LES ÉGLISES
de la
EfiLISES ANCIENNES
Au nombre des Eglises démolies ou disparues sont : io Sainte-Colombe du Coin ronge, construite en 1722, et démolie en 1792 ; elle portait ce smnom à cause de la couleur d'une maison qui faisait le coin de la rue ; 2» Saint-Didier, biidée au commencement de XP siècle par Fro-
mond, comte de Sens:
3» Saint-Léon, située près de la porte Notre-Dame, actuellement
démolie; 40 Saint-Maximin. bàlie sous Philippe-Auguste, actuellement
démolie ; ^^ Sainte-Madeleine, située en face de Saint-Léon, â l'entrée du faubourg Saint-Savinien, bâtie en 1348, actuellement détruite ; 60 Notre-Dame da Charnier, fut brûlée en 872 par les Normands,
puis détruite par Raynard-le- Vieux en 998. 7«^ Saint-Hilaire, bàlie k l'endroit où se trouvait la maison habitée
par Saint-Hilaire en 358.
80 Saint-Pierre-le-Donjon qui n'existe plus depuis 1776. 90 Saint-Rémy, bàlie en 805, fut assiégée par les Normands et fut détruite par Henri P% roi de France. Rebâtie et détruite de nouveau parles calvinistes en 1567.
10<= Saint-Romain, démolie en 1792(^).
Une autre église qui fut démolie pendant la Révolution, est celle de Saint-Pierre-le-Vif qui était située moitié sur la place actuellement appelée, on ne sait trop pourquoi, Etienne Dolet. et moitié sur le couvent actuel du Bon Pasteur.
L'histoire de cet abbaye est ainsi racontée par les historiens :
Sain t-Pierre-le- Vif et l'égalise Saint-Savinien
La fondation de l'abbaye de Saint-Pierre-le-Vif fut combattue par le curé Rousseau qui prétendîiit que Clovis n'avait jamais eu fille et que Théodechilde, qui fut religieuse, était fille de Thierri I^"", son fils. Toutefois, Tillet affirme que Clovis, au contraire, eut deux filles, dont l'une se maria à Amaury, roi des Wisigoths, et dont l'autre nommée
(4) Guide pittoresque des Voyageurs de la ville de Sens, par Victor Petit — 1817.
théodechilde devint religieuse. Quoiqu'il en soit, nous nous arrêterons à celle dernière hypoihèse. d'aulanl plus facilement qu'une charte de Clovis autorisa la fondation de rabb:ne de Sainl-Pierrele-Vif. el concéda à sa lllle. dans ce but. d'immenses propriétés. Le leslameni de Théodechilde. qui est rapporté ci-après prouve bien d'ailleurs qu'elle était la tille de Clovis. Elle donne en toute propriété à Tabbaje dont il sagii, les terres qu'elle a reçues de son père. D'un autre côl'\ l'antiquité de celle abbaye remonte assez haut pour rendre ce testament inattaquable.
Testament de Théodechilde
(Anno nono régis Chlotarii — Neuvième année du règne de Clotaire) vers 533.
0 Au nom du Seigneur, nous Théodechilde, lille de Chodovigh, a mort roi, appréciant la fragilité des choses humaines, avons fait € cession par amour de Notre-Seigneur Jésus-Christ, et dans le but tt d'expier nos fautes et celles de nos parents. Xous nous servirons « de celte lettre pour transmettre dès aujourd'hui et à toujours au « saint monastère que nous avons fondé et construit dans la cité de € Sens, pour lui céder tous nos droits, qui consistent dans les pro- « priétés qui nous sont échues par succession de nos père et mère, c( à savoir : etc., etc.
