit de Berg, 1° environ 50011. de déboursés irrécupérables et que l'office nécessite en voitures, nouvel-ans, pcnnegrlt, vacations de (emoiits, messagers, nécessités de bureaux, etc.; 2* environ 3 a 100 fl. qu'il en coûte à l'amman par année commune en oQkiaux (ou employés) pour se procurer, à ses frais, les secours nécessaires qu'il devrait trouver de droit et sans frais dans le greffe cl dans le greffier, perdus pour l'amman dans le fait par l'effet de la prévention, l'on conçoit que, dans l'état actuel des choses, la charge de l'amman ne vaut cl ne peut valoir au soussigné au delà de 1000 écus ou 2,800 fl. par année commune.» — Ce que l'amman percevait au proiit du souverain consistait dans les droits d'épave, de conûscations des biens de bâtards, des biens vacants et des biens des tondamnés, dans les amendes et dans un impôt d'un vieil écu sur chaque lavernier tenant une spaen ou futaille à clarifier le vin. A la fin du xvui' siècle, ce dernier droit ne produisait plus rien, parce qu'on en éludait le payement. Liste des droits et devoirs de l'office de l'ammanie de Bruxelles, aux Archives du Royaume.

* A Andcrlecht. ce droit appartenait aui De Man. comme seigueurs de Waloourl, Lennirk, ele ; à Foréï, il était possédé par l'abbcssc.

allouait un traitement que le règlement économique de 1659 maintint au taux de 400 florins, outre 100 florins pour indemnité d'habillement, pour aussi longtemps que l'a m ma n Van der Ee resterait en charge; ilfutportéà 700 florins en 1704, elà 2,000 florinsen 1774, en vertu d'un vote des trois membres de la ville, donne le 23 novembre.

L'amman fut longtemps la seule autorité qui contre-balançât la puissance toujours croissante des échevins; aussi ses fonctions étaient-elles d'une haute importance. Mais, au xiv" siècle, les ducs commirent la faute de choisir presque constamment cet officier parmi les membres des lignages, et ceux-ci ne mirent plus de bornes à leurs prétentions jusqu'au moment où elles se brisèrent contre le pouvoir nouveau des nations, établies en 1421. Antagonistes acharnés des patriciens, les métiers n'étaient pas moins énergiques pour la défense des immunités communales et, lorsque pour raffermir à Bruxelles leur autorité, les ducs de Bourgogne s'y firent représenter par des personnes de haute noblesse, ils virent nations et lignages se rallier contre les ammans. D'un autre côté, la création des bourgmestres avait donné à la commune de véritables chefs; c'étaient ses élus, ses représentants, les défenseurs naturels de ses intérêts. L'amman, au contraire, tenu par devoir de maintenir les droits et les prérogatives du souverain, se trouvait eu lutte perpétuelle avec les autres membres du magistrat. Entre un corps nombreux que la politique ordonnait de ménager, et un individu isolé , le résultat de cette lutte ne pouvait être douteux; aussi l'autorité de l'amman décrutelle successivement, et loin de chercher à lu relever, au xvn" et au xviu" siècle. le gouvernement la confia à des membres de la plus petite noblesse, sans antécédents, sans influence, quelquefois même étrangers au pays. Dès lors ce magistrat , bien qu'il fût toujours le premier dans les cérémonies, ne joua plus qu'un rôle tout à fait secondaire, et ne fut plus considéré que comme le premier officier de police de la ville. Hapédius de Bcrg qui fut investi de cette charge sous le règne de Joseph II, essaya vainement de la relever; ses tentatives se perdirent au milieu de l'agitation qui régnait alors en Belgique. Parmi les ammans de Bruxelles figurèrent plusieurs hommes d'un caractère distingué, au premier rang desquels il faut placer Jean de Locqucnghien. On a rendu aux ammans celte justice que, malgré l'insuffisance de la police et le grand nombre d'étrangers qui y affluaient de toutes

sotï

parts. Bruxelles était la ville où il se commettait le moins de désordres

Un lieutenant-amman , institué en 1419, remplaçait au besoin l'amman ou l'aidait dans l'exercice de ses fonctions. Il lui Tut d'abord

« 1 DtRIVAL, T. I. LISTE DES AXXAMS.

