PLANTATION DE MURIERS BLANCS
Le même intendattt^ M. de'MéKant qui encoorigeoit , par tous les moyMS à sa cSspositîoD , les progrès de l'agncnlture, d^una Tidëe d'introduire dans la vallée de T Aisae, la culture du mûrier blanc et l'éducation du ver à soie. Des plantations de mâriers furent &ites tout autour de la ville » et de la siue de bonne quafité fiit obtenue. Tout faisait espacer que cette belle branche de Tiadostrie agricole allait s'acclimater et devenir use source de richesses pour Soissons : mais au bout de quelques années elle fut c<»plétemeot aban-
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donner, autant par le défemt de persëTerance presque génëral , de la part de ceux qui s'y étaient livres, que par le manque d'ouTriers habiles pour travailler la soie et lui faire soutenir la concurrence avec celle des provinces dn nii£. Des ouvriers qu'on avait fait venir de la ProTence , mais auxquels on n'avait pas su Cadre une existence convenable, ne voulurent point rester à Soissons, et des froids rigoureux qui endommagèrent un grand nombre de mûriers, décidèrent les propriétaires à les faire arracher et à les remplacer par des pei^ers^ dont les branches, coupées tous les cinq ans , servent à faire des échalas pour les vignes qui couvrent la presque totalité des coteaux de la rive droite de T Aisne.
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