« Nous avons décidé que tout ce que nous avons détaillé ci- « dessus reste pour réternité. sans réserve ni retenue, attaché au « monastère de Sàinl-Pierre. pour servir à l'entretien des servic leurs de Dieu qui se succéderont à ce monastère, et au soulage- « ment des pauvres qui y seront toujours et sans cesse accueillis, « comme offrande de notre seigneur et père Clodovigh, et pour « entretenir des lampes ^acrées à l'expiation de nos fautes, et pour € subvenir aux besoins du culte et de Tentrelien de la maison » même.
« Et si jamais quelqu'un de nos héritiers, ou quelque autre « individu osait attaquer, contredire ou prétendre nul cet écrit, que « nous avons ordonné de faire de notre pleine et entière volonté, « qu'il encoure la colère toute-puissante de Dieu, et qu'ensuite, f séparé du peuple chrétien, il soit excommunié, et que de plus il « condamné par le fisc à payer au monastère quinze livres d'or el c cinquante marcs d'argent, etc., etc. »
Voilà un testament qui prouve bien cependant que Théodechilde, religieuse, a laissé à l'abbaye de Saint-Pierre-le-Vif. tous les biens qu'elle possédait de son père Clodovigh (ou Clovis) et qu'elle était bien la fille de ce dernier.
Que sont devenus tons ces biens ? Ils ont disparu, ainsi que l'effet de ce testament dont il ne nous reste plus que les termes.
Les moines qui habitaient l'abbaye de Saint-Pierre-le-Vif étaient d'abord les moines de Sainte-Marthe, et Sainl-Héracle [I, 16^ évêqite de Sens, était leur prélat (488 à 520). Actuellement un couvent de religieuses du Bon Pasteur, auxquelles est confiée la garde du sanctuaire de Saint-Savinien, occupe l'abbaye de Sainl-Pierre-le-Vif.
Eg'lise Saînt-Savînien
Une des plus anciennes églises de Sens est certainement celle de Saint-Savinien qui fut construite vers l'an 1068. Il y a dans cette église deux colonnes d'une architecture lemarquable qui datent du XP siècle, ain^i que la tour du clocher et les petites croisées en plein cintre de la nef. Richer, 6i^ archevêque de Sens, (1062-4096) bâtit celle église dans le lieu même où Saint-Savinien, l^"" évèque de Sens subit le martyre. Envoyé vers l'an 46 par Saint-Pierre pour évangéliser les Gaules, il s'arrêîa à Sens et jugea que la population y était suffi.samment dense pour y entreprendre une prédication utile.
Dans un caveau voûté de cetre église se trouve un autel sur lequel on voit trois pierres empourprées du sang du martyr. Trois inscriptions sont placées, l'une sur le mur de l'est, l'autre sur le mur méridional, el la troisième sur le mur occidental.
Ces inscriptions sont les suivantes : à l'est,
Hunis edis in receptaculo ambiuDtar tumulati Christi martires merito Savinianuset Potentianiis ac Eodaldus corpus aiitem Serotini in altéra basilica ed iusto cimiterio est positum.
Dans la crypte de cette église sont honorés les martyrs du Christ Savinien, Potentien et Eodald qui y sont inhumés. Le corps de Sérotin a été placé dans une autre basi* lique, mais fut posé dans le même cimetière.
au midi
Per flores rose! sanguinis sumpserunt coronas victoriœ martires Christi Savinianiis et Potentianus cum multitudine ingenti et ibi tumultati sunt pridie calendas januari.
Par les fleurs empourprées de leur sang^ les mar^tyrs du Cfirist, Savinien et Potentien ont mérité les couronnes de la victoire, avec une multitude d'autres chrétiens, et ils ont été inhumés en ce lieu, la veille des calendes de janvier.
à l'occideni.
Félix ager et inclitus, val de pulcher et candidus, Roseo sanguine martirum féliciter consecratus orationunque munere digne adornatus.
Heureux et noble champ, terre belle et brillante, empourprée du sang des martyrs et consacrée par les prières des Saints.