1 125, Ascelin; 1133, Waller de Anselier; 1134, Franc, minister; 1170, Walter. prœco; 1301, 1200, 1212, 1213, Henri; 1224 à 1220, sire Grégoire, chev.; 1226, Louis, avoué de Leefdalc; 1227 à 1231, sire Grégoire, chev.; 1234 à 1*35, Henri; 1240 à 1244, Henri de Leefdael; 1245 à 1247, Henri Grols; 1240, Henri de Leefdael; 12 il a 1258, Adam de Woluwe; 1200, Godefroid de Poirlere; 1271 à 1277, Godefroid Vandenpayhuse; 1270, Jean Losc; 1282 et 1286, Henri Lenken; 1288, sire Arnoul d'Ysscbe, chev.; 1289, sire Walter de Coeckelberghe . chev.; 1294, Vandenpechovc ; 1295, Ada; 1297, Libert de Trajecto; 1300, Guillaume Pipcnpoy; 130t, Jean Van der Eyckcn (de quereu); sire Walter Pipenpoy, chev.; 1304 ell303, Henri de Huldenberg; 1306, Walter de Houte; 1300, Jacques d'Ysscbe; 1310, Jean Van Aelst; 1311, Jean de Liedckcrkc; 1313, Jean de Verteyke; 1313 et 1310, René de Ledebcrg; 1316, Roger de Leefdael; 1317 à 1321, Rodolphe Pipenpoy, sire de Rlaesvelt; 1323, Olivier de Binchem; Louis de Lyminghen; 1324, Jean, dit Bruyn de Crainhem; 1326, Jean d'Erpse; 1329, Waller Bastyn; 1331, Guillaume de Hockerzele; 1332, Daniel de Pcde; 1333, René Vanderlogien ; 1331, Jean Vanderheyden ; 1335, Ëverard Nicolaï (ou TSerclaes) ; 1 536, Jean Van den Wikete ; 1 339, sire Gérard Vanderheyden, fait amman et bourgeois le même jour; 1310, J. Van den Wikete; 15 il, Walter Pipenpoy ; Olhon de Nassau ; Josse Van Opheni ; Waller Pipenpoy; 1 342, Josse Van Ophem ; 1 340, Jean Vandeuwikelc ; 1 349, Waller Pipenpoy ; 24 septembre 1 330, Philippe de Tudekem; 30 mars 1351. après Pâques, René Van Ursene; 9 janvier 13îil (1352), Jean Crupelant; 1354, Éverard Wassaert; 24 juin 1351. Godefroid Wassaert; 28 octobre 1335, Raoul de Mol ; G ou 7 janvier 1553 (1556), sire Jean Bruyn de Crainhem; 1530, Siger Van den Heetvelde; 1530, sire Jean Crupelant, chev. ; 23 ou 24 juillet 1357, sire Jean Bruyn; 10 février 1557 (1358), sire Henri de Stalle, chev., seigneur de Beersel; 12 mai 1350, René Chitine, fils de Jean ; 0 mai 1360, Philippe de Tudekem ; 1363, Thierry Van den Heetvelde; 14 décembre 1306, Jean de Redelghem, tué a Bastwilre; 1371, Philippe de Tudekem ; 17 juillet 1372. cum occatu solis, Guillaume Swaef; 21 décembre 1375, Jean Clutinc, fils de René; 3 mars 1 375 (1 376), René remplace son fils qui avait suivi le duc Wenccslas dans une expédition contre les bandes dites les Compagnies (tocietates); 14 mars. Jean Clutinc, de nouveau; 28 janvier 1377 (1578), Jean Van Ophem; 1380, Jean Clutinc; 3 août 1388, René van lîrseue; 2 septembre 1388, sire Jean Van Ophom, cbev.; 17 février 1388 (1389), Nicolas de Saint-Géry; vers 1404, sire Jean de Grimberghe, sire d'Assche, chev.; 24 novembre 1406, sire Walter Van den Heetvelde, cbev.; 30 mai 1 407 et 29 septembre 1108, sire Wenceslas de Hertoghe, chev. Il abandonne ses fonctions le 27 avril 1411,5 cause de sa mauvaise santé. 1" mai 1411. sire Philippe Van Coudenboreh, cl.ev. ; 15 juillet 1412, Gérard de Coeckelberghe ; M mars 1 112 (1415), André Van Backeniet; 23 avril 1413, Gérard de Coeckel-

