I. Marliat, Ein^r.,xiv, a
a. Clauctieii, Nupt. flonor. el Mai'., loa.
?>. « Uarus |)cclcn » (Ptaute, Captifs, ii, a, 18). 4. « Denso dente » (Tibutlc, i, 9, 68).
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rendait les laids pins terribles*. » Le Léviliqnc interdit aux prêtres de se raser la tête et la barbe ^ ce qui serait afficher le mépris des dons du Seigneur. La force surhumaine de Samson réside dans ses cheveux **, et il la perd quand Dalila les lui a traîtreusement coupés. Les princes hébreux se gardaient de sacrifier un si noble ornement, et 1 on sait le triste sort d Absalon qui resta pendu par les cheveux aux branches d’un chêne L
Les Grecs des temps héroïques portaient les cheveux flottants. Homère parle des Achéens « aux belles boucles'’ », etun vers de VIlinde. indique qu’ils se servaient de spirales pour les maintenir Plusieurs statues grecques ont, comme V Apollon du Belvédère, les cheveux rattachés en nœud sur le front et tombant en boucles sur les côtés. Hérodote montre, la veille du combat des Thermopyles, les Spartiates prenant soin d’orner leurs cbevelures pour se préparera la mort '. Le même historien dit que les Perses se coupaient les cheveux en signe de deuil®. Cet usage existait aussi en Grèce, et Alexandre s y contorma a la mort d’Éphestion. Partout le fait de s’arracher les cheveux a constitué un signe du plus violent désespoir.
En Cbaldée, de très anciennes sculptures représentent des personnages à têtes rasées. L’usage de porter les cheveux et la barbe tressés, frisés et bouclés, qui est général sur les bas-reliefs d’une époque postérieure, ne paraît dater f[ue de la domination assyrienne®. Les Égyptiens avaient aussi coutume de se raser la tête, par raison de propreté, et ils sont toujours figurés ainsi sur les monuments. Hérodote attribue à cette cause un effet as.sez singulier. 11 raconte avoir vu, sur le champ de bataille où Cainbyse vainquit l’armée de Psammétik, « une chose fort surprenante. Les ossements de ceux qui périrent dans cette