PREUVES
( MCI 7 t ) Sur U petit chapeau.
Malgré ces déportions si précises de deux hommes grave?, on a soutenu que la malveillance feule a pu voir, dans le costume revêtu par le prétendant à Strasbourg, une Imitation théâtrale des allures de l'Empereur. On a nié qu'il se Tût coiffé d'un petit chapeau napoléonien. Je lis dans la Relation historique, oU plutôt apologétique dis évtoetMnts du 30 octobre 1856, que le prince Louis portait à Strasbourg T uniforme des officiers d'artillerie, à cette différence près, qu'au shako d'ordonnance, il avait substitué un chapeau à trois cornes. Cest assez de cet aveu, pour que nous ayons le droit de dire que le prétendant avait voulu produire une illusion peu digne »ur la foule, et parodier le pttit chapeau qui, grâce eux dessins populaires de Chariot, est devenu, pour ainsi dire, un des traits de la physionomie de l'Empereur. Lea auteurs de la relation ont beau ajouter que ee chapeau a cornes était conforme au modèle admis dans l'armée pour les officiers d'état-major ; ce n'est pas une question de chapellerie militaire; quand bien même tous les