entièrement subordonné, mais profitant de la décadence de son autorité, il empiéta, ainsi que le magistrat, sur les pouvoirs de son chef et rejeta presque toute dépendance. Au commencement du xviii41 siècle, il présenta directement des comptes particuliers au contrôle de la chambre des

berghe; 1 il 3. Gisbert Pipenpoy ; décembre 1414, Jean de Grimbergbe, sire d'Assche; 1415, Egide de Monte; 8 juillet 1416, Jean Clulinc, flls d'Êverard; 20 septembre 1416, Gisbert Pipenpoy; 1 2 août 1417, Guillaume d'Asschc; 1 6 juillet 1 41 0, Jean Taye d'Elewyl; 2 septembre! 420, J.Clutinc, fils d'Everard; 7 décembre 1420, Jean doDicdeghero ou Dieghem; 21 janvier 1420 (1421). J. Clutinc, décapité le lwfévrier; 1420 (1421 ),J. de Diedeghcm; 1423, Pierre Van der Tommen;5l mars 1424, Walter Pipenpoy; 21 juillet 1429, Henri Taye; 18 août 1429, Thomas Van Mons; 17 mars 1429 (1450), Gérard Pipenpoy; 10 octobre 1 130, Jean d'Engbicn, seigneur de Keslergal; 20 mai 1461, Antoine Thonys, par cession du précédent; 1 1 mai 1465, Louis d'Enghien, fils de Jean; 10 septembre 1468, sire Jean d'Engbien; 5 novembre 1408, L. d'Enghien; 13 janvier 1472 (1473), sire J. de Baronaige, cbev., sire de Perck.beau-frèredcLouis; 28 janvier 1475(1 476), L. d'Enghien; 1476 (1477). sire Guillaume Estor, chev.; 1 589, sire Philippe de Wilthem. chev.; 21 janvier 1304 (1503), sire Jean de Coutereau, cbev., seigneur de Pinsseux et d'Assche; 13 juin 1506, Roland de Mol, seigneur de Wespelaer; 1517, sire Guillaume de Mérode, chev., seigneur de Fologne, Gossoncourt, etc.; 9 décembre 1525. Henri de Wilthem, seigneur de Beersel; 3 février 1532 (1533), Henri de Stradio, seigneur de Malève; 1546, sire Guillaume le Tourneur, chev., mort le 28 février 1533 (1534); 1354, sire Jean de Locquengbien, chev., seigneur de Coeckt-lberghe, etc., mort le 12 avril 1574; 17 avril 1574, Antoine Van Oss, seigneur d'Heembeke, Ransbeke. etc.; 20 avril 1578, Louis de Brégilies ; 14 juillet 1579. Jean de Mol; 1580, Martin Taye; 1585, sire Antoine Van Oss, chev.; 21 janvier 1589, sire Jean Van der Ee, chev., seigneur de Woluwe-Saint-Etiennc, Meysse, lièrent, mort le 15 décembre 1607; 1607, sire Jean François Van der Ee. chev., fils du précédent, mort le 17 mars 1643; 1645, sire George de Brimeu, chev., mort en 1676; 1676, sire Jacques Bruneau, chev., déjà adjoint au précédent depuis l'an 1673, meurt en 1721 ; 1706, le baron Van Wecrde; 1721, messire Guillaume, vicomte de Thisquen, mort en 1732; 1732, le baron de Reynegom, se démet en 1 737 ; 1 737, Vanderdilft ; 1 742, de Beughem ; 24 avril 1 749, l'échevin François-Augustin de Bie, amman provisoire; 21 juin 1749, Nicolas- François Vandernoot, seigneur de Vrechem, mort le 3 juillet 1775; septembre 177:5, Rapédius de Bcrg, mort à Vienne en 1800; 1 788, Michel -Ange-François de Paule de Beelen, prête serment le 5 février; 6 janvier 1790, De Doctinghem, ancien échevin , amman provisoire; 1790, D'Onyn de Cbastre; 1794, Hugo, amman provisoire; 1795, le citoyen De Swerte.

