CAMPS DE MANOEUVRES
Durant la guerre de sept ans ou de Hanovre , la snrpërioritë des manœnvres prussiennes fit éprouver plusieurs dé&ites au): armées françaises. Afin dé pt¥vemr autant que possible le retour de ces désastres honteux, le gouvernement ordonna la formation de camps de manœuvres pour Tinstruetien des troupes. Trois de ces camps furent ét^is à SoissoQs , dans la plaine de St-Grépin en Chaye.
Le premier, «Commandé par le marquis de Beuvrôn, dura tout le mois de jtiillet 1765. Il se composait d une division de grosse cavalerie et d'une division de dragons.
Le second , se tint au mois d aoilt de l'aimée
suivante , sous les ordres du marquis d'Ârmentières , lieutenant gënëral ; on y comptait deux divisions d'in&nterie de chacune quatre régiments et la division des hussards de Ck>njDans.
Le troisième eut lieu en juin 1 767 , il était commandé par le comte de Sëgur, lieutenant général, et se composait comme le précédent de deux divi^ sions d'infanterie et de la division de hussards.
Ces camps furent visités, à plusieurs reprises, par le duc d'Orléans, qui habitait souvent, pendant la belle saison , le château de Yillers^otterêts. Ce fyt peqirétre à.rinAuence 4e ce prince, que la viUe 4e Scâ^aam fiit redevable de h réunion de troupes aussi nombreii^es sous ses murs , qid y attirèrent bfiaucoup, d'étrangers,, et entre autres des. Anglais qui se:. firent remarquer par une dépende ^enaiit de la prodigalité.
L^ lieutenant général commandant du camp , étaAt logé chez J'abbé.de Sf^Jean des Vignes , on rou;irritmameutanémei|A, poprhû faciliter la communication av«c ses troupes,, la porte qui existait autrefois dan&lcrienqiart,.vis-à-v|s celle de l'abbaye.