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COMMERCE, CLASSES OUVRIÈRES, VOIES DE COMMUNICATION

^1. De I» eoneurrenee étrangère; «eeroissement eonsidérabte de la fabrique, nombre des métiers & diverses époques et maintenant. Portière tissée pour le duc de Luynes. Institution de la Soeiété de garantie. — % i. De la condition actuelle des ouvriers en soie; fondation et succès de la Caisse d'épargne. — § 3. Création de la Banque de Lyon , du parquet des agents de rhange. Du jeu sur les valeurs industrielles. — $ 4. Bis • torique de l'introduction & Lyon de la navigation à la vapeur. — | 8. Chemin d« fer de Lyon à Saint- Etienne; catastrophe du l'** mars 1846. Débarcadère du chemin de fer de Paris à Lyon; projets divers. Chemina de fer de Lyon k Avignon , & Genève, à Moulins par Roanne.

S I. Le progrès se retrouve aussi dans l'étude du mouvement du commerce à Lyon depuis 1830 : considéré au point de vue des voies de communication, il s'est révélé par une révolution dont il n'est point possible encore de calculer la portée et qui sera bien certainement immense.

Une concurrence, de plus en plus sérieuse, menace la fabrique. Tout pays , à peu près, en Europe, se fait producteur de la soie, ou cherche à le devenir ; chez presque tous, des capitalistes, des fabricants et de bons ouvriers associent leurs efforts et leur industrie pour établir des ateliers et pour perfectionner les procédés du tissage. Beaucoup ont réussi , non-seulement h faire les étoffes unies aussi bien que Lyon , mais encore à les livrer à meilleur marché. Il y a vingt-cinq mille métiers dans les cantons de Zurich et de Bàle ; la Prusse rhénane et la Saxe en comptent un nombre pareil ; la Russie en a dix mille entre Saint-Pétersbourg et Moscou ; plus industrieuse et plus active , l'Angleterre en occupe peut-être cent mille ; il y en a beaucoup en Autriche

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