Cette liste, bien qu'elle présente encore des lacunes, est l>eaucoup plus complète que celles publiées dans Erycivs Puteanus, les Délices du Bradant, par De Cantillon, Butkens, Trophées de Drabant, et Christyx, Coutumes de Bruxelles. Entre autres documents dont nous nous sommes servis pour la former, nous devons citer une liste manuscrite des ammans, que possède M. le bibliothécaire Goethals.

comptes, et cette conduite souleva, en i 743. de grandes difficultés. La ville allouait au lieutenant-amman un traitement annuel de 200 florins qui fut porté a 500 en 1774; il percevait en outre divers droits, entre autres 108 florins pour assister aux tirages de la loterie impériale.

Le premier membre, le magistrat ou le collège (t'collegie) constituait dans la commune le pouvoir exécutif. Outre l'amman qui, en cas d'absence, y était remplacé par son lieutenant, il était compose d'un bourgmestre, de sept échevins et de deux receveurs patriciens, d'un bourgmestre, de deux receveurs et de six conseillers plébéiens. Les magistrats patriciens étaient choisis par le prince ou, en son absence, par le gouverneur généra], sur une liste de vingt et un candidats dressée par les lignages onze jours avant la Saint-Jean-Baptiste (15 juin); cette liste, scellée par les échevins sortant de fonctions et signée par un des secrétaires ou greffiers de la ville, était envoyée au souverain par l'entremise du chancelier de Brabant. Ce dernier transmettait à l'hôtel de ville le choix du prince, par lettres dépêchées au conseil de Brabant et adressées à l'amman et au magistrat l, qui, assemblés en corps dans la petite salle, en prenaient connaissance en présence des nations2. Les nouveaux élus prêtaient le serment d'usage entre les mains de l'amman. Après les troubles du xvie siècle on avait réorganisé les lignages, dans lesquels des innovations s'étaient introduites à la faveur des commotions politiques. Conformément aux anciens privilèges de ces corps, le premier bourgmestre et les échevins déclarèrent, le 12 juin 4 506, qu'on n'admettrait plus à la candidature des fonctions municipales ceux qui seraient au service du prince ou d'un seigneur « ayant puissance de punir ' » de la peine capitale , de la perte d'un membre , ou d'amendes 3 ; » ni les patriciens non mariés, excepté les docteurs ou licencies eu droit, ni ceux en dessous de l'âge de vingt-huit ans, à moins qu'ils n'eussent déjà siégé dans le magistral depuis la réconciliation de la ville en 1 585.

» Coutumes de Bruxelles, art. 1 1 et suiv. — A cette occasion le chancelier recevait de la ville 200 fl., et son secrétaire 24 fl.

» Voyez dans le Luyster van Brabant, 2* decl, bl. 4n, une résolution du 24 juin 1423, qui interdit à l'amman d'ouvrir ces lettres seul. A celte époque c'était lui qui les apportait à l'hôtel de ville.

3 Cependant les membres du magistral de Bruxelles pouvaient être investis des fonctions d'échevin d'Uccle ou de tenancier (erf-lael) de la chambre de tonlieu. Coutumes de Bruxelles, ail. 21.

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Plus tard de nouvelles règles furent introduites. Nul ne put être admis dans un lignage après avoir exerce un métier, à moins d'avoir été réhabilité par le prince (ordonnance du 10 juin 1605); encore la réhabilitation ne permetlait-clle pas de prendre le titre de damoiscl ou mcssire jonkheer, domicellus (ordonnance de 1048). Il fallait en outre avoir vingt ans et prouver sa descendance légitime d'un membre des lignages ayant fait partie du corps du magistrat ou ayant été doyen de la gilde (ordonnance du 12 juin 1618). Il était de rigueur que les pièces à l'appui des demandes d'admission, fussent soumises au magistrat (ordonnance du 1 1 juin 1 61 3), et à moins que leur père ou leur aïeul n'eût été patricien, les postulants devaient être reconnus admissibles par tous les

lignages (anciennes lois citées dans une ordonnance du 9 juin 1724). Enfin, il y avait un droit d'entrée qui fut élevé, le 22 juin 1699, de 56 à 40 florins, pour les Coudcnberg.