L'abbaye de Sainl-Pier/e-le-Vif fut le témoin d'une révolte (jiii éclala en 1146. Les bourgeois de ce fauboui-g, ayant formé une association de défense mutuelle, l'adoptèrent avec l'agrémenl du roi Louis VII. Mais à peine le gouvet nem^nl communni fut-il établi à Sens, que le clergé et siirloiit les religieux de Saint-Pierre-le- Vif élevèrent un cri d'alarme sur l'nbolilion de leur justice et de leurs privilèges. La i)jipe Eugène III (W io-1 153;. cliassé de Rome, vint à Dijon, où le roi le recul avec tout le respect possible. Ce fut à lui que le clergé de Sens adressa ses réclamations par l'entremise d'Herberl, bbè de Saint-Pierre-le-Vif. Cette demande eut un plein succès, elle roi. à la requête du [jape, ordonna que la nouvelle commune serait immédialemenl dissoute. Pendant (jue cet ordre était exéculè, Pabbé Herbert reven;iit a Sens afin de se iiréjjaicr à fnire un voxîige en Terre-Sainte. Son arrivée exaspéra les esprits et un rassemblement de bourgeois ar-més se forma j)Our alla(jiier l'abbé Herbert. Ils enfoncèrent les portes et se disposèrent à massacrer l'abbé ainsi que son neveu accouru pour le défendre. Ils les poursuivirent jusqu'à la lour du couvei»l d'où ils furent précipités à terre ainsi que plusieurs bourgeois. Ce crime fut puni parles troupes envoyées par le roi qui inveslirenl la ville. Plusieurs des révoltés furent mi> à raorl.
En 1836, M. Simon de Feu avail donné léglise el le cimelipre de Saint'Savinien à la mense épiscopale de Sens. A la suite de la loi de sépaiatiun. la famille de Cancliy, se trouvant substituée aux droits {\(^ Simon de Feu. avait introduit devant le tiihunal de Sens une demande en résolution de la donation de 1836. Pai' un jugement rendu en 1909. le tribunal prononça bien la résolution de la donation, mais il décida en même temps que la famille de Cancby devra payer à l'adminislralion des domaines une indemnité à raison de la plus-value donnée aux biens revendiqués par une conslructionqueM. Ardin. AiTlievéque de Sens, avail élevée en 1898 et aussi, en raison d'un bail par lui consenti en 1906 à la communauté du Bon Pasteur.
En conséquence, le tribunal ordonnait une expertise pour déterminer le montant de celte double indemnité.
La famille de Cancliy, interjeta appel et, sur une plaidoieiie de M« Friche, la première chambre de la Cour, a, par arrêt en dale du 2i Novembre 1910, inlirm»^ le jugement du tribunal de Sens et décidé que l'église el lancien cimeliéi'e Saint-Savinien devaient faire lelour à la famille de Canchy sans aucune indemnité.
Quanta l'église voisine, appelée Notre-Dame ou •' Eglise des Pénitents de Saint-François d'Assise ", elle sert actuellement de paroisse au faubourg Saint-Savinien. Le chœur de celte église <^st entouié d'un retable du style itaben du XVP siècle. Elle fut réparée intérieurement par- MM. les abbés Girault. architecte, et Nicolas, curé et fut bénite par Monseigneur Ardin, le 19 >fars 1893,
£g-Iise Saint-Jean
Une des plus anciennes et des plus belles églisesde Sens après la cathédrale, est certainement l'église Saint-Jean, située à droite dans le faubourg Saint-Savinien. Saint-Héracle II, I6«évèquede Sens? en fut le fondateur, et Daimbert, 65^ archevêque de Sens la reconstruisit vers L!H. Cette église, qui est classée parmi les monuments historiques, esi du style ogival et remonte au XIIP .siècle. Ainsi que le dit M. le chanoine Mémain dans son histoire de Sens, les fenêtres à tiiples lancettes ont une grâce particulière el une galerie transversale transforme leuis meneaux en colonnades.. Quatre faisceaux soutiennent les voûtes de l'abside. Au milieu de l'église, des piliers de forme octogonale servaient de base à un clocher qui
n'existe plus et de chaque côté, deux baies, ouvertes dans toute la largeur de la travée, indiquent l'endroit où devait être le transept. Aujourd'hui cette église est celle des vieillards ou des malades de l'Hôtel-Dieu qui occupent les bâtiments de l'ancien monastère. Eg-lise Saint- Pierre le-Rond Cette église reçut primitivement le nom de Saint-Pierre-le- Rond, pour la distinguer de celle qui portail jadis le nom de Saint- Pierre-le-Donjon, qui était située au nord de la ville de Sens, près des anciens rempaits et qui n'existe plus. La grande nef de Saint- Pierre-le-Rond date du XIV« siècle, les fenêtres sont garnies d'élégantes verrières Cette église fut achetée au moment de la lîévolution française par deux sénonais, nommés Macé et Thomas, pour la soustraire au vandalisme des révolutionnaires. Les gi'illes qui séparent le chieur, ainsi le bas côté, sont très belles.
