‹ Histoire de la ville et de tout le diocèse de ParisChapitre 106 sur 210 · ET CELLE DE SON TERRITOIRE · texte numérisé non relu

ET CELLE DE SON TERRITOIRE

Louis le Gros en choisit remplacement poui: y construire une

Abbaye sous le titre du même Saint. L'Eglise de Paris ayant eu Hist. Ecci.

dès le VI siècle du bien en Provence et nommément à Marseille, ^ ^^"%

il n'en fallut pas davantage pour former quelque relation entre

le Clergé ou entre les Moines des deux villes ; d'ailleurs n'a-t-il

pas pu se faire encore, que les Moines qui furent établis en la

Basilique de Saint Pierre, sur la montagne proche Paris, fussent

des Cassianites qui auroient eu au bas de la montagne une ferme

pour leurs terres et leurs prez avec un Oratoire du titre de

S. Victor? C'est ainsi que sur la certitude du nom de Cella vetuSy EpUaph.

usité dans le XI siècle, j'ai cru devoir ne pas rejetter entièrement ^"^" ^^^'

ce que l'Auteur de la Chronique cy-dessus pouvoit avoir lu dans

quelques manuscrits qui ont été perdus, outre ce que les guerres

des Normans nous ont enlevé touchant l'ancien état du Monastère

de Saint Pierre et Saint Paul dit depuis de Sainte Geneviève.

Quant à l'opinion de quelques modernes qui pensent qu'il y avoit en ce lieu un Reclusoir où se renfermoient quelques personnes de piété, elle n'est point opposée à l'autre, parce qu'il y a eu de ces sortes de Reclus auprès de plusieurs autres Eglises de Paris. Ainsi, la nommée Basilla, qui y mourut dans un Reclu- Soo Epitaphe. soir et qui y fut inhumée, avoit pu avoir sa cellule proche les restes de l'ancien Monastère de Saint Victor, avant que le Roy Louis le Gros jettât les fondemens du nouveau ; mais pour ce qui est de la proposition avancée par M. Piganiol, que selon une charte de l'an io85, il y avoit alors en ce lieu une Communauté de Moines, dont le Supérieur nommé Anselme prenoit la qualité Pigan. d'Abbé de Saint Victor, il sera permis d'en douter jusqu'à ce que ^' ^^' ^' ^^^' l'on produise cette charte que Ton dit être de Philippe I, et que je n'ai vue nulle part.

Ce fut Guillaume de Champeaux, Archidiacre de Paris, qui choisit ce lieu pour y mettre une Communauté de l'Ordre des Chanoines Réguliers, dont l'établissement étoit tout récent, et cette Communauté fut dotée par le Roy Louis le Gros. Comme Guillaume fut fait Evêque de Chaalons dès l'an tii3, il ne put la gouverner long-temps. Gilduin, son disciple, en fut le premier Abbé, et la gouverna plus de quarante ans, pendant lequel temps il fit bâtir l'Eglise et le Monastère dont il ne reste des édifices que la Tour ou clocher, l'arcade du portail de l'Eglise et deux arcades de la Chapelle qui est derrière le grand Autel ; la Chapelle souterraine qui est sous celle-là et qu'on appelle de la Vierge; comme aussi l'entrée du Chapitre, c'est-à-dire ce qui en fait la partie occidentale. J'entends par l'arcade du portail de l'Eglise celle qui est au frontispice du bâtiment, et non le portail qui est sur la rue, que M. Piganiol regarde comme l'un des restes

Descript. des anciens édifices de cette Abbaye, quoiqu'il ne soit gueres que de Paris, T. IV, j>g^yjj.Qj^ l'an i45o OU i5oo. Jacques Aleaume, célèbre Mathématicien du dernier siècle, a observé que l'Eglise de Saint Victor Sauvai, gg^ I3 seule des anciennes de Paris, dont le Sanctuaire soit tourné ' * '^ ' vers l'orient d'été. Il croyoit, sur un faux principe, qu'on avoit affecté par une raison mystique de tourner les autres anciennes Eglises de cette ville vers le solstice d'hyver, ou approchant.

