‹ Histoire de la ville de Mussy-l'ÉvêqueChapitre 25 sur 133 · I. — Moulin attenant le Orand-Pont · texte numérisé non relu

I. — Moulin attenant le Orand-Pont

Il y âTâit très ancienneinent nn moulin an centre de Ifassy, et touchant au grand pont. Dès le douzième siècle (1183), René de Mussy donnait à labbaye de Molesroe une rente de dix sous sur ce moulin. (Voir TAppendice,

En septembre 1^1, Laure de Muxy céda à l'éTèque de Langres la moitié du moulin, appelé du milieu à Mussy. (Voir TAppendice, n^ 22.)

Jehan d*Auberive, escoler, ch&telain de Mussy, reconnut le 17 aofit 1399, tenir du cardinal de Bar, évèque de Langres, une portion indivise de ce moulin. L*acte fut reçu par Hugnenin d'Andilly, tabellion-juré ; Pierre Robin étant alors bailli de Langres.

Un aveu du 16 octobre 1403, passé derant Symonnin de VUle-Cessey, tabellion-juré, et Jacques d*Amoncourt, étant bailli de Langres, est ainsi conçu :

• Fut présent, honorable homme et saige, messire Ouil-

- laume d*Auberive, chanoine de Saint- MarceMes-Paris,

- lequel a confessé qu*il tient, en foi et hommage lige, de • rérérend père en Dieu Monseigneur Loys, cardinal dit de

A^MÊÊ

« Bar, administrateur perpétuel de Téveschié et duchîé de ** Langres, la moitié du molin de Maxj-I^ETesqve, issîs u au dit Muxy, sur la rivière de Senne, aa-dessoabz et près «• du grand pont de la dite ville de Maxy, ensemble les •« appartenances d*icelluy molin, cbargiés de ses charges M réelles anciennes et accostumées, et a promis en faire in •« dit seigneur le servisse, tel comme au dit fié appartient ** et toutefois que mestiers sera, et il en sera requis. En •« témoing de ce nom, à la relation de nostre dit tabdlion •* jurez, avons scélées ces lettres du scel du dit liailliage de ** Langres. Ce fut faict et donné le lundi, xy* joor d'oe- «• tobre, Tan nostre Seigneur courant mil quatre cent et

« trois. Présent Jeban, dit de la Porte, et Thiébanlt

« tous de Muxy, témoings à ce appelés et espédalenœnt « requis. Signé Symo de Villaris Cessey. »

Le 24 juillet 1674, Tévéque, propriétaire de oe monlin, fit un marché pour le faire réparer.

En 1700, M. de Clerroont-Tonnerre, aussi évéque, le fit reconstruire.

Ce moulin était situé près de lentrée de la grande rue, à gaucbe en descendant du pont yers la route. Il était mis en mouvement par les eaux de la Seine dont un bras, alors comme aujourd'hui , traversait la ville, sans que ces eaux fussent renfermées dans un canal.

Il était amodié en 1703, par acte de M^ Estienne, notaire, moyennant 500 livres.

Il ne fut sans doute supprimé qu*aprè8 la construction du moulin actuel, dit du haut, qui eut lieu en 1727.

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