Egalise Saint-Maurice
Cette église remonte au XI1I« siècle, ainsi que l'indiquent les chapiteaux qui soutiennent la voûte des bas côtés; toutefois celle de la nef a été refaite au XVP siècle. Le grand autel qui fut construit pour la cathédrale fut transporté en 1898 dans cette église. Un basrelief représente Dieu dans le paradis terresire annonçant la venue du Messie. La partie supérieure de l'autel représente la Sainte- Vierge dans la Jérusulem céleste; on remarque au sud un bas-relief figurant Sainte- Madeleine au désert. Il existe dans cette église un tableau de Henri Schetïer, donné par l'Empeieur Napoléon III eu 1859. figurant la Sainte-Vierge, Saint-Jean et Sainte-Madeleine au
pied de la croix.
EJg'lise Saîiit-Preg-ts
Rien de particulier ne signale l'attention du visiteur de cette église (\uï est d'une grande simplicité. Lorsque les Normands envahirent Sens, un moine de l'abbaye de Saint-Riquier. transporta à Sens les reli(iues de son monastère, au nombre desquelles se trouvaient celles de Saint-Pregts. De là le nom qui fut donné à l'église que les sénonais construisirent en cet endroit; mais celte dernière fut la proie des llammes et le curé Jean-Baptiste Joly In (Il reconstruire en 1736. Les deux niches extérieures où se trouvaient les statues de Saint-Pregts et de Saint-Jean-Baptiste sont vides ; ces statues ayant été brisées par les Marseillais à leur passage.
Ëg^lise du Sacré-Coenr
L'église dQ Sacré-Cœur, dans le faubourg S'-Antoine, aété bâtie par les religieuses de Xevers en 1868, suivant le style ogival du XIIP siècle ; elle sert de chapelle à la pension Jeanne d'Arc, très appréciée à Sens et dans le dépar tement de l'Yonne. Dans le transept de ceMe église, à droite et à gauche, se frouvent deux autels en marbre blanc doré ; au-dessus de celui de droite, se trouvent les reliques de Sainte-Rufila, jeune martyre, provenant des catacombes de Rome, l'autre est consacrée à Notre-Dame de Lourdes. L'autel princ'pal de celte église, dû à la générosité des jeunes filles de la pension Jeanne d'Arc, se compose d'une table en bronze doré soutenu par des colonnettes en onyx; le tabernacle est recouvert d'or et de pierreries. Un chrisl assez remarquable se trouve dans la sacristie. Vu marbre indique la date de la consécration de cette église, qui eut lieu le 29 Juillet 4880.