Le chœur et la nef de cette Eglise n'ont été bâtis, tels qu'on les voit aujourd'hui, que sous le règne de François I. La première pierre en avoit été mise en i5i7, Jean Bordier en étant Abbé. Le Refectoir est aussi de son temps, mais non pas le grand Cloître, dont la construction est certainement d'un travail du XIII siècle et de la fin du XII. Il peut seulement Tavoir fait hausser, de même que Nicaise de l'Orme, son prédécesseur, y ajouta quelques ornemens ; on y voit son nom au bas d'une petite croix dans le Reg.Ep.Par. côté Occidental. Le bâtiment de l'Eglise étoit si avancé en i538, '" " ■ '" * que Jacques, Evêque de Calcédoine, vint y bénir quatre autels au mois de Juillet.

La Chapelle de Saint Denis qui est au fond de cette Eglise, est presque entièrement du XII siècle, à la reserve de son Sanctuaire qui a été construit dans l'avant-dernier ; c'est le lieu où se trouvent réunis les corps et les épitaphes de Petrus Comestor, Pierre le Mangeur, célèbre Théologien, décédé en 11 85, d'Arnou Evêque de Lisieux, qui vers l'an 1177 quitta son Evêché pour mourir dans l'appartement qu'il avoit fait construire à Saint Victor, et de Guillaume d'Auvergne, Evêque de Paris, décédé en 1248 ; ces deux Prélats sont connus par leurs ouvrages. Renaud de Corbeil Evêque de Paris, décédé en 1268, y a aussi reçu sa sépulture. On a défiguré cette Chapelle dans le siècle dernier en la couvrant de trop de peintures.

Quoique le terrain du chœur ait été remué lorsqu'on y a rebâti, il y a plus de deux siècles, on a conservé la sépulture d'Etienne de Senlis, Evêque de Paris, qui mourut en 1141 ou 1142. C*est lui qui a donné aux Chanoines de cette Abbaye une prébende à Notre-Dame, une à Saint Marcel, une à Saint Germain l'Auxerrois, une à Saint Cloud et une à Champeaux et cinq ou six Eglises Paroissiales de son Diocèse. Son corps avoit été trouvé en entier, lorsqu'on fit les fondemens de la nouvelle Eglise, l'an i5i5.

Dans le même chœur repose aussi Etienne de la Chapelle,

Evêque de Meaux, puis Archevêque de Bourges, qui se retira en

Cod. Victor, cette Abbaye et y mourut en 1 174. Voici l'épitaphe de cet Evêque

^^^^' que j'ai trouvée dans un manuscrit de S. Victor et qui paroîi

avoir échappé aux compilateurs qui m'ont précédé :

ET CELLE DE SON TERRITOIRE SSj

Pax populi clerique decus^ patriœque patronus

Stephanus hujus amor urbis et orbis obit. Meldis Episcopium^ Primatum Bituris, ortum

ParisiuSy tumulum continet iste locus.

Idibus hic Jani terris divisus et astris,

Quœ dederant cœlum terraque solvit eis.

Maurice de Sully, fameux Evêque de Paris, mort en 1196, est pareillement inhumé dans ce chœur. De même Geoffroy de Tressy, Evêque de Meaux, qui se retira en cette maison Tan 121 3 et y mourut l'année suivante au mois de Février, après avoir observé durant l'Avent et le Carême une abstinence très-sévere, ne mangeant que trois fois par semaine, et ne buvant jamais durant Rigord. in vita ces tems-là. Quatre-vingt ans auparavant, Burchard, autre Evêque Phii.Aug. de Meaux, s'étoit retiré à Saint Victor pour y mourir. Il y décéda en effet l'an 11 34 vers le commencement de Janvier. Jean, Evêque caii. Chr. de Paneade en Palestine, étant venu à Paris vers l'an 1167, y t.viil mourut et fut inhumé à Saint Victor, mais on ne dit point en jtid. quel lieu. On a renouvelle dans le dernier siècle, en pavant le t, vu. coi. 667. chœur les épitaphes de quelques-uns des célèbres personnages cy dessus nommés, celles de Gilduin, premier Prieur, et autres.

