PREFACE. VII
rien n’est perdu, tout peut être utile, ou au moins intéressant, lorsqu'il s’agit d'événements, de lieux et de personnages qui nous touchent de si près.
Quelque soin que nous ayons apporté à la préparation de ce livre, il peut n'être pas exempt d'erreurs. Nous recevrons avec reconnaissance les renseignements que l’on voudra bien nous communiquer à cet égard, et rien ne
‘sera négligé pour mettre les lecteurs rn garde contre les
fautes qui nous auront été signalées.
L'histoire des Trois-Rivières n'ayant jamais été imprimée avant £e jour, nous indiquons, autant que possible, les sources où nous avons puisé, afin de mettre ceux qui voudraient suivre ces jalons en mesure de compléter notre travail, car de toutes les pages de l’histoire du Canada qui restent à écrire, celle qui concerne les Trois- Rivières est peut-être la moins connue. Cette œuvre a pour nous des attraits particuliers, nous la tentons, en disant avec le poëte :
‘“ On le peut, je l’essaie ; un plus savant le fasse.” B.S$.
Aux Trois-Rivières, ce 4 juillet 1869.