CIIAÜSSI'UES ET GAM’S
l'coTiomiquo. Au coniniencemcnl du xvui'’ siècle, la ganlorie produisait à peine en France pour i5ooooo à 2 niillions de francs de gants. Le progrès a été surtout rapide de nos jours, c\ raison du déAcloppenient de l’aisance. En i84o, on estimait que cette branche de production occupait chez nous 26 000 ouvriers et livrait au commerce 1200000 douzaines de paires de gants, dont 680 000 pour la consommation intérieure et 620 000 pour l’exportation. En 188/1, la ganterie occupait 80 000 ouvriers et ouvrières et produisait 20 millions de paires, valant jirès de 90 millions de francs. En 1900, la production annuelle de la ganterie française était évaluée à 98 millions'. En outre, l’Ecosse et la France tissent, chaque année, environ 5o millions de paires de gants de coton, de laine, de 111 ou de soie.
I. J. Ilâyem et A. Mortier, Rapport du jury international de l'exposition universelle de 1900. « Industries diverses du vêtement. »