Dans la Chapelle de Notre-Dame de Bonne-Nouvelle est inhumé Odon, qui de Prieur de Saint Victor fut fait premier Abbé de Sainte Geneviève, lorsque la régularité y fut introduite vers le milieu du XII siècle.

Il y a au bout du second Cloître une Chapelle dite l'Infirmerie et qui est aussi sous le titre de la Sainte Vierge. Sa construction est du XIII siècle, ainsi qu'il se voit par l'élégance de ses colonnades, et par la façon des vitrages du fond. Deux Evêquesde Paris du XIV siècle y ont été inhumés; sçavoir: Guillaume Baufet ou d'Orillac, mort en i3i9, et Guillaume de Chanac, décédé en 1348. Plusieurs Evêques ont été sacrés en cette Chapelle sur la fin de de l'avant dernier siècle, sçavoir : François de la Guesle, Archevêque de Tours, le 4 May 1597; Charles de Bourbon, Archevêque r^^^ Ep^ pari. de Rouen, le 28 décembre suivant ; Paul Hurault de l'Hôpital, Archevêque d'Aix, le 16 May iSgg, et Jacques du Sault, Evêque d'Acqs, le 1 1 Juillet de la même année.

Cette Eglise a eu par divers moyens et en différens temps des reliques de S. Victor: 1° On lit dans l'ancien Martyrologe manuscrit qui y est conservé, la manière dont il lui est venu de Constan- Baniet,ii Juillet, tinople, par le moyen d'un Evêque de Troyes, une relique notable Col AmpUss. de la tête de ce Saint, sous l'Abbé Jean le Teutonique qui mourut ^^'''^«^'J- ^^ en 1229. 2® Le Nècrologe de la même Maison écrit après le milieu ms. Victor. 3t. du XIV siècle, ajoute que Jean de Thienville, Chantre de Saint-

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Necr. S. Victor, Agnan d'Orleans, lui donna en plusieurs morceaux une particule Prid. id. Jun, jg j^ ^g^g J^. même S. Victor qui est conservée dans cette Eglise

de Saint Agnan, laquelle particule il avoit eue lorsqu'on en fit la translation d'une châsse en une autre le 21 Juillet i35i. Si la tête conservée à Saint Agnan étoit véritablement du Martyr' de Marseille, il pourroit se faire que l'autre qu'on croit venue de Troyes, fût de S. Victor d'Arcies au Diocèse de Troyes, et si cette tête fut apportée de Troyes à Sens, comme on le lit dans Baillet, il seroit à craindre qu'on ne l'eut confondue avec ce qui passe à Sens sous le nom de reliques de S. Victor, Martyr de la Légion Thebéenne. 3<> Jean du Pin, Prieur de Saint Martin des Champs, s'étant trouvé ibid, à Marseille lorsque le Pape Urbain V, qui avoit été Abbé de Saint ' Victor de cette ville, y fit la translation du corps de ce Saint, en obtint en cette occasion une partie du bras qu'il envoya à cette jbid.ii cal. Dec. Abbaye du même nom à Paris avec vingt francs d'or pour l'enchâsser. Enfin Jean, Duc de Berry, qui avoit obtenu du même Pape le pied droit du Saint Martyr, le donna pareillement à l'Abbaye dont il s'agit.