Le choix des candidats patriciens pour la magistrature s'opérait de la manière suivante : le greffier du lignage distribuait aux membres, des billets sur lesquels il écrivait les noms que chacun d'eux lui disait à voix basse; ces billets étaient mêlés dans un vase, puis on procédait au tirage (ordonnance du 1 2 juin 1 6 1 8). En 1 55 1 , le gouvernement s'était réservé la faculté de prendre des échevins en dehors des lignages, et il usa quelquefois de cette faculté; ainsi, en 1 660, il nomma échevin un Tayc qui n'avait été ni reçu, ni présenté par eux. Cependant en 1756, Maric- Élisabcth ayant designé pour la même fonction, Pierre-André Andrieu qui se disait issu des Scrhuyghs, la commune refusa de le reconnaître parce qu'il n'avait pas prouvé son extraction. La gouvernante ordonna de le recevoir par provision, en lui donnant un délai de six semaines, pour justifier de sa descendance par-devant le conseil de Brabant; mais le magistral lui représenta que c'était au conseil de Brabant à rendre des décrets tant provisoires que définitifs, et que cette manière de procéder serait préjudiciable aux lignages (19 octobre 1756). Andrieu fut éliminé. En cas de décès ou de nomination à un autre emploi d'un échevin patricien, ses collègues lui choisissaient un successeur parmi les candidats présentés avec eux (Coutumes de Bruxelles, art. 15.)

• Magistrats de Bruxelles.

(Kchevins antérieurs a l'an 1329, voyez Tome I, p. 24.) — 1332. Franc Portra, Engelbert de Speculo, Guill., frère de Conrad, Lodehuic ou Louis, Guiil., fils de Béatrix. — 1235. Eng. de Speculo, Louis. — 1236. Hugues de Frigido-Montc, Tout ii. 63

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Après que le magistral palricicn avait été installé, les doyens des métiers lui présentaient leurs candidats ; antérieurement à i 586, ils

H. Henneken. — 1237. Eng. de Specnlo, Guill. Loze. Léon Weert, Eng. de Mo- Icnbeke. — 1240. Rod. Mêler, Guill. deSapbalo.— 124t. Rod. Villictis (ou Meier), Gnill. Loze, Guill.. frère de feu sire Conrad, Eng- de Molenbeke. — 4212. Eng. de Molenbeke. Guill., fils de l*hôte (filiu$ hospitis). — 1244. Léon, fils de l'hôte, Guill., frère de Conrad, Tyricus Rex. — 1245. Léon, fils de l'hôle, H. Morie ou Merle, Guill. de Sapbalo. J. Clivere. — 1248. H. Nollen. Lamb. Spruta. — 1230. God. de Weert, fils d'Amelric, Everwin Vulpes ou De Vos, Siger de Airio- Sancti-Gaugerici, Amelric Schonekint, Guill. de Sabulo, J. de Senna (A.), H. Pilyser. — 1251. Géroin de Weert ou Hospes, Rolin Villicus, Gér. de Rodenbcke, H. Pilyser, Guill. de Sabulo. — 1252. Ever. Vulpes, chevalier, Arnoul, frère de Conrad, H. Pilyser. — 1253. God. de Weert, Juvénal d'Aa, H. Pilyser, Gér. de Rodenbeke, Guill. de Hoffle, Rolin licier, Amelr. Schonekint. — 1254. Ever. Vulpes, Amelr. Schonekint, Ever. de Woluwe, Rolin, dit Meier,

Eng. de Molenbeke. — 1255 — 1256 — 1257. Ever. Vulpes, Siger de

Atrio-Sancti-Gaugerici. Gér. Hospes, Gér. de Rodenbeke, J. de Senna, Guill. de Sabulo, Guill. de Grève. — 1258. Siger de Atrio-Sancti-Gaugerici, Gér. Hospes, J. de Senna, Rolin Villicus, Guill. de Platea, dit Rex, Gis d' Arnoul (A).

