‹ Histoire de la ville de SoissonsChapitre 165 sur 197 · SOCIETE D AGRICULTURE · texte numérisé non relu

SOCIETE D AGRICULTURE

Pendàfat qiië la Fràhcé voyait ses àriiiëes de terre battuite p^ le grand Frëdëric, ses flottes et àés toloûies deyeinr la proie des Anglais, les philosophes économistes, cotame pour la consoler de ses revers , travaillaîent arec une ardeuf extréihe à propager Taniour de ragricultnre. Quelques expériences heureusement tentées dans un ail o& il y avait tant de résdtàts & obtenir donnèrent de rémtdaâoii, et bientôt on vit se former de tinites parts des sotiétës d'agriculture. La prbviticé de Soissdns , Tune des plus fertiles dti royaume, né resta point en arrière. Sur la demande de l'intendant, M. de Mélîant, un arrêt du conseil du roi, en date du 7 septembre 1 761 , approuva l'établissement d'une société d'agriculture dans la généralité de Soissons, partagée en deux bureaux : l'un à Soissons pour les élections de Soissons, de Château-Thierry, de Crépy en Valois

et de Glermont t l'autre à Laon ^ pour ceUes de Laon, de Noyon et de Guise. Chaque bureau n'ëtah compose que de db membres titidakes) maàê la sodëtë poutait aroir des membres asaodës et des membres correspondants, rëgnicoles ou ëtrangers. Toutes les profisssions j ëtaient admi-^ ses, à l'exception, toutefois, des personnes ap^ partenant aux administrations financières. On les en tenait ëloignëes, dans la crainte que la dëcouverte de quelques procèdes avantageux ne leur donnât matière à proposer de nouveaux impôts.

Le bureau de Soissons se rëunissait tous les samedis dans la salle de Tëlection. Il se fit remarquer^ pendant plusieurs antiëes, par son k^ à propager les coimaissances utiles. Il distribuait des prix d^eneourfagement ; c'ëiaient pour TMdinanre^ des mëdaifles d'ar^ent^ reprësentant ki devise de la sociëtë, une botte environnëe d'instru^ ments aratoires. On y ajoutait une somme destlnëe à couvrir «ne psyrtie des fims faits dans les etpë^ riences. On conserve plusieurs volumes de Më^ moires qai furent puUiës par ses àoins en 1 763^ et les ànnëes suivantes, et qui contryi>uèrent aux progrès de la cuUure des prairies artifidelles.

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Mais €e aèle ne s'esb pas toujours ëgale mest soutenu. La société d'agriciiHure^ fiit enireloppée danslft chiite de toutes lesiostRutions de TaucieD r^boMi^ Quand k 4outmtnte réTdbdoBMire se fut Gidmëê, ou la rdeva, sons le titre de soctëté d'âgiicultaire de Sdissôus ; mais elle s'étei^ d'eUennènie bieutAt après.

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