Dans le dénombrement du reste des reliques de cette Eglise rapporté par Du Breul, je ne m'arrêterai qu'à celles des Saints sur Gait.chr. lesquelles- je puis ajouter quelque chose. On sçait de celle de ^- ^^^' S. Sebastien, que l'Evêque de Paris la fit visiter l'an 1347, à l'oc- /«v. Ep, Spir. ' casion de la peste ; qu'elle fut portée en Procession à Sainte Gait. chr. Geneviève au sujet d'une autre peste de l'an 1467, et que quatre T.vïicoi.686, Evêques de Paris du XIV et du XV siècles favorisèrent de Privilèges la Chapelle où on la conservoit. L'ossement de Sainte Marie Magdelene a été donné par l'Abbé Nicolas, décédé en 1474. Un habit de Saint Betnard nommé cuculle, conservé avec un cilice qu'on dit avoir été porté par S. Thomas de Cantorbery, mais comme ce dernier habit est accompagné de plusieurs autres choses qui passent pour avoir été à l'usage du même S. Thomas, j'inclinerois fort à croire que le tout a servi au B. Thomas, Prieur de cette Abbaye, mort 40 ans avant le Saint Archevêque. Je dois m'étendre ci-après sur lui en particulier ; cependant c'est sur la pensée que ce cilice vient de l'Archevêque canonizé, que les Chanoines de la Cathédrale de Lucques en Toscane en demandèrent Reg.Ep. une partie aux Chanoines de Saint Victor Tan 1697 et que M. le Cardinal de Noailles accorda le 26 Septembre la permission de leur en donner. Un catalogue des reliques de cette Abbaye écrit au XIII siècle, met dans ce nombre une partie du cilice de S. Germain qui auroit été apparemment tiré du Trésor de Notre- Chasteiain Dame de Paris, lors de la Fondation de la Maison. Mais ce que je Martyroi. Uoiv. trouve de plus autentiquc parmi les châsses de cette Eglise, ^' ^* • consiste dans ce qui y est conservé des ossemens de S. Malo;

ET CELLE DE SON TERRITOIRE SSq

de S. Corentîn, S. Ciferien et S. Sinier, toas saints Evêques de la Bretagne ou des environs, que des soldats pillant en i582 le nouveau Monastère de S. Magloire au faubourg S. Jacques, emportèrent dans un sac et laissèrent dans l'Abbaye de S. Victor, lorsqu'ils eurent vu qu'il n'y avoit que des os et point d'argenterie. Il y avoit plus de six cens ans que ces reliques avoient été apportées à Paris. Quoique ces dernières qui sont très-considérables eussent dû exciter la dévotion des fidèles, il ne s'est formé cependant de nos jours de concours à Saint Victor qu'à l'occasion de quelques fragmens de celles de S. Claiç, dont Du Breul a fait mention, lequel concours dure huit jours au mois de Juillet avec une affluence extraordinaire.

Je croi pouvoir joindre à la notice des Reliques de cette Eglise, le corps du B. Thomas, Prieur de cette Abbaye, qui est regardé comme un Martyr de la Justice. Il avoit été inhumé dahs le cloître l'an 1 127 ou II 33 : mais le Pape Innocent II, passant par Paris, ordonna qu'on le transportât dans l'Eglise, et il reposa dans le lieu où on l'avoit mis alors, soit proche la Chapelle de Saint Denis qui est celle du fond, ou proche celle de Ste Croix, jusqu'à l'an 1667, qu'il fut transféré au côté septentrional du Grand autel. Par la suite, comme cet autel fut changé de place, le corps du Bienheureux Thomas se trouva dans un passage ; c'est pourquoi M. de Harlay, Archevêque, permit de l'exhumer et de le placer Reg, Arehiep. proche l'autel, et attendu que l'Evêque de Léon avoit souhaité en iSMart.iôSr. mourant être inhumé près de ce bienheureux Thomas, il permit pareillement de transporter son corps proche le sien, de manière cependant qu'ils fussent séparés, et qu'il y eût un monument qui les distinguât.

Enfin, Hugues de Saint Victor peut être mis au nombre des illustres qui sont honorés de quelque culte, et cela par la même raison que le précédent, en ce que ce fut par la permission de Benoît XII que son corps fut transporté du cloître au côté méridional du grand autel, où dans certains jours on l'encense in Caii. Chr, testimonium ipsius sanctitatis. T.vii,coi,682.