— 1259 — 1260. Ever. Vulpes, Guill. de Huffie, H. de Poirterc, Arnoul Co-

ninck (A.), J. de Senna, Guill. Tume, H. Hinckaert. — 1201. Guill. Rlomaerl, Jean, fils de Gcrelin, Gér. de Rodenbeke, J. de Senna, Henri, fils de Béatrix, J. Clivere, Guill. Grove. — 1262. Gnill. de Hnffle, H. Pilyser, Franc Deldir, J. de Frigido-Monte ou Coudenberg. — 1263. Guill. de Platea , dit Rex, fils d'Arnoul, H. de Weert, Gis de Guillaume, Jean, (ils de Gcrelin, Ever. Campsor ou Cambitor. Franc Deldir, H. Ansems. Guill. Eggloy. — 1264. H. de Weert, Gis de Guillaume, Jean, fils de Gcrelin, Ever. de Woluwe, Franc Deldir, J. Léo (A.), J. de Platea. J. de Senna (B.). — 1203. Ever. Vulpes, Arnoul Coninck, Guill. de Platea, Jean, fils de Gcrelin, J. Léo, Franc Deldir, J. de Weert. — 1266. Arn. de Coninck. Guill. de Platea, H. de Weert, Gis de Guillaume, Égide de Frigido-Monte (A.). René Clutinck (B.), Guill. Grove ou Grave. — 1207. Rolin Villicus, Guill. de Huffle, H. de Weert, God. de Saventhem, J. de Senna, Jean, Gis de Gcrelin, Guill., Gis d'Arnoul. — 1268. Arn. de Coninck, Gér. de Rodenbeke, J. Léo, J. de Platea (B.), J. de Senna, J. de Weert. H. de Frigido-Monte (B.). — 1269. Gér. de Rodenbeke, Arn. de Coninck, Ever. Campsor. Guill. de Platea, Michel Léo (A.), Guill. Pipenpoy.

— 1270. H. de Weert, Gis de Guillaume, Guill. Bluemarl, Jean, fils de Gerelin, Guill. de Platea, Egide de Coudenberg, Guill. Eggloy (A.), God. Vandenpaybuse. — 1271. Guill. de Platea, H. Hinckaert, J. de Weert, God. Vandenpayhuse, Égide Lose (A.), Jean, Gis de Gerelin, H. Ansems.— 1272. H. Pylyser.H. de Frigido-Monte, Guill. Eggloy, RenéClutinc, Guill. de Platea, cbev. — 1273. H. de Weert. H. Ansems, J. de Senna. — 1274. H. Pylyser, H. Hinckaert, Rolin, dit Rodolphe de Mol (A.),

H. Ansems, J. Léo.— 1273 — 1270. Ever. Campsor, J. de Platea, J de Senna.

Guill. Eggloy, IL de Poirlere, Guill. Crâne, J. Meerlc (A.). — 1277. J. de Senna, Michel U-o, H. de Poirterc, Guill. Miles, God. de Savenlhem. Guill. de Grève,

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étaient au nombre de vingt-sept (trois de chaque nation); le règlement de cette année le porta à quarante-cinq (cinq de chaque nation) et celui

J. Hinckaeri (A.). — 1278. J. de Platea, Guill. Eggloy, J. de Senna, Michel Léo, Henri, 01s de Geldolphe. — 1279. Guill. Eggloy, J. de Senna, H. de Poiriere, Michel Léo, Eog. de Hufile, Henri, OU de Geldolphe. — 1280. Ever. Campsor, J. de Platea, Michel Léo, Hugues de Frigido-Monle, fils de Henri (B.), Eog. de Huffle, Siger de Hoboscb, J. de Luinbeke. — 1281. Ever. Campsor, H Ansetus, Michel Léo, J. de Luinbeke, God. Boiken, Guill. de Poiriere. — 1282. Guill. Bloemaert, Hugues de Frigido-Monle, 61s de Jean (B.). — 1283. Ever. Campsor, Guill. Bloemaert, Jean, tils de Gerelin, J. de Plalea. — 1284. H. de Poiriere, God. Boiken, H. Ansems, Guill. de Plalea (C), J. de Senna, fils de Michel (B.), Guill. Rex, OU de sire Guillaume (C), Guill. de Lapide. — 1283. H. Hinckaeri, H. de Poiriere, God. Boiken, Guill. de Platea. Guill. de Keslerbeke (A.). Henri, lils de Geldolphe, Hugues, 01s de Henri de Frigido-Monte. — 1288. J. de Senna, Henri, Ois de Geldolphe, God. Boiken, René Eggloy (B.). — 1287. Hugues de Frigido-Monle, 01s de Henri, God. Boiken, God. de Mous, Gér. Hinckaeri, Louis Uenrici. — 1288. Hugues de Frigido-Monle flls de Henri, Guill. de Lapide, J. de Plalea. dit Uytiensieenwege, Guill. de Keslerbeke, Thierry Loose. H. de Poiriere. — 1289. U. de Poiriere, Henri, fils de Geldolphe. Thierry Loose, Gér. Hinckaeri (A.), Guill. Pipenpoy (A.), Hugues, Gis de Henri de Frigido Moule. — 1290. H. de Poiriere, Henri, OU de Geldolphe, Hugues, OU de Henri de Frigido- Monte, Guill. Pipenpoy. Rolin de Mol (A.), Franc Clulinck (C), Gér. Hinckaeri.