L'Immaculée Conception
L'Immaculée Conception est une charmante église due à l'habile direction du R. P. Pierre-Jean-Baptiste-Narcisse Cornât, ancien curé de Saint-Sulpice-du-Mont (Pontigny). Une statue de la Vierge debout sur un croissant, abritée par un baldaquin frappe d'abord les yeux du visiteur, nu sommet du pignon donnant sur la rue Victor Guichard. Cette églisp, dont la première pierre a été posée le 29 juin 1867, et qui h été consacrée le 31 Août 1873, appartient aux religieuses de la Providence qui l'ont élevée de leurs deniers. Au moyen-age, c'était en cet endroit que se trouvait le prioré de Saint- Antoine, devenu plus lard un couvent de bénédictines. Le style de celte église est ogival du XIIP siècle; les deux baies du transept ont chacune une tribune et une rosace ; l'une de ces rosaces, celle de droite, figure M. l'abbé Brigaud, fondateur de cette église, agenouillé devant ses deux patrons, Saint-Jacques et Saint-Modeste; l'autre, celle de gauche, représente Madame Bresson, fondatrice, en religieuse de la Providence, agenouillée également devant ses deux patronnes. Sainte Anne et Sainte Sophie.
Les superbes émaux de l'autel de l'abside et des deux autels des transepts, qui sont dédiés l'un à Saint- Joseph et l'autre au Sacré- Cœur, sont très i-emarquables par leur style étincelant qui leur donne un relief tout particulier. Ils sont dus, ainsi que les deux rosaces dont il est question plus haut, et les trente fenêtres à lan-
celles qui éclairenl largement l'édifice intérieur, à une éminente artiste de la Providence appelée Sœur Pélagie, donl le nom mérite de passer à la postérité.
Au fond de cette église se trouve également une statue de la vierge ; elle est entourée à gauche, par les statues de Saint-Pierre, de Sainte-Catherine, de Sainte-Colombe, de Sainte-Thérèse et de Sainte-Germaine, el à droite par celles de Saint-Paul, de Sainte- Cécile, de Sainte-Béate, de Sninle-Angèle et de Sainte-Alpais, vierge des environs de Sens. Toutes ces statues sont en pieire de taille et de grandeur naturelle.
Le R. P, Cornât a obtenu d'êlre enlerré dans l'église qu'il a fnit
bâtir; il en était bien digne. Sa tombe se trouve dans le transept
de droite.
Sainte-Colombe
Il existait autrefois aux environs de Sens, une antique abbaye où séjournèrent pendant leur exil, le pape Alexandre III, chassé de ses états par Frédéric I®"" Barberousse, et Saint-Thomas Becket avant sa rentrée en Angleterre, où il fut bientôt martyrisé par Henri II. Cette abbaye, appelée Sainte- Colombe se trouve à environ une petite lieue du centre de la ville de Sens et possède une église entreprise par l'abbé Brullé, dont la première pierre fut posée le 31 Août 1853 par Monseigneur Mellon-Jolly, 114^ archevêque de Sens, et qui fut consacrée par Monseigneur Bernadou, 115*^ archevêque de Sens, en 1873. Bâtie dans le style du XIIP siècle, celle église se compose d'une nef flanquée de deux chapelles, d'un chœur très vaste et d'un sanctuaire en abside. Cette abside est écairée par cinq grandes fenêtres, et le chœur par dix autres fenôlre à triples lancettes. Les vitraux dûs à M. Didron sont très remarquables. On y retrouve Sainte-Colombe, Saint-Eloi, Saint-Loup el le roi Raoul, personnages de l'époque de la première basilique qui fut détruite en 1792.
Il existe encore à Sens deux églises, l'une appelée Sainte- Matie, située dans le faubourg Saint-Didier, à l'entï-ée de la rue Carnet, et l'autre nommée Chapelle des Carmélites ûmï^ la Grande-Rue.
La première de ces églises est célèbre par les gnérisons qui ont été faites par Sainte-Matie au XV" et au XVP siècle et dont l'hisloire se trouve inscrite sur deux plaques; rien de remaquable n'existe dans la chapelle des Carmélites.