L'Abbaye de Saint Victor devint très-celebre en tout genre peu de tems après sa fondation. Il suffit d'en lire les constitutions imprimées, et le sommaire de son gouvernement rapporté par Jacques de Vitry, qui ne vivoit que cent ans après, pour juger de l'austérité de la règle que l'on y pratiquoit ; cette sévérité du gouvernement n'empêcha pas que les études n'y fussent florissantes, et que cette maison ne fût l'un des lieux qui donna occasion à l'établissement de l'Université de Paris sur la montagne voisine. Je nommerai ci-après les Ecrivains qu'elle a produit dès son commencement. Un grand nombre d*Evêques choisirent cette

maison pour s'y retirer, et y finir leurs Jours. J'en ai nommé ci-dessus quelques-uns en parlant de leurs sépultures. Cette Abbaye fournit des sujets pour l'établissement d'une grande quantité d'autres. Au bout de cent ans, on en comptoit déjà quarante, dont Sainte Geneviève de Paris étoit une des plus considérables ; et toutes ensemble formoient la Congrégation de S. Victor. Les usages des Religieux de S. Victor furent proposés à ceux Gaii. Chr. de l'Ordre de la Trinité dès la fin du XII siècle; à ceux du Val ^.v//, C0/.672, jgg Ecoliers au Diocèse de Langres, devenu depuis'Chef d'une

Congrégation particulière, et même long-temps après on ne rétablissoit le bon ordre dans aucune Maison de Chanoines de Saint Augustin, qu'en y envoyant quelques membres de l'Abbaye de Saint Victor, par exemple à THôtel-Dieu de Paris. Ce furent les Chanoines de Saint Victor et ceux de Saint Lazare qui donnèrent Reg. Pari, l'hospitalité à ceux de Saint Euverte d'Orléans en i562, durant i4 Aug. jgg grands troubles des Calvinistes. L'Abbaye de Saint Victor produisit aussi des Chanoinesses qui en dépendoient. Elles en suivoient la règle avec d'autant plus de raison, que c'étoit pour des Filles que Saint Augustin avoit dressé la règle que Hugues de S. Victor accommoda à l'usage des hommes.

Ce qui est encore digne d'attention, est que les Evêques de

Paris avoient au XIII siècle un appartement à Saint Victor, où ils

ChartuL sc retiroient et demeuroient plusieurs jours. On en a la preuve

£>. Par, BibL j^^^g jgg hommages qu'ils y ont reçu, ou autres actes qui sont

an, ^M%49 et datés apud Sanctum Victorem in aula Episcopi, ou in domo Epis-

1275, 1276, copi ad S. Victorem,

'^^8^ • <» ^^^ P^^^ célèbres entre les Ecrivains de l'Abbaye de Saint

140, et 144. Victor, dès le premier siècle de sa fondation, sont Hugues, Richard

et Adam, simples Religieux, décèdes en 1 140, 1 173 et 1 192. Leurs

Chasiciain ouvrages sont assez connus par les Théologiens. Adam avoit

Martyroî. Univ. yQygg^ jusqucs dans la Grece, et y avoit composé quelques-unes

^ *' de ses Poésies sacrées. Il existe des Lettres d'Odon, Prieur, qui fut

tiré de cette maison pour être Abbé de la Colonie transportée à

Catai. ^fss. Sainte Geneviève ; quelques sermons d'Achard, second Abbé de

s. Vict, p, ^- Saint Victor, fait Evêque d'Avranches en 1162; d'Ervise ou

Gaii. Chr. Emise, quatrième Abbé ; de Guarin, cinquième Abbé; d'Absalon,

col. 671, 673, huitième Abbé; de Jean le Teutonîque, neuvième Abbé; de Guil-

Cod MS lûume de Saint Lo, vingt-deuxième Abbé.

Vict. 1244, Les autres écrivains de la maison sont mentionnés dans le Cata-

talogue des manuscrits, ou ailleurs : Jonas, Chanoine, dont les

Gaii. Chr. lettres sont citées au Gallia Christ. T. VII, col. 677 ; Pierre de Poi-

T.viiycoi.677. tiers; Jean, connu par son mémorial d'Histoires; Gautier, premier

Cod. 4/)3, 818. Prieur, qui écrivit contre Abailard; on croit que c'est le même qui

fut depuis troisième Abbé, durant fort peu de tems ; Garnîer, sou-

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