— 1291. H. de Poiriere, Hugues, flls de Jean de Frigido-Monte, Rolin de Mol, Guill. Pipenpoy, René Eggloy, Henri, fils de Geldolphe. — 1292. H. de Poiriere, Guill. Pipenpoy, Gér. Hinckaeri, René Eggloy. — 1293. H. de Poiriere, Guill. Pipenpoy, Gér. Hiuckaerl, Guill. Rex, le jeune (C), Ever. Campsor, Hugues, lils de Henri de Frigido-Monle.— 1294. H. de Poirtere, Guill. de Plalea, Gér. Hinckaeri.

— 1293. Evercoi ou Everwin Catnbitor, H. de Poiriere, Gér. Hinckaeri, René l'-ggluy, Guill. Pipenpoy, Hugues, 01s du chevalier Henri de Frigido-Monle, Guill. den Coninc ou Rex. — 1290. H. de Poiriere, Gér. Hinckaeri, Henri, OU de Geldolphe, Bonibce de Frigido-Monle ou Coudcnberg(A.}, Guillaume, 01s du chevalier Guill. Rex (C). — 1297. Égide de Loose (A.), Rolin de Mol, Gér. Hinckaeri, God. de Mons, Bonif. de Coudenberg, Guill. Mennen, God. de Poirtere. — 1298. Henri, fils de Geldolphe, Rolin de Mol, Egide de Loose, Bonif. de Coudenberg, God. de Mons, Léon de Crâne. — 1299. Gér. Hinckaeri, God. de Poiriere. Bonif. de Coudenberg, Giselberl Taye (A.), Jean, fils d'Everwin Campsor, Franc Boiken, Guill. Hoseken. — 1300. Gér. Hinckaeri, René Eggloy, God. de Mons, Léon de Crâne, René d'Overdille, Floreul de Stalle, Franc Clulinck (A.). — 1301. Bonif. de Coudenberg, Guill. Mennen, H. de Arca. Rod. Pipenpoy (A.), God. Léo (B.). — 1302. Thierry Loose, Guill. Pipenpoy (B.), Jean, flls d'Everwin, Rod. de Mol, le jeune, Auielr. Léo, dit Versophien, Arn. Rex (C). Guill. de Keslerbeke. — 1303. Gér. Hinckaeri, Th. Loose, H. Boote, Eng. de Speculo. Guill. de Novâ-Domo, Auielr. Meyer. — 1304. René Eggloy, Gisclb. Taye, Rod. de Mol, le jeune, H. de Arca. Arn. Rex, Guill. de Novâ-Domo, Guill. Hoseken.— 1303. Amelr. Hinckaeri (A.), Amelr. Versophien, H. de Arca, Rod. Pipenpoy, J. Nolten, Hugues Wil-

de 1700 à quarante-neuf (un de chaque métier). Le premier bourgmestre et les échevins choisissaient d'abord parmi ces candidats un

