‹ Histoire de l̕habillement et de la parureChapitre 156 sur 232 · I. ,\n.'he*ih(4u. Mémoires concerHHMt Chnstine, l · texte numérisé non relu

I. ,\n.'he*ih(4u. Mémoires concerHHMt Chnstine, l

CHimiifi II

wmtAW, m; wnttjn^f.

li^ 4«#* b tàttMV!»*’, ^ 1«» Im ; |«»

(fr*«, f*^iHtiAy. HH b |rili<4 ^ b ymà:4^m'^ fc»

^lewy*»* f4«M 4M mUm h nm fuJU.

r*!4'Jin%v$tti b t4Mt, (fH4Mfm b 4k T^ir-w^iMli

««#; Iw» U* <M« f«*v «wïlttr b l#;MM4<.r

trnkM Asêm b «r/*toiw*; wt t*f 4»^^ «mAw^ 4«t

Mf0Üf'yMi4Hnt f4a* 4M m4Âm fH'j^M4kt ^Mt %;,43,ÿii^ i Jk» ut44i*u% nrx»««lb%, ïfi4ft4fi4M* \ték%*M0%Â l«*r

<b <bi <b <3<>r|A, vfMtxràf, m-ifnrf-WMii.

«I |4<« r|M.^/%lb «b« fiyiiA »

C'«»t 4VHuum HH ktkfkm, pim wâmm, <yw b

«sbfbw *f MrfMba MHb«« 4rs$%m^.0m <b j**r/;^r «|«k. «• «>i«UKt »«»*; b 7k *»

b» *A ^Irt: «r/«««nt r»Mfm%*kk 9^iyi »%4im <éb

Muïr;:liî, av//RHi «-a «mif b* ^^r|4bm< «yai *iaknA

ir^l«« <b Iffl; a b« de cfAonu b» f«Mfib% <b *'>Ui^

<|«îb cb44b{iKr. kr>rt d'étal <b «bt t«nia» «<»Kt«n

a»«r «|tMb|f«« ab/riKbao»f, «'atabiKl pa bbik <b» iMb* yimm u*»g^ <b* pim bjnb», Ib tTwAiftwarf yn^ffth. émàkrtm^aA À/t kifth. non «»ft« de gïatre* mvgmmtfjXâht, <b«t S«

<b p(é««iûrrM<b palfer b» p», tA b

^»err|»fc <b rbdeat^ parfontf, fbbwlr» «« «xa«b |Artb a b i«iâ^/orcede« bmare» *yimmh «éleaaeiafa^. b» |Kfnia«b«u4b — HsiakwmM. ,c

IHSTOIUE nu COSTUME

moyen Age subirent les mêmes conséquences aggravées encore par un étal j3resque général de misère et d’incurie. Le linge de corps n’est guère devenu d’usage commun que depuis la Renaissance, et s’est surtout répandu depuis un siècle, grâce au bas prix du coton.

Si l’emploi vulgaire des chemises est nouveau, leur origine première ne remonte pas moins à une très baule antiquité. Au témoignage d’Hérodote, les Rabyloniens portaient, sous un vêtement de laine, des tuniques- en toile de lin. Les Hébreux, depuis leur séjour en Egypte, se servaient aussi de tuniques de lin, mais plutôt comme vêlement apparent que comme linge caebé. Les Athéniennes connaissaient, sous le nom de cypn/-mc.v, des sortes de chemises dont elles laisaicnt surtout usage pour le bain. Plus lard, les Romaines, à leur exemple, les ado])tèrcnl sous les désignations diverses de siijipariis, byssissri, eidin de cainicia, terme de basse latinité d’où provient celui de chemise'. Toutefois, la mode de ces chemises de toile qu’on tirait à grands frais d’Espagne, d’Égypte ou de Syrie, fut toujours très limitée, car les auteurs latins ne les mentionnent que par circonstance. Lampride, parlant de la manière dont s’habillait l’empereur Alexandre-Sévère, dit qu’il aimait beaucoup le beau linge* et le voulait sans aspérité. Vopiscus rapporte que, par un acte inouï de munificence, Aurélien fit distribuer au peuple des tuniques de pur lin, d’Afrique et d’Egypte L

Durant les premiers siècles du moyen âge, on voit quelcpies princes, continuant les somptuosités de l’époque impériale, porter des tuniques de lin, mais à litre de luxe exceptionnel, dont les historiens relatent l’étalage comme un fait digne de mémoire. Les annalistes du vui° siècle nous apprennent <pie sainte Sosigène avait une chemise cl des vê.lcnienls de toile ‘. Charlemagne en portait aussi, d’après la description que le moine de

I. Ün le croit emprunté au cjmrique camse. L’arabe rjamiç n’a pas d’étymologie sémitique et paraît de provenance aryenne (Pictet, Orig. indoeurop., t. II, p. 3oo).

■2. Histoire Auguste, Alexandre-Sévère, 89.

Page 1