thoen, God. Boole. — 1305 (1306 N.-S.), pendant la révolution de cette année : René Eggloy, Gnill. de Loose, Guill. Meunen. J. Van Molenbeke, Gilles Coele, Hugues Willhoen, God. Boote. — 1300. Gerelin Hinckaert, Th. Loose, Guill. Pipen|K>y, Jacques de Mons, J. de Senna (A.), Gérard Lco (C.). — 1307. Bonir. de Coudenberg, God. de Poirlere, J. de Mons, Arnoul Rex, J. de Senna, Gérard Léo. — 1308. Th. Loose, René Clulinc (B.), Amelric Hinckaert, J. de Senna. — 1309. God. de Poirtere, René Clulinc (B.), Franc Swaef (A ). Guill. Collay (A ), Franc Boiken, Th. Loose, God. de Mons. — 1310. God. de Poirlere, Th. Loose, J. de Senna, Giselberl Taye, Gérard Léo, J. de Via Lapidea. — 1311. Gtselbcrl Taye, Jacques de Mons, Roliri de Mol. H. fils de Gcldolphe Léo, J. ex Via Lapidea, Gerelin de Nova-Doruo, Arnoul de Bogaerden (A.). — 1312. Jean, fils d'Everwin Campsor, Giselb. Taye, Henri, 01s de Geld. Léo, Gerelin de NovH-Domo. Arnoul de Bogaerden, H. de Poirlere. — 1313. Gérard Léo, J. Nolten, H. de Frigido-Monle. Rodolphe Pipenpoy, Th. Loose, J. deSaint-Géry (A.).Guill.Taye (B ) — 1314. Jean, OIsd'Everwin Campsor, J. de Mons, J. Nolten, J. ex Via Lapidea, Rod. Pipenpoy. Amelric Vederioan, J. (ou Godefroid) de Poirtere — 1313. Gérard Léo, Rod. Pipenpoy. J. Nolten — 1316. Gérard Léo, J. Clulinck, dil de Lapide (B.), Amelric Léo, dit Versophien, God. de Frigido-Monle (A.), H. Herlewyck, Walter Pipenpoy (A.), J. de Voerde. — 1317. Gérard l,eo, Rod. de Mol (A ), Arnoul de Bogaerden, H. Rex. Everwin fils d'Everwin, H. de Bursere. Hugues Willhoen. — 1318. Amelric Léo dit Versophien, Gerelin de Plalca dil Rex (G.), Franc Clulinck. 11. de Bursere. Walter Pipenpoy, Walter Eggloy (C), Léon de Craue. — 1319. Florent de Stalle, God. de Poirlere, Gerelin de Platea, René d'Overdille, Franc Clulinck, Nicolas Swaef (B.). God. fils d'Everwin. — 1320. H. de Bursere, J. de Senna, Amelric Vederman, Eng. de Plalea (B.). Guill. de Mons (A.), Franc Clulinck, le jeune, God. de Saint-Géry. — 1321. Th. Loose, Arnoul de Bogaerden, Guill. de Mons. Bené Clulinck, Amelric Was, Louis Essclen (A.), Guill. fils de Guill. de Kesterheke (A.). — 1322. God. de Coudenber,;, Arnoul de Bogaerden, Amelric Vederman, J. de Senna, Eng. de Platea, J. Rex (A.), Waller Baslin. — 1323. Arnoul do Bogaerden, Amelric Vederman, J. de Senna, Waller Eggloy. God. de Coudenberg (A.), Goswin de Sainl-Géry (B.).— 132-1. J. de Senna, Kng. de Plalea — 1323. God. de Coudenberg, René Eggloy, Guill. de Plalea, dil Rex (D.t, Léon de Huldenberghe, J. Heenkensboot. — 1326. God. de Coudenberg, Goswin de Sainl-Géry, Louis Esselen, Léon de Huldenberghe, Guill. Taye. Everard Nicolaï ou TSerclaes, Guill de Mons. — 1327. H. de Bursere, Léon de Huldenberghe, Everard Nicolaï. Amelric Taye (C), Arnoul Rex, Henri, fils d'Arnoul.— 1328. Guill. de Mons, Louis de Crâne, Franc Clulinck, Rod. de Mol (A.), H. Eggloy, .Amelric Taye, H. Meerle (B.). — 132JL Louis Esselen. Franc de Swaef, Franc Clulinck, Guill. Collay. H. d'Issche. 1530. Guill. Taye, Arnoul de Coninck (D.), Guill. Collay, Walter Eggloy, H. d lssche, H. Herlewyck, Léon de Huldenberghe. — 1331 . Guill. Collay, Louis Esselen, H. d'Issche, Jean, dil Rex (De Coninck), Guill. de Herloghc, Waller de Munie, Waller de Coeckelberge(A-). — 1352. Sire AruouldeMol, H. d'Issche, J. Rex, Guill. Clulinck, Guill. Pipenpoy (A.), Waller de Coeckelbcrge. J. deBuyssegem (A).

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